Les équipes de déneigement de la Ville d’Ottawa sont fin prêtes à faire face aux éléments et déneiger les routes de la capitale.

Le défi hivernal pour les opérateurs de déneigement d'Ottawa

Neige, verglas, slush, vents violents et visibilité réduite sont quelques-uns des éléments avec lesquels les opérateurs en déneigement de la ville d’Ottawa doivent composer en période hivernale.

Chacun des employés suit une formation afin de maîtriser les différents équipements utilisés l’hiver, comme les chasse-neiges, les niveleuses et les tracteurs qui soufflent la neige. Les formations, techniques et pratiques, se déroulent entre les mois de septembre et décembre. Ces cours leur donnent la chance de se familiariser avec les équipements.

« C’est toute une opération de ‘multitasking’ pour les chauffeurs. Ils doivent maîtriser les pelles, étendre le sel, mais aussi surveiller les piétons et les automobilistes sur la route. Tout ça se fait souvent dans des conditions météo extrêmes. Ça prend un opérateur qui a de la bonne formation afin qu’il ait un bon niveau de confiance lors des tempêtes », explique Luc Gagné, directeur des routes et du stationnement à la Ville d’Ottawa.

Les opérateurs de déneigement de la Ville d'Ottawa se préparent déjà à l'hiver.

En tout, 505 opérateurs sont en mesure de conduire les quelque 585 véhicules de déneigement qui appartient à la Ville.

Les employés municipaux souhaitent rappeler aux Ottaviens l’importance de faire preuve de patience lors des opérations de déneigement.

« Il faut faire preuve de sécurité quand on est à proximité d’un chasse-neige, soutient M. Gagné. C’est beaucoup plus large qu’une automobile. On demande toujours de ne pas dépasser un chasse-neige. C’est plus sécuritaire de rester au moins 15 mètres derrière la machinerie. »

En moyenne, 249 cm de neige tombent sur la capitale fédérale chaque année. Les opérateurs en déneigement doivent déblayer près de 6000 km de routes et 2300 km de trottoirs aux quatre coins de la ville.

Les opérateurs travaillent sept jours sur sept et leur quart de travail peut durer 12 heures lors des grosses tempêtes.