Le siège du conseiller de Cumberland devra rester vacant plus longtemps que prévu alors que la Ville d’Ottawa évalue ses options pour éviter une élection partielle en pleine crise de la COVID-19.

L'élection partielle dans Cumberland retardée par la COVID-19

Le siège du conseiller de Cumberland devra rester vacant plus longtemps que prévu alors que la Ville d’Ottawa évalue ses options pour éviter une élection partielle en pleine crise de la COVID-19.

La Loi sur les municipalités de l’Ontario prévoit qu’à la première réunion après la démission d’un de ses membres, un conseil municipal doit déclarer le siège vacant à sa prochaine réunion. À partir de ce moment, ce conseil a 60 jours pour décider s’il souhaite déclencher une élection partielle ou nommer un remplaçant.

Rappelons que l’ex-conseiller de Cumberland, Stephen Blais, a remporté l’élection partielle au provincial dans Orléans le 27 février dernier.

Le conseil municipal d’Ottawa souhaite que les résidents de Cumberland choisissent leur représentant à l’hôtel de ville, alors qu’il reste plus de deux ans au mandat en cours, mais s’il avait confirmé cette décision mercredi, les électeurs auraient été appelés aux urnes le 8 juin, au plus tard.

Avec la crise en cours de la COVID-19, les élus municipaux ont jugé que c’était trop tôt pour autoriser la tenue d’une campagne électorale qui implique de nombreux rassemblements et du porte-à-porte des différents candidats.

«Je ne crois pas à l’intégrité d’une élection partielle qui se tiendrait le 8 juin prochain», a lancé le greffier municipal, Rick O’Connor, aux membres du conseil municipal mercredi.

Les élus ont demandé à M. O’Connor et son équipe d’étudier différents scénarios et proposer une marche à suivre d’ici 60 jours.

En attendant l’éventuel scrutin, les conseillers des quartiers avoisinants Matthew Luloff (Orléans), Laura Dudas (Innes) et George Darouze (Osgoode) vont se séparer la tâche de représenter les intérêts des citoyens de Cumberland.