Craig MacAulay a une longue expérience politique après avoir participé à la course à la mairie d’Ottawa en 2018 et dans le quartier Collège en 2010.
Craig MacAulay a une longue expérience politique après avoir participé à la course à la mairie d’Ottawa en 2018 et dans le quartier Collège en 2010.

Craig MacAulay: s’assurer que les électeurs de Cumberland aient une option progressiste

Julien Paquette
Julien Paquette
Le Droit
Craig MacAulay a une longue expérience politique après avoir participé à la course à la mairie d’Ottawa en 2018 et dans le quartier Collège en 2010. Pour s’assurer qu’au moins un candidat représente ses valeurs, il est cette fois candidat à l’élection partielle dans Cumberland.

«Si je vois qu’un autre candidat qui représente mes valeurs, je vais me retirer et le soutenir, dit M. MacAulay. Je l’aurais fait à la mairie en 2018, mais Clive Doucet avait posé sa candidature à la toute dernière minute, je n’ai pas eu le temps de retirer mon nom.»

Le candidat dans Cumberland suit de près ce qui se passe à l’hôtel de ville d’Ottawa et documente ses opinions sur un blogue bien connu dans la capitale fédérale: bellscorners.

On y comprend rapidement que Craig MacAulay n’est pas un partisan du maire, Jim Watson, et qu’il a davantage d’affinités avec des conseillers du centre-ville comme Shawn Menard (Capitale), Jeff Leiper (Kitchissippi) et Catherine McKenney (Somerset) qui sont parmi ceux qui ont les désaccords les plus fréquents avec le premier magistrat.

«Je n’accepterai aucune contribution, soutient M. MacAulay. Le financement d’une élection ne devrait pas venir des développeurs immobiliers. C’est un conflit d’intérêts quand un élu est financé par ces entrepreneurs quand on y pense.»

Craig MacAulay (droite)

En matière de financement provenant de développeurs immobiliers, le candidat dans Cumberland cible notamment M. Watson et d’autres élus qui font partie de ce qu’il appelle le «Watson Club».

«On peut faire mieux»

S’il est élu, Craig MacAulay espère contribuer à ce que la Ville d’Ottawa adopte un agenda plus progressiste.

«On peut faire mieux [en matière de développement], pour avoir une ville plus verte, des espaces de travail plus près des quartiers résidentiels, plus de transport en commun, explique M. MacAulay. La chose la plus importante par contre, c’est la transparence.»