La Ville d'Ottawa veut améliorer son offre active en français

La langue de Molière était à l'honneur, hier, pour une rare fois à l'hôtel de ville d'Ottawa.
Le caucus francophone de la Ville d'Ottawa s'est rencontré pour une première fois cette année.
Les élus francophones et francophiles, ainsi que la direction des services en français (DSF) de la municipalité, ont dressé un bilan des différentes activités inhérentes à la francophonie.
«En 2013, 19 services municipaux ont développé des plans opérationnels qui visent à améliorer l'offre active des services en français, a informé Renée Bertrand, gestionnaire de la DSF. Nous nous réjouissons de leur engagement et de cette nouvelle responsabilité où chacun s'engage à améliorer l'offre de service en français. C'est très encourageant pour la Ville d'Ottawa.»
À titre d'exemple, Mme Bertrand souligne entre autres la création de modules interactifs servant à la promotion du fait français.
«Nous avons un engagement des ressources humaines faisant en sorte que tous les nouveaux employés de la Ville vont visionner les modules pour apprendre les rudiments de l'offre active», a souligné Mme Bertrand.
Les 19 départements ont déposé un rapport en décembre dernier quant à leurs activités pour l'année 2013. Le bilan des initiatives sera présenté au conseil municipal en juin.
Le cas St-Charles-Borromée
De son côté, le conseiller de Rideau-Vanier, Mathieu Fleury, a signalé que le député fédéral d'Ottawa-Vanier, Mauril Bélanger, travaillait à obtenir une désignation de patrimoniale nationale pour l'église Saint-Charles-Borromée.
L'ex-lieu de culte du secteur Vanier, qui a évité de justesse la destruction, avait été désigné édifice patrimonial en novembre dernier par le conseil municipal d'Ottawa en vertu de la Loi ontarienne sur le patrimoine.
Par ailleurs, 32 plaques historiques doivent être installées plus tard cette année aux quatre coins du secteur Orléans, afin de souligner le patrimoine et les bâtisseurs francophones du secteur.