La Ville d'Ottawa n'est pas chaude à l'idée des péages

La commission du transport en commun de la Ville d'Ottawa applaudit l'engagement du gouvernement de l'Ontario à « promouvoir la mise en place d'une stratégie nationale
sur l'infrastructure et les transports en commun » mais rejette l'idée d'imposer des péages aux automobilistes pour financer les grands chantiers et les opérations d'OC Transpo.
Dans son discours du Trône, mardi, la première ministre Kathleen Wynne a ouvert la porte à des péages routiers pour soutenir l'infrastructure et les transports en commun de la province. Son gouvernement « croit que la population de l'Ontario est prête à prendre part à une discussion intelligente sur les coûts nécessaires si on lui garantit des résultats mesurables », a-t-elle écrit.
« Je suis très réticente à
l'idée d'avoir des péages », a déclaré la conseillère Diane Deans, présidente de la commission du transport en commun
d'Ottawa, hier.
L'ouverture de Mme Wynne aux péages a aussi valu des critiques de l'opposition à Queen's Park. « Ça n'a aucun sens d'imposer des péages aux automobilistes au moment où les gens peinent à joindre les deux bouts », a pesté la chef néo-démocrate Andrea Horwath. « Ce n'est pas le genre de vrai changement dont nous avons besoin », a renchéri le chef progressiste-conservateur Tim Hudak.
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