Ottawa

Shawn Menard, l’élu prêt à débattre

C’est le désir d’apporter du changement pour les résidents du quartier Capitale, mais aussi à l’hôtel de ville, qui a poussé Shawn Menard à se lancer en politique municipale. Le nouveau conseiller a remporté l’élection dans une lutte serrée le 22 octobre dernier.

« Je crois que la ville a besoin d’un changement. Je pense que plusieurs des élus diront la même chose, que nous travaillons en quelque sorte dans de vieilles traditions », soutient le nouvel élu qui donne en exemple la place que les promoteurs prennent à la Ville et l’importance d’adopter des politiques vertes pour aider à la lutte aux changements climatiques.

Ottawa

Calèches dans le marché By: aucune comparaison à faire avec Montréal

Tandis qu’un cheval est mort après s’être effondré en pleine rue il y a quelques jours à Montréal, où les calèches seront interdites dans les rues dès 2020, la Ville d’Ottawa affirme que la situation qui prévaut dans la capitale fédérale n’est nullement comparable avec la métropole québécoise.

Même si on peut apercevoir de temps à autre des calèches déambuler dans le marché By, il n’y a actuellement pas d’exploitation de calèches comme c’est le cas à Montréal ou Québec, précise l’administration municipale.

D’ailleurs, l’industrie n’est pas expressément réglementée à Ottawa, signale-t-on. 

« Par contre, les règlements de zonage régissent les endroits où les chevaux et les voitures qui ne circulent pas peuvent être «rangés» dans des lieux non agricoles (comme le cœur du centre-ville). Ce qui existe à Ottawa s’apparente davantage à un service à court terme de promenade en chariot de foin souvent tiré par des chevaux, offert lors d’événements spéciaux. Cette exploitation doit se conformer au Code de la route et à toute législation applicable, telles la Loi sur la Société de protection des animaux de l’Ontario et les dispositions du Code criminel relatives aux animaux », indique Christine Hartig, conseillère stratégique au service des règlements de la Ville d’Ottawa.

De son côté, le conseiller du quartier Rideau-Vanier, Mathieu Fleury, soutient que les étables Cundel, basées sur la rue York, « ont une gestion des chevaux très différente que celle du Vieux-Montréal » et « qu’ils (les chevaux) ne sont pas actifs au quotidien ». 

Aucune plainte n’aurait été déposée au sujet de la santé ou du bien-être des chevaux à Ottawa. 

Quant au maire Jim Watson, il dit reconnaître que les propriétaires des calèches tirées par des chevaux « ont des responsabilités » et ajoute espérer que ceux-ci « continueront leurs activités en priorisant le bien-être de ces animaux. »

À Gatineau

Du côté de la Ville de Gatineau, aucune calèche ne circule dans les rues sur une base régulière à moins d’avoir obtenu un permis d’exploitation lors d’un événement spécial. 

« Nul ne peut conduire un véhicule hippomobile sur un chemin public situé dans le secteur  urbain, une bande cyclable, un sentier récréatif, une place publique, dans un parc, un terrain de jeux ou autres endroits semblables à moins  que la signalisation ne le permette ou d’être en possession d’un permis d’exploitation délivré par la Ville l’autorisant », stipule l’article 17 du Règlement numéro 300-2006 concernant la circulation et le stationnement. 

Ottawa

Marché By: la Ville veut connaître l'opinion des citoyens

La Ville d’Ottawa va à la rencontre des citoyens afin de revitaliser le marché By et d’entendre leur opinion et leur vision. L’objectif est de créer un plan d’ici le printemps 2020.

Des rencontres individuelles ont eu lieu dans le marché By, jeudi. Les Ottaviens ont eu la chance de discuter avec des membres de l’équipe de conception. La municipalité veut développer une vision pour le marché, y compris les rues, les trottoirs, les parcs et les places publiques.

« Le marché By, c’est un endroit significatif au niveau du patrimoine et de la culture. C’est une destination reconnue. On veut trouver un équilibre entre les gens qui y habitent, les producteurs qui y vendent leurs fruits et légumes et les propriétaires d’entreprises », explique Kim Copeland, de l’équipe de design urbain à la Ville.

L’été dernier, plus de 640 résidents ont répondu au sondage qui avait été préparé par la municipalité en vue du projet de revitalisation.

Plusieurs idées en sont ressorties. Par exemple, les Ottaviens sont nombreux à demander que la Ville crée plus de zones piétonnes. D’autres soulèvent l’idée de créer une ambiance dynamique et animée tandis que certains souhaitent y voir un mélange adéquat de vendeurs, de commerçants, de restaurants et de lieux de vie nocturne.

« On veut entendre des choses positives, mais aussi celles négatives, lors des rencontres, soutient Mme Copeland. C’est un processus de 18 mois. On veut aller chercher l’avis public et regarder les habitudes des consommateurs. Il y a plusieurs défis dans le marché, mais c’est l’occasion de faire des changements. »

D’autres rencontres auront lieu au cours des prochains mois. À la lumière des idées recueillies, la Ville planifiera la mise en place de certains projets pilotes l’été prochain.

Ottawa

Le train léger et une nouvelle image pour la Ville d'Ottawa

Le développement immobilier autour des futures stations du train léger sur rail (TLR) prend de plus en plus d’ampleur et la tendance n’est pas sur le point de s’essouffler. L’image de la ville d’Ottawa et son développement connaîtront des transformations au cours des prochaines années, estime Stephen Willis, directeur général des services de la planification, de l’infrastructure et du développement économique.

«Nous misons sur le train léger, soutient M. Willis. Ce qui a changé au fil des années c’est qu’auparavant le gouvernement fédéral s’installait au centre-ville et les emplois dans le domaine des technologies se trouvaient en périphérie de la ville. Maintenant, il y a un mélange des deux.»

Ottawa

Nouvelles mesures en place pour les pompiers d'Ottawa

Fini l’époque où les pompiers étaient fiers d’être couverts de suie et mesuraient leur courage à la noirceur de leur équipement. De nouvelles pratiques sont maintenant en place afin de les conscientiser à l’importance de décontaminer leur matériel et à bien se nettoyer pour enlever les particules toxiques sur leur corps.

Le Service des incendies d’Ottawa (SIO) propose une stratégie d’extinction des feux qui englobe tant les opérations pour combattre le brasier que pour décontaminer l’équipement des pompiers qui sont exposés à des centaines de contaminants dans l’air.

Ottawa

Le défi hivernal pour les opérateurs de déneigement d'Ottawa

Neige, verglas, slush, vents violents et visibilité réduite sont quelques-uns des éléments avec lesquels les opérateurs en déneigement de la ville d’Ottawa doivent composer en période hivernale.

Chacun des employés suit une formation afin de maîtriser les différents équipements utilisés l’hiver, comme les chasse-neiges, les niveleuses et les tracteurs qui soufflent la neige. Les formations, techniques et pratiques, se déroulent entre les mois de septembre et décembre. Ces cours leur donnent la chance de se familiariser avec les équipements.

Actualité régionale

Remise des prix Prévention du crime

Un organisme de prévention de la criminalité fondé il y a dix ans dans le quartier Vanier à Ottawa a vu ses efforts être récompensés.

Le groupe Surveillance de quartier Émond a reçu lundi le prix du Programme bénévole lors de la 10e édition des prix Prévention du crime Ottawa.

Ottawa

Watson débloque les utilisateurs de Twitter qui le poursuivaient

Le maire d’Ottawa, Jim Watson, change son fusil d’épaule en débloquant de son compte Twitter les trois activistes qui ont intenté une poursuite contre lui plus tôt au mois d’octobre.

Les trois individus, Émilie Taman, James Hutt et Dylan Penner, dénonçaient la décision du maire et estimaient que leurs droits et libertés étaient brimés. Selon eux, le compte Twitter du maire est public.

M. Watson s’était défendu, au mois d’octobre, en affirmant qu’il s’agissait d’un compte personnel.

Dans une déclaration qu’il a publiée sur le réseau social vendredi, le premier magistrat revient sur sa position. 

M. Watson admet que son compte Twitter est public puisqu’il l’utilise «d’abord et avant tout [...] dans l’exercice de ses fonctions quotidiennes à titre de maire de la Ville d’Ottawa».

«Après mûre réflexion, le maire Watson est en accord avec cette perspective et a donc décidé de traiter directement des inquiétudes soulevées en débloquant de son compte Twitter ces individus à l’avenir», peut-on lire dans le message.


Ottawa

La clé de la Ville d'Ottawa pour l'ancien député Paul Dewar

L’ancien député fédéral d’Ottawa-Centre, Paul Dewar, qui est atteint d’un cancer du cerveau en phase terminale, a reçu jeudi soir la clé de la Ville d’Ottawa, la plus haute distinction honorifique remise par la Ville.

La salle du conseil de ville où s’est déroulé l’événement était bondée. Le maire d’Ottawa, Jim Watson, la conseillère municipale Catherine McKenney et un ami de M. Dewar, Kiavash Najafi, se sont succédé au microphone pour prononcer des allocutions.

Ottawa

Brigil veut construire des tours de 18 à 32 étages à Ottawa

Quatre tours de 18 à 32 étages pourraient voir le jour à Orléans, près de l’île Petrie. Le promoteur Brigil a présenté un projet en ce sens et soutient que l’ouverture d’une station de train léger à proximité justifie la demande de modification au règlement de zonage.

« La proposition vise également à répondre aux attentes d’un site situé à distance de marche d’une future station de train léger », peut-on lire dans un des documents.

Le promoteur demande à la Ville d’Ottawa d’approuver une modification au règlement de zonage pour chacune des quatre tours qui doivent être plus hautes que la limite permise.

Par exemple, Brigil planifie qu’une des tours de 32 étages ait 57 mètres de plus que la hauteur permise. Des modifications seraient aussi nécessaires pour les constructions de 18 et 22 étages.

Les nouvelles constructions s’ajouteraient à deux tours déjà existantes dans ce secteur. 

« Les différentes hauteurs proposées créent une transition rythmique entre les tours existantes et les tours proposées tout en créant une ligne d’horizon intéressante », lit-on dans le rapport.

Le promoteur ajoute que l’intention d’ériger des tours de 18, 22 et 32 étages est de créer une image de marque dans l’est de la ville.

Les Ottaviens ont jusqu’au 23 novembre pour faire part de leurs commentaires sur le projet.