Même si la vie nocturne d'Ottawa se retrouve au 99e rang sur 100, Ottawa est tout de même une ville attrayante pour les jeunes, selon le site Nestpick.

Ottawa attrayante pour les milléniaux

De l'accès à la contraception au prix de la bière, en passant par la vitesse de la connexion Internet, la vie nocturne et l'emploi, l'évaluation d'une quinzaine de critères a permis au site web Nestpick d'établir qu'Ottawa arrive au 36e échelon du classement des 100 meilleures villes de la planète pour combler les attentes de la génération des milléniaux.
Au niveau canadien, avec un cumulatif de 88,2 points, la capitale fédérale arrive derrière Vancouver (10e), Montréal (15e) et Toronto (24e) pour plaire aux milléniaux, âgés de 18 à 34 ans. À l'échelle mondiale, les villes européennes dominent le top 5 composé d'Amsterdam, Berlin, Munich, Lisbonne et Anvers. 
Ottawa fait meilleure figure que plusieurs autres grandes villes du globe dont New York, Los Angeles, Pékin, Tokyo, Rome et Rio de Janeiro. 
Les critères utilisés pour l'étude réalisée par le site web de comparaison des prix des logements meublés à louer en Europe étaient divisés en quatre grands thèmes (économie, égalité, divertissement et services). Le tout a permis de conclure que la capitale canadienne est aux deux extrêmes du classement, une fois les données décortiquées. 
Ottawa plaît visiblement à cette génération au chapitre de la tolérance à l'immigration puisqu'elle figure au sixième rang du palmarès mondial à cet égard, tout juste derrière Toronto et Montréal. 
Les autres critères où elle s'en tire bien sont les festivals (9e), l'accès à la contraception (20e), des jeunes entreprises à fort potentiel de croissance (33e), le coût des aliments (38e), la vitesse de la connexion Internet (39e) et l'égalité des sexes (49e). 
Fait cocasse, signe que cette génération ne pourrait se passer de son téléphone intelligent ou encore de sa tablette, l'un des critères évalués est le nombre de magasins Apple dénombrés dans chaque ville. Ottawa fait belle figure et se classe au 15e échelon.
Pour sa vie nocturne (99e rang sur 100), la capitale fédérale est l'une des villes les moins attrayantes pour les milléniaux. 
Berlin et Paris sont au sommet du palmarès à ce sujet. 
Elle paraît moins bien également au chapitre du transport, de l'ouverture face aux communautés LGBT et de l'accès aux soins de santé.