Ottawa

Ronald Caza reçoit la clé de la Ville d’Ottawa

L’avocat et fervent défenseur des droits linguistiques, Ronald Caza, a reçu la clé de la Ville d’Ottawa des mains du maire Jim Watson, mardi soir.

Accueilli chaleureusement, c’est dans une salle bondée que le « meilleur ami de la francophonie » a été reconnu pour sa brillante carrière dans le monde juridique ainsi que pour son engagement envers la communauté francophone d’Ottawa.

Ottawa

Plaines LeBreton: un remue-méninges collectif

La première consultation publique de la Commission de la capitale nationale (CCN) pour l’élaboration du nouveau plan de réaménagement des plaines LeBreton a suscité l’engouement mardi soir.

Équipées de leurs feuillets autocollants multicolores sur lesquels ils ont rédigé des dizaines et des dizaines d’idées au sujet de l’avenir du vaste terrain d’une superficie de 56 acres, près de 300 personnes ont répondu à l’appel au Musée canadien de la guerre.

Ottawa

Des élus d'Ottawa veulent éliminer les produits en plastique

Les bouteilles, ustensiles, assiettes et autres produits en plastique à usage unique pourraient disparaître des installations municipales d’Ottawa au cours des prochaines années. Le Comité permanent de la protection de l’environnement, de l’eau et de la gestion des déchets recommande aux élus d’élaborer un plan pour éliminer ces objets lorsqu’une alternative plus écologique est possible.

Les membres du Comité ont voté à l’unanimité en faveur de la motion présentée par la conseillère Catherine McKenney mardi. Cette dernière souhaite que le personnel propose un plan pour éliminer les objets de plastique à usage unique. Le personnel municipal devra aussi proposer des options pour moderniser le programme de sensibilisation du public à l’eau du robinet «pour dissiper toute idée que l’eau embouteillée est de meilleure qualité».

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Le train léger d'Ottawa accueillera ses premiers passagers en septembre

Les usagers du transport en commun devront patienter jusqu’au mois de septembre avant de pouvoir embarquer à bord du train léger à Ottawa. C’est ce qu’a révélé le maire Jim Watson au terme d’une rencontre avec le président d’Alstom qui fabrique les véhicules et le président du Groupe de transport Rideau (RTG) qui construit la Ligne de la Confédération.

Le maire a indiqué que la multinationale française Alstom apportera les ajustements nécessaires à la flotte de 34 trains d’ici le 7 juillet et que RTG remettra les clés du projet dans la deuxième ou la troisième semaine du mois d’août.

« Nous avons été polis, mais fermes en leur rappelant que nous ne sommes pas satisfaits avec les progrès dans la réalisation de ce projet », a déclaré le maire.

Henri Poupart-Lafarge et Peter Lauch, qui sont respectivement présidents d’Alstom et RTG, ont participé à la rencontre dans le bureau du maire mardi en fin d’après-midi. Ce dernier leur a fait part de son mécontentement, rappelant que le projet de 2,1 milliards de dollars accuse un retard de plus d’un an sur l’échéancier initial.

« Je suis venu aujourd’hui à l’invitation de monsieur le maire pour expliquer le travail d’Alstom et ce qui a été fait pour corriger les problèmes rencontrés dans la mise au point des véhicules et l’intégration des véhicules dans le système », affirme M. Poupart-Lafarge, ajoutant que des équipes travaillent sept jours sur sept afin d’accélérer le processus.

Des problèmes de mise au point des portes et des freins ainsi que l’intégration des systèmes dans les véhicules expliquent les retards encourus.

Le président de l’entreprise française rappelle que ce n’est pas rare de découvrir des problèmes lors des tests de mise en service.

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Train léger: Watson rencontre les présidents d'Alstom et RTG

Comme il l’a annoncé la semaine dernière, le maire d’Ottawa, Jim Watson, rencontrera le président d’Alstom qui fabrique les véhicules du train léger ainsi que le président du Groupe de transport Rideau (RTG), mardi en fin d’après-midi.

Henri Poupart-Lafarge et Peter Lauch, qui sont respectivement présidents d’Alstom et RTG, répondront aux questions du maire qui veut comprendre les raisons derrière les multiples retards dans la livraison du projet de 2,1 milliards de dollars.

La Ligne de la Confédération a essuyé quatre retards depuis le début des travaux. Les clés devaient être remises à la municipalité le 24 mai 2018, puis le 2 novembre 2018. L’échéancier a ensuite été revu et prévoyait la fin des travaux le 31 mars 2019 et finalement à la fin du mois de juin 2019. Aucune nouvelle date n’a été avancée jusqu’à maintenant.

La majorité du chantier est achevé a révélé le directeur général d’OC Transpo, John Manconi, lors de sa plus récente mise à jour aux élus. Toutefois, d’importants ajustements doivent être apportés aux trains et aux wagons. Des difficultés sont rencontrées au niveau du système d’ouverture et de fermeture des portes ainsi qu’au niveau du système de freinage.

Le maire Watson affirme avoir signifié son mécontentement au président de la multinationale française et a sollicité une rencontre à Ottawa afin de discuter des enjeux.

«Je veux leur dire à quel point nous sommes frustrés et dérangés, que ce soit la Ville ou les usagers, à qui on avait promis de mettre en service un nouveau système de transport il y a un an. Je veux obtenir de leur part des plans spécifiques au sujet de la feuille de route. Nous devons nous assurer que le train sera opérationnel, après 12 jours d’essais, et que nous aurons les clés en main dès que possible», a affirmé le premier magistrat la semaine dernière.

Plus de détails à venir.

Ottawa

Interruption temporaire du service Wi-Fi gratuit à Ottawa

La Ville d’Ottawa entame le remplacement de l’infrastructure du réseau Wi-Fi public dans ses 26 installations qui offrent actuellement ce service.

Elle prévient donc les citoyens que dès lundi, cette mise à niveau du système entraînera une interruption de service durant des périodes de temps données d’ici la fin de l’année.

Le service Wi-Fi gratuit sera toutefois maintenu sans interruption à quatre endroits, soit l’hôtel de ville, la Place-Ben-Franklin, le Centre Mary-Pitt et le Centre sportif Walter-Baker.

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«Le Canada dans une ville», nouveau slogan d’Ottawa

« Le Canada dans une ville » est le nouveau slogan adopté par Ottawa pour souligner le cap franchi du million d’habitants dans la capitale.

Entouré de plusieurs collègues, de citoyens et même de quelques bébés, le maire Jim Watson a dévoilé vendredi les nouveaux panneaux de bienvenue qui seront installés dans les jours à venir aux différentes portes d’entrée de la ville, rappelant à maintes reprises qu’il s’agit d’un moment historique.

Pour lui, le slogan est un très beau reflet de l’identité de la capitale fédérale.

« Ottawa est vraiment un microcosme de tout le pays. On a le milieu rural, de vibrantes banlieues, le centre-ville, des communautés multiculturelles, le bilinguisme. Je pense que ça reflète vraiment ce qu’on voit dans d’autres villes, mais dans une seule et même ville. J’aime le slogan, ça représente bien qui nous sommes. »

Pour bien imager la fulgurante croissance démographique, Jim Watson a précisé qu’Ottawa ne comptait que 10 000 habitants en 1954. 

Rappelons qu’Ottawa est la quatrième ville canadienne dont la population atteint le seuil du million de personnes, après Toronto, Montréal et Calgary. En moyenne, 28 personnes par jour s’installent dans la capitale. De plus, 70 % de la croissance provient d’une migration nette.

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Le maire d'Ottawa invite les Raptors à «oublier la Maison-Blanche»

Au lendemain du premier sacre des Raptors de Toronto dans la NBA, le maire d’Ottawa Jim Watson invite l’équipe de basketball à venir célébrer dans sa ville, devant le Parlement, même si la tradition veut que les formations qui mettent la main sur ce convoité titre soient invitées à la Maison-Blanche.

«Je suis certain que Donald Trump sera d’accord avec moi», a-t-il ironisé vendredi, ajoutant qu’il serait incroyable que les joueurs soient sur la colline parlementaire pour la Fête du Canada, le 1er juillet.

Sur Twitter, il a demandé au premier ministre Justin Trudeau ce qu’il pensait de l’idée que l’équipe «oublie la Maison-Blanche» et s’amène plutôt dans la capitale canadienne.

«Je ne blague pas, ça permettrait à tout le pays de les féliciter. [...] C’est évidemment une victoire historique, une première pour une équipe canadienne. Je pense que plus de gens vont s’intéresser au basketball, par exemple les jeunes. Ç’a aussi été très bénéfique pour les bars et restaurants, qui doivent composer avec une météo capricieuse.

M. Watson souligne que Rideau Hall pourrait être un autre endroit où l’équipe pourrait être accueillie.

Le maire affirme avoir discuté avec son homologue de Toronto, John Tory, à qui il a dit qu’Ottawa avait hissé devant l’hôtel de ville un drapeau des Raptors, en précisant qu’un tel geste n'a jamais été posé pour les rivaux des Sénateurs d'Ottawa dans la Ligue nationale de hockey (LNH), les Maple Leafs.

Les Raptors ont remporté le premier championnat de la NBA de leur histoire jeudi au sixième match de la série contre les Warriors de Golden State, l’emportant par la marque de 114-110. Un défilé est prévu lundi dans les rues de la Ville-Reine.

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L'annexe du Château Laurier pourra être construite

Deux ans et demi après avoir déposé sa toute première proposition, la firme propriétaire du Château Laurier obtient le feu vert pour la construction d’une annexe à l’arrière du bâtiment historique érigé en 1912.

La plus récente mouture du projet a été approuvée jeudi par le Comité de l’urbanisme de la Ville d’Ottawa, malgré les nombreuses critiques dont elle faisait l’objet, y compris de l’organisme Patrimoine Ottawa et du conseiller municipal du quartier, Mathieu Fleury.

Les élus qui siègent au comité ont voté à 8 contre 3 en faveur du cinquième concept architectural présenté par Larco Investments en mai. Seuls les conseillers Scott Moffatt, Jeff Leiper et Riley Brockington se sont rangés dans le camp opposé au projet d’agrandissement.

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Le consultant pour l’entreprise, Dennis Jacob, a applaudi la décision de la Ville, même s’il reconnaît que « ce n’est pas tout le monde qui est heureux ». 

« Nous sommes très contents du résultat, on a l’appui de l’administration municipale. Ça nous permet d’aller de l’avant et de finaliser les plans. [...] Ç’a été une longue route, mais notre client (Larco) veut travailler de près avec la communauté et la Ville afin de satisfaire tout le monde », a-t-il réagi.

Il reste des approbations mineures à obtenir auprès de la Commission de la capitale nationale (CCN) et de la Ville avant que les grues ne puissent s’activer sur le chantier dont la durée anticipée est de 30 mois. 

L’entreprise doit par exemple obtenir certaines autorisations auprès du Comité de dérogation. 

Advenant que ces approbations soient accordées rapidement, les travaux pourraient s’amorcer avant la fin de l’année, estime l’entreprise. 

Malgré cette décision, M. Fleury n’en démord pas : il voudrait ramener le sujet à la table du conseil et ultimement révoquer le permis en matière de patrimoine accordé par la Ville à la compagnie il y a un an. Le processus devrait alors être recommencé à zéro.

« Je ne suis pas surpris du résultat. J’ai discuté auprès de certains collègues pour leur faire réaliser la responsabilité que l’on a comme capitale. C’est pour ça que la CCN a été créée en premier lieu. Quand on te lancer une balle comme le Château Laurier, tu ne dois pas la manquer. Là, c’est plus qu’une fausse balle, c’est une empreinte. Si c’est bâti, les gens vont dire : mais qui a approuvé cela ? », lance-t-il.

L’élu souhaite trouver un mécanisme qui permettrait au conseil municipal de se prononcer sur le sujet et va même jusqu’à dire qu’il ne serait pas surpris de voir une agence fédérale s’ingérer dans le dossier.

« On verra si des collègues vont se rallier. Deux semaines, c’est long, en politique », ajoute-t-il.

Patrimoine Ottawa persiste et signe en disant que « le design reste fondamentalement antipathique et de forme incompatible avec l’hôtel emblématique ».

Le maire Jim Watson a indiqué par écrit qu’il appuyait la décision du Comité d’urbanisme. À la fin mai, il avait déclaré que le projet devait aller de l’avant même si, à son avis, la nouvelle annexe « ressemble à un conteneur maritime ».

Le projet approuvé comprend un bâtiment de sept étages, soit cinq de moins que dans la proposition initiale, ainsi qu’un stationnement souterrain de quatre étages, une cour intérieure et 147 chambres d’hôtel.

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Exemption de frais pour les sinistrés de la tornade d'Orléans

Dix jours après le passage d’une tornade dans le quartier Orléans, le conseil municipal a donné son feu vert mercredi pour que les sinistrés bénéficient d’une exemption de certains frais, par exemple ceux associés aux permis de construction ou de démolition.

Rappelons que le phénomène météo a causé des dommages importants à des dizaines de résidences situées au nord de la route 174, en bordure du boulevard Jeanne d’Arc Nord. Heureusement, personne n’a été blessé.