Ottawa

Watson demeure hospitalisé quelques jours

Opéré d'urgence mercredi soir, le maire d'Ottawa Jim Watson restera hospitalisé encore quelques jours, indique son cabinet.

L'intervention chirurgicale s'est bien déroulée, affirme son attachée de presse Livia Belcea, mais des complications mineures l'obligent à demeurer à l'hôpital Queensway-Carleton.

Après avoir éprouvé un malaise intense à la suite de la réunion du conseil municipal, l'homme de 56 ans a dû subir une appendicectomie.

L'appendicite est une inflammation brutale de l'appendice, un segment d'intestin situé au niveau de la première partie du gros intestin. L’intensité de la douleur augmente progressivement pendant les 24 premières heures. L'appendicectomie consiste à l'ablation chirurgicale de l'appendice vermiculaire. Elle est pratiquée pour prévenir la rupture de l'appendice enflammé, qui provoquerait une péritonite ou un abcès abdominal.

En attendant son retour à l'hôtel de ville, M. Watson sera remplacé par les maires suppléants Bob Monette et Mark Taylor, respectivement conseillers des quartiers Orléans et Baie. 

Ville d'Ottawa

«Miracle de Noël» de 10 millions$

C’est non sans opposition, modifications et de longues discussions à la table du conseil que le maire Jim Watson a réussi à faire adopter le budget 2018 de la Ville d’Ottawa, mercredi. Par-dessus le marché, l’administration municipale et lui ont réservé une surprise aux élus qui réclamaient l’instauration d’une taxe destinée aux infrastructures.

Le budget chiffré à 3,4 milliards $ a été adopté à l’issue de quatre heures et trente minutes de débat lors d’un vote de 19-5. Les conseillers Rick Chiarelli, Diane Deans, Jeff Leiper, Catherine McKenney et Tobi Nussbaum s’y sont opposés.

Comme prévu, les contribuables verront donc leur compte de taxes augmenter de 2 % l’an prochain.

La dernière séance du conseil de l’année s’est amorcée avec une annonce plus qu’inattendue lorsque la trésorière municipale Marian Simulik a informé les élus que la capitale terminerait l’année avec un surplus de 10 millions $ dans ses tiroirs. L’argent provient en majeure partie de l’évaluation foncière.

Le maire Watson a alors sorti de sa manche une motion suggérant que cette somme soit consacrée aux infrastructures, quelques jours après que huit élus aient suggéré l’adoption d’une taxe de 0,5 % pour combler le déficit en matière d’infrastructures.

La proposition du premier magistrat, qui tenait mordicus à ne pas dépasser la cible de 2 % de hausse de l’impôt foncier, comme il l’a promis aux citoyens il y a trois ans et demi, a été adoptée à l’unanimité. Quant à celle de Jeff Leiper sur la taxe dédiée, a par conséquent été reléguée aux oubliettes par un vote de 16-8. 

Si les élus qui réclamaient l’instauration d’une telle taxe se sont dits satisfaits de ce revirement, certains comme Diane Deans n’ont toutefois pas manqué de souligner que le fait d’apprendre l’existence de ce surplus aussi tardivement était déconcertant, qualifiant le tout « d’atteinte au droit des conseillers de faire leur travail ». La conseillère de Gloucester-Southgate a renchéri en disant avoir l’impression que l’administration était déjà au courant de l’existence de cet excédent.

« Bien heureux »

M. Watson s’est défendu en disant qu’il avait appris l’existence de cette somme d’argent lundi et que la motion a été rédigée moins de 24 heures avant la rencontre. 

« J’étais bien heureux d’apprendre ça car ça nous permet de financer d’autres infrastructures de base sans avoir à hausser les taxes. C’est une victoire pour les citoyens. […] Je ne crois pas que l’autre motion aurait pu être acceptée, les huit élus n’avaient pas beaucoup d’autres appuis et la majorité du conseil demandait qu’on trouve d’autres solutions afin d’éviter d’augmenter les taxes », a-t-il indiqué.

De plus, a spécifié le maire, remettre en doute les chiffres du budget est une attaque à l’intégrité du personnel, faisant allusion sans le nommer à Rick Chiarelli, qui avait qualifié le budget de « faux budget » au début novembre.

Ce dernier n’a d’ailleurs pas hésité à dire que ce volte-face de 10 M$ était un « miracle de Noël ».

« On devrait tous vérifier nos numéros de billets de loterie avant de venir aux réunions du conseil », a-t-il lancé avec un brin d’ironie.

Le maire Watson, pour qui il s’agissait du dernier budget avant les prochaines élections municipales et sa quête d’un troisième mandat à la tête de la capitale, ne se formalise pas de l’opposition à laquelle il a été confronté. Il se dit chanceux que six de ses huit budgets aient été adoptés unanimement depuis 2010. 

« Quand 24 politiciens indépendants sont élus à un conseil, on ne peut pas s’attendre à avoir l’unanimité. Chacun a des priorités différentes et c’est ce qui fait une démocratie en bonne santé », soutient-il.

Le conseil municipal amorce sa pause des Fêtes dans quelques jours. La prochaine réunion est prévue le 31 janvier.

Dernière heure

Jim Watson opéré d’urgence

Le maire d’Ottawa, Jim Watson, a été admis à l’hôpital Queensway-Carleton mercredi pour subir une appendicectomie en soirée à la suite d’un malaise intense qui l’a foudroyé plus tôt en journée, a fait savoir son chef de Cabinet, Serge Arpin, mercredi soir.

Le maire Watson a présidé la réunion du conseil municipal de mercredi, dont la portion portant sur le budget 2018 de la Ville, avant d’avoir sa crise d’appendicite. M. Watson sera absent du bureau au cours des prochains jours.

Santé

Exit la fumée près des hôpitaux d'Ottawa

Dans moins de trois semaines, fini les zones fumeurs aux abords de tous les hôpitaux d’Ottawa, alors qu’entrera en vigueur la Loi favorisant un Ontario sans fumée.

Dès le 1er janvier, il sera désormais interdit de fumer sur l’ensemble des terrains des établissements. Pour griller une cigarette ou encore vapoter, autant les patients, les employés que les visiteurs des hôpitaux seront donc contraints de se rendre à l’extérieur de la délimitation de la propriété des hôpitaux, par exemple sur les trottoirs. Mais encore là, le trottoir en question devra se trouver à plus de neuf mètres de l’établissement, comme le stipule la réglementation actuelle.

Les contrevenants s’exposeront à des amendes surpassant 300 $. 

Le Réseau d’Ottawa pour des hôpitaux sans fumée travaille depuis plus d’un an à informer les gens au sujet de cette loi qui s’appliquera aux 10 campus hospitaliers de la ville.

« On a travaillé très fort à informer les principaux acteurs du milieu et les patients, entre autres avec des campagnes de sensibilisation. L’année 2017 en était une de transition. Je crois que la majorité des gens sont à l’affût de ce qui va se passer dès janvier, ce ne sera pas une grande surprise. La loi sera claire, il sera interdit de fumer qu’à l’intérieur des lignes des propriétés. Ce sera bien affiché », de dire la directrice du service environnemental et des mesures d’urgence à Soins continus Bruyère, Christine Carrière. 

Elle affirme d’ailleurs d’ores et déjà sentir un vent de changement, bon nombre de gens semblant respecter la loi qui n’est toujours pas en vigueur. À son avis, une telle législation allait en quelque sorte de soi.

« Nous sommes des milieux de santé. On a un rôle à jouer dans la société, dont celui évidemment de s’engager à promouvoir la santé. On sait que le tabac est l’une des causes majeures de maladies et de décès », affirme Mme Carrière.

Elle souligne que pour ceux qui le désiraient, des thérapies de remplacement de la nicotine ou des services de conseils pour l’abandon du tabac étaient offerts. 

Une telle loi est en vigueur dans d’autres provinces dont la Colombie-Britannique et le Nouveau-Brunswick.

En 2016, selon Statistique Canada, le taux de tabagisme s’élevait à 17 %. Le groupe d’âge comptant la plus forte proportion de fumeurs est celui des 20 à 34 ans.

Environnement

Changements climatiques: Ottawa accusée de traîner de la patte

Des militants d’une dizaine de groupes prônant le développement durable ont cogné à la porte du maire d’Ottawa Jim Watson mardi. Leur objectif : réclamer, à 24 heures de l’adoption finale du budget 2018 par les élus, que la capitale investisse davantage dans ses stratégies de lutte contre les changements climatiques.

Dans une lettre ouverte signée entre autres par Écologie Ottawa, la Coopérative d’énergie renouvelable d’Ottawa et l’Alliance des espaces verts de la capitale du Canada, on exhorte la Ville de réserver une somme additionnelle minimale de 1,5 million $ dans le programme Énergie Évolution, la stratégie de transition énergétique de la municipalité. 

À l’heure actuelle, à moins d’un changement de cap mercredi, un montant de 500 000 $ est alloué à cette stratégie environnementale dans le budget provisoire. C’est insuffisant, clament les organisations signataires du document, qui déplorent la lenteur des progrès en cette matière à Ottawa. 

« On demande à la Ville d’avoir davantage de leadership sur l’enjeu des changements climatiques, car à l’heure actuelle, on a l’impression qu’il n’est pas pris au sérieux. Ça fait des mois qu’on envoie des lettres au maire, aux conseillers municipaux et aux résidents. Il faut une meilleure mobilisation de la société pour lutter contre ce phénomène. Cet argent permettrait aussi de créer deux postes permanents à temps plein pour cet enjeu », affirme l’organisateur du programme Ville renouvelable à Écologie Ottawa, Anthony Garoufalis-Auger. 

Ce dernier cite l’exemple de Toronto, qui a récemment approuvé une stratégie qu’il juge « ambitieuse » pour les changements climatiques, s’étant fixé des cibles pour 2030 et 2050, en plus de mener des consultations publiques afin de déterminer les investissements nécessaires. Ottawa devrait aussi s’inspirer de Vancouver, qui souhaite être la ville la plus verte d’un océan à l’autre, de dire M. Garoufalis-Auger. 

Dans la capitale fédérale, plus de la moitié (57 %) des émissions de gaz à effet de serre sont produites par l’énergie utilisée dans les bâtiments, alors que le tiers (34 %) sont causées par le transport, selon l’organisme.

Par le biais de son attachée de presse, le maire Watson a reconnu qu’il était important d’investir dans ce domaine, mais réplique que la Ville ne reste pas les bras croisés. 

« C’est précisément pourquoi nous investissons actuellement des montants records dans le train léger sur rail. [...] Nous verrons un changement radical dans la façon dont nous nous déplacerons lorsque la première étape de la Ligne de la Confédération ouvrira en 2018. Elle devrait transporter jusqu’à 10 700 passagers par heure, peu après son ouverture. Le remplacement des trajets en autobus et en voiture par les trains électriques sans émissions devrait éliminer environ 94 000 tonnes de dioxyde de carbone par année d’ici 2031 », dit-il, ajoutant que le tout représente 9,4 millions de nouveaux arbres. 

Il soutient que la Ville prendra diverses mesures environnementales en 2018, injectant par exemple deux millions $ dans la conservation de l’énergie et l’écologisation de notre parc.

Ville d'Ottawa

Premier vrai test pour les déneigeuses

La Ville d’Ottawa se dit fin prête à faire face à la toute première tempête hivernale de la saison alors que jusqu’à 15 cm de neige pourraient tomber sur la capitale d’ici mardi soir.

Dès minuit, heure prévue de l’amorce des précipitations, on prévoyait qu’environ 500 employés municipaux et sous-traitants seraient déployés sur le territoire. 

« Nous sommes prêts, c’est la première grosse tempête. [...] Même s’il n’a à peu près pas neigé jusqu’à présent, tous les employés connaissent leur parcours et la formation a été donnée. Les premières ressources seront déployées sur les grandes artères, le Transitway et la route 174. Par la suite, on va faire les rues résidentielles », affirme le directeur des routes de la Ville, Luc Gagné.

Environnement Canada prévoit qu’une accumulation de 10 à 15 cm est probable, mais qu’une quantité de neige plus importante est « tout à fait possible » par endroits. La neige faiblira peu à peu pour se changer en averses de neige dans la nuit de mardi à mercredi, dit-on. L’agence fédérale prévoit que les conditions routières vont se dégrader, signalant que les routes non entretenues pourraient devenir glissantes.

Les opérations de déneigement s’enclencheront dès que 2,5 cm seront tombés au sol, en plus de l’épandage d’abrasifs. 

« On va faire de notre mieux pour que le réseau routier soit le plus sécuritaire possible, mais c’est certain que les heures de pointe risquent d’être plus difficiles », soutient le gestionnaire des services routiers à la Ville, Bryden Denyes. 

La Ville, dont la flotte totale s’élève à environ 450 chasse-neige, dont 160 camions, rappelle aux automobilistes de lever le pied.

Selon les paramètres municipaux, il faut compter quatre heures suivant la fin des précipitations pour que soient complètement déblayées les artères et routes collectrices principales, alors que le délai est de six heures pour les routes collectrices secondaires. Quant aux voies résidentielles, les citoyens doivent s’attendre à un intervalle pouvant aller jusqu’à 16 heures après les derniers flocons. 

Par ailleurs, l’interdiction de stationner dans les rues résidentielles d’Ottawa est en vigueur dès qu’une accumulation de neige de 7 cm ou plus est prévue. 

En raison des précipitations attendues, la Ville de Gatineau avait quant à elle mis en place l’avis d’interdiction pour tous de stationner dans les rues (y compris les détenteurs de permis) entre minuit et 6 h la nuit dernière. Les citoyens sont invités à rester à l’affût mardi afin de savoir si la mesure demeurera en vigueur pour une deuxième nuit consécutive. 

Ironiquement, il y a un an jour pour jour, une tempête avait laissé sur son sillage un peu plus de 20 cm de neige sur la région de la capitale fédérale. 

Ottawa

Une année fort chargée

Les cols bleus de la Ville d’Ottawa n’ont pas chômé

Les nids-de-poule ont pullulé dans les rues d’Ottawa en 2017. À preuve, si la tendance se maintient jusqu’à la fin décembre, les cols bleus auront colmaté au-delà de 280 000 crevasses sur le territoire, un sommet depuis quatre ans.

En date du 28 novembre, un peu plus de 259 000 nids-de-poule avaient été réparés, selon les données colligées par la Ville. En moyenne, on dénombre donc 780 interventions par jour sur la chaussée.

Signe que la météo a un grand rôle à jouer dans ce phénomène, il s’agit d’une hausse de près de 4 % en comparaison avec l’an dernier et de rien de moins que 39 % par rapport à 2015. 

La dernière saison hivernale, où dame Nature nous en a fait voir de toutes les couleurs avec divers types de précipitations, y est pour beaucoup dans ce nombre en augmentation considérable, pense le directeur des routes à la Ville d’Ottawa, Luc Gagné.

« On a eu plus de 300 cm de neige, 90 heures de verglas, de la pluie, etc. Je crois que c’était le deuxième pire hiver en 30 ans. Surtout, on a eu plus de 70 épisodes de gel-dégel. Il y a aussi eu les inondations au printemps. Quand l’eau entre dans l’asphalte, que ça gèle et qu’ensuite ça fond dans la journée, sans compter le poids des véhicules et la vibration, ce n’est rien pour aider la surface à rester intacte », affirme le gestionnaire municipal.

Diachylon hivernal

Il ne cache pas que le colmatage s’avère souvent qu’une réparation temporaire, une sorte de diachylon, particulièrement l’hiver.

M. Gagné soutient qu’en saison froide, un total de 18 équipes de trois ou quatre employés sont affectées au colmatage des nids-de-poule d’est en ouest de la capitale fédérale. Elles ne sont cependant pas toutes à l’œuvre simultanément, puisque tout dépend, encore là, des conditions météo. 

« Quand on a de belles journées, sans déneigement ou épandage de sel, elles peuvent être toutes sur la route. On fait aussi parfois appel à des entrepreneurs externes pour nous aider, souvent en cas d’urgence. Il faut dire qu’on a un très gros territoire à couvrir avec 6000 km de routes. Imaginez, c’est l’équivalent de la distance entre Halifax et Vancouver », note-t-il. 

M. Gagné rappelle que les citoyens ne doivent pas se gêner pour signaler les nids-de-poule en composant le 311. 

« On apprécie qu’ils nous appellent, ils sont nos yeux. On fait des patrouilles sur les grandes artères, mais c’est plus difficile de les repérer sur les rues résidentielles », précise-t-il. 

Selon le budget préliminaire 2018, l’enveloppe allouée à la réparation de nids-de-poule sera majorée de 400 000 $ pour atteindre 7,8 millions $. 

Ottawa

La capitale prend ses couleurs des fêtes

La capitale fédérale brille aux couleurs du temps des Fêtes.

Des centaines de milliers de lumières ont été allumées dans les parcs et les rues d’Ottawa jeudi soir lors de la cérémonie d’illumination des Lumières de Noël au Canada, qui en est à sa 33e édition cette année. Les lumières agrémenteront la ville jusqu’au 7 janvier 2018.

Une importante foule s’est d’ailleurs rassemblée devant le Parlement pour assister à l’événement lors duquel les chanteuses Jess Moskaluke, lauréate d’un prix Juno, et Céleste Lévis, de Timmins, ont interprété des chants de Noël.

Ce fut aussi le lancement du spectacle multimédia empreint de la magie hivernale qui est projeté sur le Parlement. 

Le spectacle de 14 minutes est présenté en boucle tous les soirs, de 17 h 30 à 23 h, jusqu’au 7 janvier 2018.

L’activité Lumières de Noël au Canada s’ajoute à d’autres événements qui viennent clore en beauté les festivités de Canada 150. 

À noter que les capitales provinciales et territoriales seront elles aussi illuminées de lumières aux couleurs festives au cours des prochaines semaines.

La soirée de jeudi avant un air féérique devant le Parlement alors que de nombreuses personnes ont profité de la première soirée de la patinoire extérieure pour donner des coups de patin dans un décor pour le moins hors de l’ordinaire.

Actualités régionales

La patinoire Canada 150 est ouverte

La patinoire Canada 150 aménagée sur la colline du Parlement a été officiellement inaugurée jeudi matin.

Cette patinoire avait semé la controverse, récemment, en raison de la facture de 5,6 millions $ associée au programme, ainsi que de la liste exhaustive d’activités interdites sur la surface glacée.

La ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, était accompagnée de nombreux dignitaires dont Kent Hehr, ministre des Sports et des Personnes handicapées, Eugene Melnyk, représentant du Festival international de hockey d’Ottawa et propriétaire des Sénateurs d’Ottawa, ainsi que plusieurs représentants des Premières Nations, élèves et artistes. 

« Pour la toute première fois, les membres du public pourront patiner sur la colline du Parlement, symbole du Canada et lieu de rassemblement pour les Canadiens et les visiteurs du monde entier. Et, pour clore l’année de Canada 150, quoi de mieux que de se réunir en famille et entre amis et de s’adonner à l’un des passe-temps d’hiver préférés des Canadiens », a déclaré la ministre Joly.

La patinoire familiale a été construite par le Festival international de hockey d’Ottawa et son partenaire, les Sénateurs d’Ottawa. 

Les activités prévues comprennent du patinage libre gratuit, un tournoi de hockey junior mettant en vedette des équipes masculines et féminines de toutes les provinces et de tous les territoires ainsi que des activités spéciales et des démonstrations sportives.

La patinoire de la colline du Parlement sera ouverte du 7 décembre 2017 au 28 février 2018. 

Les laissez-passer de patinage libre sont disponibles à midi, chaque jour, pour la séance de patinage prévue 48 heures plus tard.

Ottawa

Des Rosiers dépose un projet de loi sur les coopératives

Un projet de loi privé sur les coopératives déposé par la députée d’Ottawa-Vanier Nathalie Des Rosiers à Queen’s Park est salué par le milieu coopératif.

Si elle est adoptée, la pièce législative permettrait d’éliminer des obstacles pour les organisations coopératives, spécifie le Conseil de la coopération de l’Ontario dans un communiqué, qui ajoute que près d’un Franco-Ontarien sur deux est membre d’au moins une coopérative. 

« Les coopératives ont joué et continuent de jouer un rôle très important dans les communautés franco-ontariennes. Le projet de loi qui est déposé aujourd’hui nous démontre l’intérêt marqué du gouvernement et des partis politiques pour le renforcement du mouvement coopératif dans la province. Nous sommes très fiers de nous associer à cette mesure », de dire le directeur général adjoint de l’organisme, Julien Geremie.

Le projet de loi vise à fournir une plus grande marge de manœuvre aux coopératives pour mener des affaires, par exemple avec un abaissement des coûts de vérification ou encore en éliminant la réglementation les empêchant de vendre plus de 50 % de leurs produits à des non-membres. 

Le mouvement coopératif ontarien compte environ 1300 entreprises dont la contribution au PIB de la province surpasse la barre des six milliards $.