Début des travaux d’enfouissement sur la rue Elgin.

Enfouissement des fils sur la rue Elgin

Les fils électriques seront enfouis sous la rue Elgin dans le cadre du projet de réaménagement de cette artère du centre-ville d’Ottawa.

Le coût des travaux d’enfouissement est estimé à 3,1 millions $ et la contribution d’Hydro Ottawa se chiffrerait à 1,9 million $.

La part de la Ville, soit les 1,2 M$ restants, sera financée à même le budget actuel approuvé pour le projet. La municipalité assure que l’enfouissement des lignes électriques sur la rue Elgin ne nécessite aucun financement additionnel.

« Depuis plus d’un an, l’équipe de conception du projet travaille en étroite collaboration avec des intervenants clés et des autorités des services publics, notamment Hydro Ottawa. Les poteaux électriques de la rue Elgin sont aussi en fin de vie utile et doivent être remplacés », mentionne Alain Gonthier, directeur des Services d’infrastructure dans une note de service envoyée aux élus municipaux.

Au départ, la stratégie de renouvellement consistait à remplacer les poteaux. Toutefois, la nouvelle configuration de la rue nécessiterait un vaste système de support. La Ville a envisagé d’installer des poteaux autoportants en béton, mais ceux-ci nécessitent des fondations profondes et étendues et coûtent beaucoup plus cher.

« En raison de problème de constructibilité, de calendrier et de coûts, cette approche n’est pas recommandée, souligne M. Gonthier. Hydro Ottawa a aussi émis des réserves concernant la sécurité du public et des travailleurs lors des travaux d’entretien en hauteur. À cause de l’emplacement des poteaux, il y aurait trop peu d’espace entre les lignes électriques et les structures et bâtiments permanents. »

Les travaux majeurs sont prévus pour le mois de janvier 2019. La rue Elgin sera entièrement fermée à la circulation entre les rues Gloucester et Isabelle. Elle sera rouverte à la circulation vers la fin de l’année 2019. Des travaux d’aménagement paysager seront exécutés en 2020.

Ces travaux étaient rendus nécessaires vu le vieillissement des infrastructures actuelles, dont certaines datent de 1874.