La compagnie basée à San Francisco a effectué sa première percée en sol canadien à Toronto, en décembre dernier.

Lyft s’amène à Ottawa

L’entreprise américaine de covoiturage Lyft a annoncé lundi qu’elle s’apprête à lancer son service à Ottawa. Le géant Uber aura donc de la compétition dans la capitale fédérale.

Présente dans quelque 300 villes des États-Unis, la compagnie basée à San Francisco a dévoilé ses intentions sur son blogue. Elle ne précise cependant pas la date officielle du début de ses opérations, se contentant de dire que le tout aura lieu dans les prochaines semaines.

Sa première percée en sol canadien date de décembre dernier, alors qu’elle s’est implantée dans la Veille Reine.

« Nous sommes impatients de rouler dans la capitale. Nous adorons offrir des promenades à Toronto, mais quand nous avons appris qu’Ottawa était la meilleure ville où vivre depuis trois ans, nous savions que nous devions être là aussi », a indiqué la compagnie fondée en 2012.

Dans son annonce officielle, Lyft affirme être excitée de débarquer dans les rues de la capitale, et ce, pour diverses raisons, à commencer par « se régaler de queues de castors et d’un chocolat chaud dans le marché By pour ensuite descendre vers le canal Rideau pour patiner ».

À la recherche de chauffeurs
Pour l’heure, l’entreprise dit être à la recherche de chauffeurs et invite les intéressés à télécharger l’application sur leur téléphone intelligent pour postuler. Des vérifications des antécédents des futurs chauffeurs sont prévues.

Comme avec Uber, les utilisateurs de Lyft doivent télécharger l’application mobile sur leur téléphone intelligent afin de pouvoir faire la demande pour un service de transport.

Les clients ne pourront être cueillis que sur le territoire d’Ottawa et non à Gatineau, puisque l’entreprise au logo rose rappelle qu’elle n’opère pas au Québec.

Le directeur général de Lyft Canada, Aaron Zifkin, n’a pas été en mesure lundi de s’entretenir avec Le Droit pour fournir davantage d’explications.

De son côté, la Ville d’Ottawa s’est faite avare de commentaires, se contentant de dire que des discussions avaient eu lieu l’automne dernier entre Lyft et l’administration municipale au sujet des exigences de permis pour les exploitants de transport privé.