Ottawa

Tobi Nussbaum doit quitter son poste d’élu la semaine prochaine

Le conseiller Tobi Nussbaum n’a toujours pas envoyé un avis de démission par écrit au greffier de la ville d’Ottawa, une semaine avant de quitter son poste d’élu du quartier Rideau-Rockcliffe.

M. Nussbaum n’a pas précisé la date de son retrait du monde municipal, mais a indiqué qu’il accrochera son chapeau de conseiller dans la semaine du 21 janvier.

La Ville d’Ottawa confirme ne pas avoir reçu l’avis écrit du conseiller indiquant son intention de démissionner de sa charge publique. 

Dès que cette lettre sera reçue au bureau du greffier, l’administration municipale pourra enclencher le processus afin de trouver un nouveau conseiller.

«À la suite de la réception d’un tel avis de démission par écrit, un conseil est tenu de déclarer la charge vacante lors de sa prochaine réunion. Dans les 60 jours d’une telle déclaration, le conseil peut choisir de combler le poste par nomination ou par la tenue d’une élection partielle», précise Rick O’Connor, greffier municipal, dans une réponse écrite.

Dans le bulletin mensuel de décembre envoyé aux résidents de son quartier, M. Nussbaum tient à rassurer ses électeurs sur la suite des choses.

«Vous continuerez à bénéficier d’excellents services et d’une excellente représentation entre mon départ et la date d’entrée en fonction du nouveau conseiller, écrit-il. Des membres de mon équipe actuelle continueront à s’acquitter de leurs tâches quotidiennes au bureau de quartier de l’hôtel de ville. Ils pourront répondre à vos questions et traiter les demandes reçues. Les membres du conseil municipal devraient aussi nommer au moins l’un de mes collègues du Conseil qui offrira une représentation politique nécessaire, comme dans le cas des demandes d’aménagement.»

Réélu pour un deuxième mandat aux élections d’octobre dernier, M. Nussbaum quitte son poste pour assumer le rôle de premier dirigeant de la Commission de la capitale nationale (CCN) dès le 4 février.

Ottawa

Une conseillère d’Ottawa fait don de 10 exemplaires du livre Drama

Choquée de la décision prise par le Conseil scolaire catholique anglophone d’Ottawa de retirer un livre qui aborde entre autres le thème de l’homosexualité, la conseillère Catherine McKenney a décidé de faire un don de dix copies du livre Drama à la Bibliothèque publique d’Ottawa pour rendre l’œuvre accessible.

« J’ai offert de donner dix copies du livre à la Bibliothèque publique d’Ottawa pour être certaine que l’œuvre est disponible parce qu’il y a une liste d’attente », confie Mme McKenney, élue de Somerset.

Ottawa

Refuge de l'Armée du Salut : les opposants entendus à la mi-octobre

C’est l’automne prochain que le Tribunal d’appel de l’aménagement local (TAAL), autrefois appelé la Commission des affaires municipales de l’Ontario, entendra l’appel des opposants au projet de construction d’un refuge de 350 lits de l’Armée du Salut, dans le secteur Vanier, à Ottawa. La contestation judiciaire porte notamment sur le changement de zonage adopté pour le déménagement de l’organisation sur le chemin Montréal.

Le leader du mouvement SOS Vanier et propriétaire du Finnegan’s Pub, Drew Dobson, a annoncé lundi sur Twitter que le TAAL entendra la cause lors de 13 jours d’audience, du 15 au 18 octobre, du 21 au 25 octobre ainsi que du 5 au 8 novembre.

Ottawa

Plaines LeBreton: la médiation va se poursuivre au-delà du weekend

Le processus de médiation entre les partenaires du groupe RendezVous LeBreton concernant le mégaprojet de réaménagement des plaines LeBreton est prolongé.

Le conseil d’administration de la Commission de la capitale nationale (CCN) a acquiescé lundi à la demande du médiateur Warren Winkler de reporter au 28 février 2019 la résiliation de son partenariat avec le consortium composé du propriétaire des Sénateurs, Eugene Melnyk, (Capital Sports Management Inc), Trinity Development Group et GBA Development and Project Management qui devait entrer en vigueur à la fin de cette semaine.

« La Commission de la capitale nationale réaffirme son engagement concernant le réaménagement des plaines LeBreton. Bien qu’elle ait préparé des prochaines étapes pour présentation à une réunion future du conseil d’administration, par respect pour le processus de médiation en cours (...), la CCN ne prendra aucune mesure et ne fera aucune autre déclaration sur ce sujet pour le moment », a indiqué l’agence fédérale dans un communiqué publié lundi soir.

Le 19 décembre dernier, la CCN avait annoncé qu’elle cassait son entente avec RendezVous LeBreton concernant le vaste projet immobilier, qui inclut un nouvel aréna pour les Sénateurs d’Ottawa, en raison de graves problèmes entre M. Melnyk et le groupe Trinity Development et de poursuites déposées l’un contre l’autre. Un délai de 30 jours avait été prévu pour la résiliation officielle de l’accord. 

Ottawa

Armée du Salut à Vanier: l’appel des opposants sera entendu en octobre

C’est l’automne prochain que le Tribunal d’appel de l’aménagement local (TAAL), autrefois appelé la Commission des affaires municipales de l’Ontario, entendra l’appel des opposants au projet de construction d’un refuge de 350 lits de l’Armée du Salut, dans le secteur Vanier, à Ottawa.

La contestation judiciaire porte notamment sur le changement de zonage adopté pour le déménagement de l’organisation sur le chemin Montréal. 

Le leader du mouvement SOS Vanier et propriétaire du Finnegan’s Pub, Drew Dobson, a annoncé lundi sur Twitter que le TAAL entendra la cause lors de 13 jours d’audience, du 15 au 18 octobre, du 21 au 25 octobre ainsi que du 5 au 8 novembre. 

Le conseiller de Rideau-Vanier, Mathieu Fleury, affirme être positif face à cette étape importante, soulignant que de moins en moins de gens appuient le projet. 

«Ça a sensibilisé les gens à travers la ville, ils viennent me voir pour dire qu’ils sont inquiets. [...] C’est un long délai, mais ça aura permis d’avoir la meilleure équipe légale possible. J’ai espoir que la décision soit renversée, on va gagner. Mais si jamais ce n’est pas le cas, ça ne leur donne pas carte blanche, ça ne veut pas dire qu’ils peuvent construire demain. Il y a plusieurs leviers légaux qu’on pourra utiliser si nous n’avons pas gain de cause», dit-il. 

En novembre 2017, les élus d’Ottawa ont voté à 16 contre 7 en faveur du changement de zonage qui donnait le feu vert à l’organisme pour son projet de refuge de 103 000 pieds carrés. Le dossier a soulevé les passions pendant plusieurs semaines à l’hôtel de ville, le comité de l’urbanisme ayant, entre autres, exceptionnellement dû étaler sa réunion sur trois jours pour être en mesure d’entendre les quelque 150 personnes qui ont souhaité émettre leur opinion sur le projet. 

Jusqu’à présent, pour la défense de sa cause, le mouvement SOS Vanier a réussi à amasser environ 175 000$. La prochaine activité de financement, un tournoi de quilles, aura lieu le 21 février. 

Ottawa

Accident d'autobus à Ottawa: des familles en quête de réponses

Certains résidents se sont déplacés au Centre des aînés Churchill à Ottawa vendredi soir en quête d’informations concernant l’état de santé de leurs proches impliqués dans l’accident d’autobus.

C’est le cas de Mary Hawkeye qui était sans nouvelle de son fils de 26 ans depuis l’accident.

« Je suis ici pour savoir si notre fils était dans l’autobus. On a essayé de l’appeler toute l’après-midi, mais on tombe directement sur sa boîte vocale. Il habite au centre-ville et nous avons raison de croire qu’il aurait pu être dans l’autobus au moment de l’accident. »

Après avoir passé un après-midi sous le stress intense, Mme Hawkeye reconnaît que les dernières heures ont été extrêmement difficiles pour elle et sa famille. « C’est très chaotique en ce moment. Nous sommes sans réponse à nos questions. C’est très effrayant. »

Heureusement, quelques minutes plus tard, Mme Hawkeye apprenait que son fils est sain et sauf. « Nous sommes tellement soulagés d’apprendre qu’il se porte bien. Nous ne savons toujours pas s’il se trouvait dans l’autobus ou non, mais au moins on sait qu’il est sauf. »

Mme Hawkeye souhaite tout de même offrir son support aux familles qui vivent une situation comme la sienne. « Je prie pour ces familles qui doivent passer à travers ces moments difficiles. Tous ceux qui connaissent quelqu’un qui était à bord de cet autobus, je ressens leur douleur. »

Ottawa

Avancement pour les dons d'organes à Ottawa

Ottawa devient la première ville ontarienne à accélérer l’identification d’éventuels donneurs d’organes et de tissus, et espère ainsi améliorer le sort des trop nombreux receveurs en attente.

La police et le service paramédical d’Ottawa ont établi un premier partenariat avec le Réseau Trillium pour le don de vie, l’organisme provincial responsable de la gestion du don d’organe en Ontario.

Ottawa

Fleury pourrait faire face à une poursuite

Le propriétaire de l’hôtel Ottawa Inn se considère victime de harcèlement de la part du conseiller municipal du quartier, Mathieu Fleury, et envisage des recours légaux. Ahmed Syed réfléchit à la possibilité de déposer une plainte pour harcèlement ou d’intenter une poursuite judiciaire contre l’élu.

« M. Fleury crée des problèmes avec le Ottawa Inn et s’immisce dans les relations privées. M. Syed considère toutes les options incluant celles qui sont légales contre M. Fleury. Il y a des gens qui viennent prendre des photos sur les propriétés de M. Syed et quand on leur a demandé ce qu’ils faisaient ils ont expliqué que c’est M. Fleury qui les envoyait. On a pas mal d’inquiétudes concernant les activités de M. Fleury », explique Serge Buy, porte-parole de l’hôtelier. 

M. Syed tenait à répondre aux propos tenus par le conseiller concernant les unités, à l’extérieur de son hôtel, qu’il loue à la Ville d’Ottawa pour des familles sans-abri pour la somme de 110 $ par nuit.

« La Ville a un programme pour mettre des gens dans des logements temporaires d’urgence et ces gens sont dans des chambres d’hôtel à travers toute la ville d’Ottawa. Ils sont parfois quatre, cinq ou six dans une petite chambre d’hôtel. M. Syed trouve inhumain de mettre des familles dans des petites chambres. Il a acheté des petites maisons et les a entièrement nettoyées et rénovées pour en faire des appartements de deux, trois ou quatre chambres pour ces familles-là au même coût qu’une chambre d’hôtel. Ils peuvent ainsi avoir une vie de famille temporaire », affirme M. Buy. 

Le propriétaire du 215, chemin Montréal réfute les allégations de M. Fleury qui estime que la ville perd de l’argent en hébergeant des familles dans les unités de M. Syed. 

Dans un courriel, dont Le Droit a obtenu copie, la gestionnaire du programme pour les sans-abri et des services d’hébergement  écrit : « nous estimons que l’entente avec le Ottawa Inn nous a permis d’économiser 800 000 $ en 2015, puisque les familles nombreuses requièrent normalement deux chambres de motel au coût moyen de 220 $ par nuit. Quand ils restent sur l’avenue Tabor, ça nous coûte 100 $ par nuit ».

Concernant la possible enquête du bureau du vérificateur général, le porte-parole de l’homme d’affaires rappelle que le VG ne relève pas le sujet de ses enquêtes. Il ajoute que Ahmed Syed a contacté Ken Hughes pour lui offrir sa coopération.

Le conseiller de Rideau Vanier estime que la Ville devrait privilégier le programme de supplément de loyer dans le cas des unités louées auprès de M. Syed puisque ce sont des appartements et non des chambres d’hôtel. 

« M. Fleury semble vouloir des logements sociaux dans son quartier. Il y a certainement d’amples possibilités pour faire ça, soutient M. Buy. Mais le modèle de M. Syed et de l’Ottawa Inn est de gérer un hôtel et non des logements sociaux. La différence est simple, les services sont beaucoup plus élevés dans un hôtel que dans des logements sociaux. De plus, les refuges sont temporaires, ce qui marche dans le modèle de M. Syed. »

Ottawa

Fleury: l’hébergement d’urgence dans les hôtels coûte cher à la Ville

La Ville d’Ottawa perd de l’argent et met des familles dans des situations précaires en les hébergeant dans des unités appartenant à un hôtelier du chemin Montréal, dénonce le conseiller Mathieu Fleury.

Le conseiller du quartier Rideau Vanier raconte que le propriétaire du Ottawa Inn offre des unités à proximité de son hôtel pour héberger des familles sans-abri et la municipalité paie 110 $ par nuit.

Ottawa

Les commerçants de la rue Elgin optimistes malgré la fermeture

Un tronçon important de la rue Elgin sera complètement fermé jusqu’à la fin de l’année pour permettre un réaménagement de l’artère commerciale. Souvent inquiets en de telles circonstances, les commerçants du coin sont plutôt optimistes à l’aube des travaux de longue durée.

Un des gérants du restaurant Al’s Steakhouse, Justin Merner, affirme d’entrée de jeu que ce sera « définitivement une année difficile » où les profits seront en baisse. Il demeure toutefois optimiste et s’attend à ce que les clients de l’entreprise familiale fondée en 1967 demeurent fidèles au cours de la prochaine année.