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Ottawa

Plus de trois millions de passagers pour le train léger d'Ottawa

La Ligne de la Confédération du réseau de train léger d’Ottawa a transporté plus de trois millions de passagers entre le 14 septembre, date de son lancement, et le 15 octobre, a indiqué vendredi le directeur général d’OC Transpo, John Manconi.

Dans son rapport d’étape, M. Manconi a indiqué que le transporteur public procèdera à plusieurs améliorations, incluant l’installation de sangles suspendues aux barres horizontales à l’intérieur des trains, le retrait de portes à la station Tunney’s Pasture afin d’améliorer le flot des usagers entre l’édifice et les quais d’autobus ainsi qu’une étude sur les améliorations pouvant être apportées pour accroître la fiabilité des portes des trains.

La durée d’ouverture des portes aux stations Parlement, uOttawa, Hurdman, Lyon et Rideau a déjà été prolongée.

OC Transpo a aussi lancé vendredi une nouvelle page d’information sur les mises à jour et des renseignements utiles sur le train léger appelée La Ligne de l’O sur le site www.octranspo.com

Ottawa

Château Laurier: Larco Investments fait appel d'une décision au dernier instant

Un nouveau chapitre s’écrit dans la saga entourant l’agrandissement du Château Laurier alors que la firme propriétaire de l’hôtel centenaire interjette appel de la décision rendue le mois dernier par le Comité de dérogation de la Ville d’Ottawa.

Capital Hotel Limited Partnership, filiale de l’entreprise Larco Investments, a déposé «un appel officiel auprès du Tribunal d’appel de l’aménagement local (TAAL), a spécifié la porte-parole de Larco et présidente de Momentum planification urbaine et communications, Suzanne Valiquet. 

L’entreprise a attendu au dernier instant pour annoncer ses couleurs puisque ce jeudi était la date limite pour décider de faire appel de cette décision rendue le 27 septembre dernier. 

Les parties sont maintenant en attente d’une date d’audience, dit-on.

Rappelons que le Comité de dérogation de la Ville a refusé une partie du projet de construction d’une annexe controversée au Château Laurier, à peine une semaine après que le conseil municipal ait donné le feu vert à l’agrandissement de l’immeuble érigé en 1912 à l’issue d’un vote serré de 13 contre 10. 

La dérogation mineure demandée par Larco Investments était essentiellement pour autoriser une réduction d’espace entre l’annexe du Château Laurier et le parc Major, et ce, dans le but d’inclure une passerelle piétonnière entre l’édifice et le terrain détenu par la Commission de la capitale nationale.

Dans sa décision, le Comité de dérogation soutient que cette demande du promoteur nécessiterait davantage qu’une dérogation mineure, si bien qu’il pourrait être forcé de présenter de nouveaux plans. 

«Le Comité est d’avis que l’approbation de la variation (b) permettrait une nouvelle construction qui ne respecte pas le paysage et le caractère patrimonial des propriétés historiques entourant le site, principalement celles du canal Rideau, du parc Major et de la Cité parlementaire», peut-on lire dans la décision. 

Larco Investments avait donc trois options possibles: arrêter le projet d’agrandissement, faire une nouvelle soumission ou encore aller en appel de la décision.

Dans ce dossier, rappelons également que l’organisme Patrimoine Ottawa a déposé une poursuite à la Cour supérieure de l’Ontario pour contester la décision du conseil municipal. 

La plus récente esquisse du projet de Larco Investments, la cinquième proposée en l’espace de deux ans et demi, comprend entre autres un bâtiment de sept étages construit à l’arrière de l’immeuble actuel, une cour intérieure, 147 chambres et un stationnement intérieur de quatre étages.

Autrefois appelé la Commission des affaires municipales de l’Ontario, le TAAL est un tribunal administratif indépendant chargé d’entendre les appels relativement à divers contentieux municipaux. Ses membres sont désignés par le lieutenant-gouverneur et «incluent généralement des avocats, des architectes, des aménageurs et des administrateurs publics». C’est entre autres vers celui-ci que s’est tourné le groupe SOS Vanier dans le controversé projet de construction d’un refuge de 350 lits de l’Armée du Salut, dans le secteur Vanier. 

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La CCN planifiait déjà en fonction d’un 6e pont à l’est

La rédaction d’un vaste plan qui va redéfinir l’utilisation des liaisons interprovinciales et revoir les façons de se déplacer dans la région de la capitale fédérale devait être lancée en novembre prochain, par la Commission de la capitale nationale (CCN). Le Droit a appris que le 6e pont à l’est faisait carrément partie de cette planification, comme si la décision de le construire était déjà prise.

Un appel d’offres a été lancé en septembre dernier par la CCN afin de s’adjoindre les services d’une firme professionnelle pour l’appuyer dans le développement d’un « plan stratégique intégré à long terme des liaisons interprovinciales pour la région de la capitale du Canada ». Les soumissionnaires avaient jusqu’à vendredi pour signifier leur intérêt. La CCN a cependant retiré cet appel d’offres à la toute dernière minute, dans la journée d’hier, après une intervention politique du cabinet du maire de Gatineau. Les gestionnaires responsables du dossier et les agents de communications répondaient toujours, 24 heures plus tôt, aux questions du Droit dans ce dossier.

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Sixième lien: Gatineau et Ottawa font reculer la CCN

C’est tout un coup de théâtre qui a eu lieu, mercredi, à la Commission de la capitale nationale (CCN) et l’intervention politique du cabinet du maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, n’est pas étrangère aux événements, a pu confirmer Le Droit.

L’appel d’offres pour retenir une firme professionnelle responsable de la rédaction du « Plan stratégique intégré à long terme des liaisons interprovinciales pour la région de la capitale du Canada » lancé en septembre par la CCN était toujours en vigueur mercredi matin. En milieu d’après-midi, mercredi, un responsable des communications de l’organisation a précisé, par courriel, que l’appel d’offres venait d’être carrément retiré, à tout juste 48 heures de la fin de la procédure publique. Selon nos informations, cette façon de faire est rarissime à la CCN.

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Sixième lien: faux départ pour une planification consensuelle

Dans son document d’appel d’offres sur la planification des liaisons interprovinciales retiré à la dernière minute, la CCN démontre sa volonté de faire une grande place au transport collectif, au cyclisme et à la marche. La société de la Couronne pointait aussi du doigt la «fragmentation des propriétés et les responsabilités disparates» à l’égard du transport comme un frein à un réseau efficace, voire comme une nuisance à l’économie de la région.

En plus de devoir planifier un réseau de transport qui devait intégrer un sixième pont à l’est, la firme qui allait être retenue devait aussi favoriser une approche «régionaliste, axée sur la collaboration transfrontalière» où une «collaboration globale» devait être une nécessité.

Ottawa

Ville d'Ottawa fraudée: un Floridien reconnu coupable

Un homme soupçonné d’avoir participé à la fraude dont a été victime la Ville d’Ottawa a été reconnu coupable par un jury en Floride.

Elvin Lewis Jr a été jugé coupable de complot en vue de commettre du blanchiment d’argent et de blanchiment d’argent, vendredi dernier.

Selon le Département de la justice américain, Lewis Jr faisait partie d’un groupe de fraudeurs dont les autres membres seraient majoritairement situés à l’extérieur des États-Unis.

Le rôle de l’homme originaire d’Hollywood en Floride dans ce complot était de transférer rapidement les revenus de leurs activités d’un compte bancaire à l’autre pour qu’elle ne puisse être retracée par les victimes. En retour, il touchait une commission entre 5 et 10%.

«Comme les preuves l’ont démontré durant le procès, Lewis Jr a créé plus de huit comptes dans des banques différentes pour sa prétendue entreprise d’investissement en immobilier, “A NuFinancial Consortium LLC”, explique le Département de la justice dans un communiqué de presse. À travers ces comptes bancaires, Elvin Lewis Jr a blanchi plus de 3 millions $ en moins d’un an, dont environ 2,3 millions $ l’ont été dans une période de moins de deux semaines.»

Parmi les victimes, il y a «une entreprise de camionnage du Tennesse, une entreprise d’énergie de l’Ohio, une compagnie de mécanique dans l’Indiana et à Détroit, un importateur de Chicago», poursuit le Département de la justice.

«Une grande ville canadienne» est également du groupe et la Ville d’Ottawa a déjà annoncé en avril dernier avoir été victime de cette fraude.

La trésorière de la Ville avait transféré près de 100 000 $ américains à un faux fournisseur durant l’été 2018 après avoir reçu un courriel qui semblait provenir du directeur général de la municipalité, Steve Kanellakos.

Le Département de la justice américain indique qu’il s’agit du modus operandi de ce groupe de fraudeurs qui piratait le compte courriel d’individus pour inviter leurs victimes à virer des fonds dans divers comptes bancaires.

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Ottawa

Fermeture d’une partie de la 417 à prévoir le week-end prochain

Une section de l’autoroute 417 sera fermée à la circulation dans les deux directions, la fin de semaine prochaine.

Les bretelles d’accès en direction est vers l’autoroute seront fermées à la hauteur de Carling, Parkdale et Maitland alors que celles en direction ouest seront fermées à la hauteur de Bronson, Rochester, Parkdale, Lyon et O’Connor.

La fermeture complète de l’autoroute entrera en vigueur le samedi 19 octobre, à 18 h, jusqu’à 11 h le lendemain. Des répercussions « importantes » sur la circulation sont à prévoir alors que plusieurs détours seront en vigueur.

Ottawa

Extinction Rebellion veut bloquer un pont à Ottawa

Le groupe environnementaliste Extinction Rebellion souhaite organiser un coup d’éclat dans la capitale fédérale la semaine prochaine.

Après avoir bloqué la circulation sur le pont Jacques-Cartier, à Montréal, la semaine dernière, voilà que le groupe veut maintenant bloquer le pont Laurier à Ottawa, jeudi prochain. C’est ce que l’on constate en consultant le site web de la branche ottavienne d’Extinction Rebellion.

Ottawa

L'ACFO déçue de l'embauche de cadres unilingues par la ville d'Ottawa

L’embauche de deux autres cadres unilingues anglophones par la Ville d’Ottawa est une déception pour l’ACFO Ottawa, affirme sa présidente, Soukaina Boutiyeb.

«Est-ce qu’une personne unilingue francophone qui a complètement l’expérience requise dans ce genre de postes, on accepterait de l’embaucher en attendant qu’un jour elle apprenne l’anglais ? Je ne pense pas que ça arriverait», lance Mme Boutiyeb.

Ottawa

Retards du train léger d'Ottawa: jamais deux sans trois

Pour un troisième matin consécutif, le train léger d’Ottawa a connu des ratés jeudi.

À 7 h 20 jeudi matin, un train a été immobilisé à la station Bayview — à la croisée des lignes Trillium et de la Confédération — en raison d’un malfonctionnement de l’ordinateur de bord qui contrôle l’ensemble des systèmes à bord du train.

« Nous avons dû procéder à une réinitialisation, indique le directeur général d’OC Transpo, John Manconi, dans une note envoyée aux médias. De façon similaire à un ordinateur personnel, le processus de réinitialisation implique que l’on procède au redémarrage de l’ordinateur. Normalement, ça se fait assez rapidement et nous enquêtons pour déterminer pourquoi il y a eu des délais cette fois-ci.

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Importants retards pour le train léger d'Ottawa en raison d'un bris de portes

Contrairement aux bris de portes vécus mardi et mercredi, OC Transpo ne pouvait vider le train de ses passagers pour l’envoyer au garage en toute sécurité pour les usagers. La réinitialisation de l’ordinateur de bord était inévitable avant de pouvoir déplacer le véhicule.

M. Manconi indique le service complet a été maintenu entre les stations Blair et Lyon. Des navettes en direction du centre-ville — à partir de la station Tunney’s Pasture — ont également pris la route à 7 h 54 pour diminuer le temps d’attente des usagers dans l’ouest de la ville. 

À 8 h 37, le service est revenu à la normale et moins de 20 minutes plus tard, OC Transpo mettait fin à son service de navettes d’urgence pour laisser le train vider les plateformes.

Mardi et mercredi, c’est le bris d’une porte qui a causé les retards. Des passagers ont forcé l’ouverture de celle-ci pour entrer ou sortir de leur wagon, brisant un mécanisme de la porte. Cette dernière ne pouvait plus bien se fermer, ce qui empêche le train d’avancer pour des raisons de sécurité.

Le grand patron d’OC Transpo affirme jeudi qu’une série de mesures sont déjà en place pour éviter qu’un bris de porte survienne de nouveau, dont le déploiement d’employés aux différentes stations pour rappeler aux usagers de ne pas forcer l’ouverture des portes.

«Nous comprenons les inconvénients générés et la frustration ressentie par nos usagers. Je suis sincèrement et profondément désolé. Nous sommes déterminés à faire le nécessaire pour nous assurer de vous offrir un service de l’O-Train fiable, celui qu’Ottawa mérite et s’attend à recevoir», conclut John Manconi.

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Le conseiller Stephen Blais fait le saut en politique provinciale

Le conseiller municipal Stephen Blais se lance dans la course pour remplacer l’ex-députée Marie-France Lalonde dans le comté d’Orléans.

M. Blais annonce qu’il sera candidat à l’investiture du Parti libéral de l’Ontario dans Orléans.

L’élu du quartier Cumberland estime avoir acquis une expérience importante durant ses neuf années à la table du conseil municipal d’Ottawa.

«Mon fils est un élève dans une école du réseau francophone catholique et mes parents sont de plus en plus âgés. Quand je regarde les choses les plus importantes pour ma famille, tout se passe au provincial», indique Stephen Blais.

Une autre priorité pour l’élu sera d’améliorer les relations entre le gouvernement provincial et le monde municipal.

Questionné par Le Droit, M. Blais dit également souhaiter le retour du Commissariat aux services en français de l’Ontario. Il rappelle avoir manifesté près de l’hôtel de ville le 1er décembre dernier pour dénoncer les coupes dans des institutions importantes pour les Franco-Ontariens.

«Ma famille a perdu son français il y a deux générations. Ça s’est fait très rapidement. J’ai une expérience personnelle de ça, je sais exactement comment c’est facile de perdre sa langue et sa culture franco-ontarienne. C’est la raison pour laquelle la protection et la promotion du français, c’est important», souligne l’aspirant candidat libéral.

Stephen Blais continuera d’occuper ses fonctions à la Ville d’Ottawa jusqu’à l’élection partielle. S’il devient député d’Orléans, il démissionnera.

Plusieurs collègues et ex-collègues du monde municipal appuient M. Blais dans cette investiture, dont le maire d’Ottawa, Jim Watson, et les conseillers Matthew Luloff et Mathieu Fleury. L’ex-ministre des Affaires francophones, Madeleine Meilleur, soutient également la candidature du conseiller de Cumberland.

Rappelons que le poste de député d'Orléans est vacant après que la libérale Marie-France Lalonde ait fait le saut en politique fédérale.

Ottawa

Hauts fonctionnaires embauchés par la Ville d’Ottawa: deux exemptions au bilinguisme

Deux fois plutôt qu’une, le conseil municipal d’Ottawa a accepté de faire exemption à sa politique de bilinguisme pour embaucher deux membres de sa haute direction.

Wendy Stephanson devient cheffe des finances, tandis que l’on confirme l’embauche de Dean Lett à titre de directeur des soins de longue durée, lui qui occupait déjà ces fonctions à titre intérimaire.

Ottawa

Autre bris de portes, autres retards majeurs pour le train léger

Pour une deuxième journée consécutive, les gestes d’un passager qui a ouvert de force une porte sur le point de se refermer est à l’origine des retards monstres de l’O-Train durant l’heure de pointe matinale, confirme le directeur général d’OC Transpo, John Manconi.

Les images captées par des caméras de surveillance à la station Lyon montrent clairement un individu courir dans les escaliers, au moment où les signaux signalant le départ imminent du train vers la prochaine station s’allument. Juste avant que la porte se ferme complètement, cette personne a tiré pour rouvrir les portes.

« Ne touchez pas aux portes, un autre train va arriver dans 5 minutes, indique le président de la Commission du transport en commun d’Ottawa, Allan Hubley. Ce n’est pas comme avec un autobus où, si vous le ratez, vous devez attendre 30 minutes avant que le prochain arrive. »

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M. Manconi souligne que les procédures ont été revues au courant la journée mercredi. Si un autre bris de porte survient, la priorité sera de relancer le service le plus rapidement possible. Si la porte ne peut être refermée rapidement par des techniciens, les wagons seront vidés de leurs passagers pour envoyer le train au garage, plutôt qu’occuper une voie à la station où l’incident s’est produit.

« Nos usagers méritent mieux et ils ont tous les droits d’être frustrés, affirme le grand patron d’OC Transpo. Nous n’allons pas lancer la serviette. Opérer un changement de cette envergure n’est pas facile, mais nous y arriverons. »

John Manconi indique que de la signalisation sera ajoutée rapidement pour rappeler aux usagers de ne pas obstruer les portes du train léger.

Si l’enjeu persiste, toutes les solutions sont sur la table pour éviter d’autres heures de pointe chaotiques comme celles de mardi et mercredi matin, soutient le président de la Commission du transport en commun de la Ville d’Ottawa, Allan Hubley. Ça inclut le retour d’un service d’autobus en parallèle vers le centre-ville.

Le directeur général d’OC Transpo ajoute également que le calibrage des portes se poursuivra au cours des prochains jours pour s’assurer qu’elles restent ouvertes assez longtemps pour permettre aux passagers d’embarquer et débarquer, sans retarder le réseau. Des tests seront également conduits sur l’ensemble des portes pour s’assurer que les mécanismes de sécurité ne soient pas trop sensibles.

Le maire d’Ottawa, Jim Watson, s’est dit mécontent que les passagers de l’O-Train aient dû composer avec d’autres importants retards mercredi.

« Nous sommes désolés, ce niveau de service est absolument inacceptable », peste M. Watson.

Le directeur général d’OC Transpo, John Manconi, n’était pas à la réunion du conseil municipal d’Ottawa mercredi matin, même si plusieurs conseillers avaient des questions au sujet des problèmes des derniers jours.

« Je préférais qu’il soit dans les bureaux d’OC Transpo à travailler sur des solutions », explique le maire d’Ottawa.

Ottawa

Importants retards pour le train léger d'Ottawa en raison d'un bris de portes

Le bris d’une porte a été à l’origine d’importants retards sur l’O-Train mardi matin, confirme le directeur général d’OC Transpo, John Manconi.

Ce dernier explique que le mécanisme de sécurité de la porte s’est enclenché à 8h05 lorsqu’un passager a tenté de débarquer à la station uOttawa alors que la porte s’apprêtait à se refermer. Pour la sécurité des passagers, un train léger est automatiquement arrêté tant et aussi longtemps qu’une porte reste ouverte, soutient M. Manconi.

Les techniciens et opérateurs de l’O-Train ont tenté de refermer la porte rapidement, mais un bris — probablement mécanique, selon John Manconi — a compliqué leur tâche.

OC Transpo a dû vider le train problématique et opérer le système sur une seule voie entre les stations Hurdman et uOttawa, ce qui a plus que doublé les délais entre le passage de chaque train aux différentes stations de l’O-Train.

«Le système n’a jamais été interrompu», insiste le grand patron d’OC Transpo qui concède toutefois que le bris a engendré des «retards significatifs» pour les usagers, particulièrement ceux qui sont arrivés à leur station d’embarquement après que le bris se soit produit.

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D’importantes foules se sont massées dans l’ensemble des stations alors que les trains passaient toutes les 15 à 20 minutes, plutôt qu’à toutes les 8 minutes. Lorsque la circulation régulière a pu reprendre, à 9h15, il a fallu une quinzaine de minutes pour embarquer l’ensemble des passagers de l’heure de pointe matinale et vider les plateformes.

«Si ça s’était produit 40 minutes plus tard, on ne l’aurait même pas remarqué. On n’en parlerait pas», affirme M. Manconi.

Analyses nécessaires

John Manconi affirme que des experts se penchent sur les causes du bris de la porte ce matin. En plus de ces analyses, il réitère que des données sont colligées pour déterminer si des ajustements au système sont nécessaires pour éviter qu’une telle situation se produise de nouveau.

Les chiffres colligés pourraient mener OC Transpo à laisser les portes des wagons ouvertes quelques secondes supplémentaires à certaines stations pour laisser le temps à tout le monde de descendre.

Malgré les importants retards mardi matin et les nombreuses critiques à l’endroit du nouveau réseau d’autobus intégré à la Ligne de la Confédération lundi matin, le directeur général d’OC Transpo demeure confiant que le train léger permettra d’augmenter le nombre d’usagers du transport en commun dans la capitale fédérale.

«Pendant les trois premières semaines de l’O-Train, nous avons reçu des milliers de commentaires positifs. Nous recevons les critiques constructives et nous agissons sur la station Tunney’s Pasture, par exemple, où nous avons élargi les plateformes, rappelle M. Manconi. C’est la deuxième journée de la charge complète sur le train léger, sans service d’autobus parallèle. La confiance va se bâtir avec le temps.»

Ottawa

Nouveau réseau d'OC Transpo: Le train léger tient le coup, malgré le fort achalandage

Après la première heure de pointe du nouveau réseau intégré de transport en commun d’Ottawa, les usagers ont pris d’assaut les médias sociaux pour souligner les défaillances d’OC Transpo. La direction du transporteur répond toutefois que tout le monde a pu se rendre à bon port.

Que ce soit des autobus en retard ou pleins à craquer, ils sont nombreux à avoir eu de la difficulté à se rendre jusqu’à la Ligne de la Confédération où, au point culminant de l’heure de pointe, les passagers disent également avoir eu de la difficulté à embarquer dans le train.

« Heureuse de vous rapporter que le nouveau service d’OC Transpo répond aux attentes et est toujours aussi incommode, non fiable et exagérément cher », ironise une utilisatrice du transport en commun sur Twitter.

La conseillère du quartier Gloucester-Southgate, Carol Anne Meehan, a documenté son trajet matinal sur les réseaux sociaux. Elle y souligne que son autobus de la ligne 74 n’avait que trois minutes de retard, mais qu’elle n’a pu embarquer dans le premier train qui est passé à la station Tunney’s Pasture.

« Il y avait une énorme masse de gens qui débarquaient des autobus. Se rendre à la plateforme de train, c’était un peu comme assister à un concert rock », raconte Mme Meehan.

L’élue dit avoir entendu de nombreux témoignages d’usagers insatisfaits de leur parcours matinal. Elle espère que ceux-ci continueront de tester le nouveau réseau et qu’ils ne l’abandonneront pas.

Pas de problème majeur

Le directeur général d’OC Transpo, John Manconi, souligne de son côté qu’il n’y a pas eu de problème majeur durant l’heure de pointe matinale. Les infrastructures ont toutes bien fonctionné dans les stations du train léger, que ce soit les escaliers roulants ou les ascenseurs.

Le train a connu un léger retard aux alentours de 5 h lundi matin, mais sinon, il a fonctionné sans anicroche, poursuit M. Manconi.

Ce dernier reconnaît que certaines personnes n’ont pas embarqué dans le premier train qui s’est présenté devant eux, mais il affirme qu’il s’agit d’un choix des usagers.

« Les trains n’étaient pas à leur pleine capacité. Pour de nouveaux usagers, ça peut paraître serré. C’est une nouvelle expérience pour eux, mais c’est ça le transport de masse. On peut faire entrer 600 personnes dans nos trains et plusieurs doivent être debout », affirme le directeur général d’OC Transpo.

John Manconi admet également que certains autobus ont laissé des usagers au bord de la route puisqu’ils étaient trop pleins.

« C’est la première journée d’un changement majeur à notre réseau. Nous avons eu certains problèmes et nous nous penchons sur l’ensemble d’entre eux. J’invite les gens à les signaler à OC Transpo. Si nous sommes au courant d’une situation, nous pouvons la rectifier », explique le grand patron d’OC Transpo.

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SANS AUTOBUS, LE CENTRE-VILLE D'OTTAWA EST TRANSFORMÉ

« J’avais l’impression d’être dans une autre ville complètement », affirme la conseillère municipale Carol Anne Meehan à propos de son premier passage au centre-ville d’Ottawa après la refonte du réseau d’autobus de la municipalité.

« C’était plus tranquille, moins chaotique, moins bruyant », ajoute l’élue du quartier Gloucester-Southgate qui est débarquée du train léger à la station Rideau, lundi matin.

Le directeur général d’OC Transpo, John Manconi, souligne que la diminution de la circulation lourde au centre-ville est l’un des effets bénéfiques secondaires de l’entrée en scène de la Ligne de la Confédération.

« Le pont Mackenzie King, il n’y avait pratiquement pas d’autobus. Vous avez maintenant un centre-ville qui peut être revitalisé puisqu’il n’y a plus une circulation constante d’autobus, affirme M. Manconi au sujet du train léger d’Ottawa. Environnementalement parlant, il y a aussi une réduction de gaz à effet de serre. C’est un gain sur tous les fronts. »

Mme Meehan indique toutefois que durant son trajet matinal, elle a entendu des usagers déçus de leur expérience évoquer la possibilité de venir travailler en voiture au centre-ville, maintenant que le trafic est réduit dans ce secteur.

« Je me croise les doigts pour que ça n’arrive pas. Les gens doivent s’habituer au nouveau réseau, ils doivent marcher davantage et c’est nouveau pour plusieurs. J’espère qu’ils seront patients », affirme la conseillère municipale.

Ottawa

Train léger à Ottawa: aucun congédiement chez OC Transpo

Les 16 mois de retard du train léger auront finalement eu un impact positif sur la main-d’œuvre d’OC Transpo. Aucun poste de chauffeur n’aura à être aboli.

L’annonce vient du directeur général d’OC Transpo, John Manconi, dans une note de service envoyée aux membres de la Commission du transport en commun d’Ottawa.

« Le syndicat touché sera informé [jeudi] que les avis de cessation d’emploi des employés délivrés en 2018 sont annulés », écrit M. Manconi.

En juillet 2018, OC Transpo prévoyait abolir 345 postes en lien avec la mise en service du train léger, puisque la Ligne de la Confédération entraînerait une réduction de 500 000 heures par année pour le service d’autobus. Ce chiffre avait plus tard été légèrement réduit à 339.

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Train léger: une opportunité de redéveloppement au centre-ville d'Ottawa

Lors de l’envoi initial des avis de congédiement, on prévoyait lancer le train léger au courant de l’automne 2018. Les nombreux mois de retard ont offert « d’autres occasions de réduire le nombre d’employés touchés », soutient John Manconi.

« En continuant de gérer soigneusement les postes vacants, les départs à la retraite, et en respectant les exigences en matière d’affectation des ressources nécessaires aux initiatives proposées dans le budget provisoire de 2020 [...], nous pouvons vous informer que la réduction totale des emplois à temps plein abolis sera de 201 », affirme le directeur général d’OC Transpo.

Les initiatives qui doivent être financées dans le budget 2020 de la Ville d’Ottawa sont une expansion du service d’autobus, des améliorations à la fiabilité du réseau et au service de Para Transpo. Les 138 détenteurs de postes à temps plein qui restent à être abolis seront réaffectés à ces nouveaux services.

Ottawa

Train léger: une opportunité de redéveloppement au centre-ville d'Ottawa

La refonte du réseau d’OC Transpo permettra de retirer des autobus de la circulation lourde du centre-ville durant les heures de pointe.

Les automobilistes seront parmi les premiers à en bénéficier - surtout si le nombre d’usagers du transport en commun connaît une forte croissance —, reconnaissent le maire d’Ottawa, Jim Watson, et le président de la Commission du transport en commun, Allan Hubley.

Ottawa

Un tout nouveau réseau de transport en commun à Ottawa [PHOTOS]

Traditionnellement jour de repos, ce dimanche sera toutefois différent à Ottawa. Il sera loin d’être reposant alors qu’OC Transpo effectuera une transformation historique de son réseau, trois semaines après l’entrée en service du train léger. Le Droit s’est penché sur les changements apportés afin de vous aider à préparer votre retour au travail, lundi.

« Nous sommes prêts pour ça, on se prépare depuis longtemps », assure le conseiller et président de la Commission du transport en commun, Allan Hubley.

Le parcours artistique du O-Train... en images

Ottawa

Cas de rougeole dans le marché By à Ottawa

Un cas de rougeole a été signalé à Ottawa au cours des derniers jours, annonce Santé publique Ottawa (SPO).

Un résident de Montréal qui est passé à Ottawa au cours des dernières semaines a récemment reçu le diagnostic. Il se trouvait à l’établissement The Grand Pizzeria and Bar situé sur la rue George dans le marché By le 22 septembre dernier, entre 12h30 et 15h45.

Si vous êtes passés dans ce restaurant en même temps que cet individu, vous avez possiblement été exposés à la rougeole, prévient SPO. Ces personnes devraient consulter un médecin si des symptômes se manifestent — forte fièvre, écoulement nasal, toux, somnolence, ainsi que l’irritabilité et rougeur des yeux —. On recommande d’appeler à la clinique avant de s’y rendre.

Pour en savoir plus sur la rougeole et l’immunisation, consultez santepubliqueottawa.ca/rougeole ou communiquez avec le Centre d’information de Santé publique Ottawa au 613-580-6744.

Ottawa

Allégations d'inconduite à Ottawa: Rick Chiarelli nie tout et suggère un coup monté

Ciblé par des allégations de conduite inappropriée à l’endroit d’employées et de femmes candidates pour des postes à son bureau, le conseiller du quartier Collège à Ottawa, Rick Chiarelli, nie véhément avoir commis ces gestes répréhensibles dans sa première déclaration publique sur cette affaire et accuse un adversaire politique d’avoir organisé une attaque concertée contre lui.

Jusqu’à maintenant, l’élu ne s’était exprimé qu’à travers son avocat dans des communications avec la CBC qui a diffusé deux reportages sur les présumées inconduites de M. Chiarelli.

Par voie écrite, le conseiller se dit victime d’une approche de «mentalité de troupeau» qui déforme la nature d’interactions survenues dans son passé. «La situation est devenue tellement sérieuse [...], je dois écrire cette déclaration pour défendre mon honneur, ma réputation et trois décennies de service public.»

Rick Chiarelli dit avoir retenu les services d’un avocat en juillet dernier, avant la publication d’un premier reportage sur sa présumée conduite inappropriée. Il prétend qu’il se savait susceptible d’être la cible d’attaques en raison de ses prises de position concernant le processus d’approvisionnement de la phase 2 du train léger — qui fait l’objet d’une enquête du vérificateur général.

«Je n’avais aucune idée, à ce moment-là, de la direction que prendraient ces attaques. Nous avons ensuite appris qu’un de mes adversaires tentait de persuader un certain nombre de femmes de s’organiser pour parler de moi de façon négative. Certaines des femmes approchées font définitivement partie de ceux qui ont parlé aux médias.»

Le conseiller du quartier Collège déplore également que ces plaintes soient traitées par le commissaire à l’intégrité de la Ville d’Ottawa, un processus qui «limite sa capacité à se défendre» puisqu’il ne peut y connaître l’identité de la plaignante. M. Chiarelli préférerait faire l’objet d’une plainte au Tribunal des droits de la personne.

Dans chacun de ses reportages, la CBC a parlé avec six femmes — des employées, ex-employées et des femmes qui ont obtenu une entrevue avec le conseiller — et la grande majorité d’entre elles confirment avoir déjà entendu le conseiller tenir des propos déplacés.

Une ex-employée a notamment accepté de parler à visage découvert pour raconter que l’élu a régulièrement acheté des tenues légères pour elle, l’invitant fortement à les porter durant certains événements dans le cadre de son travail, en plus de l’envoyer à plusieurs reprises dans des bars d’effeuilleuses de la région pour «espionner un autre conseiller municipal qui se trouvait supposément sur les lieux».

Dans sa lettre, l’élu dénonce également la décision de ses collègues de ne pas lui accorder un congé prolongé. Il affirme vivre avec de «sérieux problèmes de santé» depuis la mi-août.

Ottawa

Hausse du prix des stationnements à Ottawa

Les stationnements sur rue payants sont en voie de devenir plus nombreux à Ottawa, tandis que les tarifs pourraient bientôt augmenter de 0,50 $ par heure.

Le conseil municipal devra se prononcer sur une nouvelle Stratégie de gestion du stationnement qui comprend ces mesures la semaine prochaine. Le tarif horaire des stationnements de rue augmenterait ainsi pour une première fois depuis 2008.

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Une rue Wellington piétonnière et un tramway interprovincial?

Transformer la rue Wellington en voie piétonnière et construire un tramway qui fait une boucle entre les centres-ville de Gatineau et d’Ottawa, deux idées pour le moins originales mises de l’avant par un ex-membre du conseil d’administration de la Commission de la capitale nationale (CCN).

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Une partie du projet d’annexe du Château Laurier refusée

Le comité de dérogation de la Ville d’Ottawa a refusé, vendredi, une partie du projet de construction d’une annexe controversée au Château Laurier.

Cette décision a été rendue seulement une semaine après que les élus du conseil municipal aient décidé d’aller de l’avant dans ce dossier.

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Réouverture attendue de la route 174

Les résidents de l’est d’Ottawa auront très bientôt une raison de célébrer alors qu’un important lien routier sera rouvert après plus de quatre ans.

« Tout le monde va être très content. Content, ce n’est probablement pas le mot. Ce n’est pas assez grand pour élaborer tout le stress que le détour a causé et le sentiment quand ça va rouvrir », soutient le conseiller de Cumberland et président du Comité des transports, Stephen Blais.

L’élu parle de l’accès à la route 174 en direction est, à partir de l’autoroute 417 en direction ouest. Ce tronçon est fermé aux automobilistes depuis juin 2015 en raison des travaux pour la construction du train léger.

Cette bretelle d’accès à la route 174 est depuis quatre ans réservée aux autobus et pourra être libérée à compter du 6 octobre lorsque les trajets d’OC Transpo seront modifiés pour mieux intégrer le réseau d’autobus à la Ligne de la Confédération.

M. Blais prévient toutefois les automobilistes de la ville de contenir leur enthousiasme puisque le ministère des Transports de l’Ontario aura besoin de quelques jours pour réaliser des travaux mineurs nécessaires avant la réouverture.

« Ça va ouvrir à peu près une semaine après que tous les changements avec le service d’OC Transpo seront finis. On a eu une rencontre cette semaine avec les représentants du ministère des Transports et ils ont dit que le processus de réouverture va commencer le 7 octobre, explique Stephen Blais. Ce processus va prendre au moins quatre ou cinq jours, tout dépendant s’il pleut ou s’il y a d’autres formes d’intempéries. »

Stephen Blais souligne que les résidents d’Orléans et de Cumberland avaient donc doublement hâte au lancement du train léger, une opinion partagée par son collègue du quartier Orléans, Matthew Luloff.

« Les Orléanais ont été affectés de façon disproportionnée par la fermeture de la bretelle d’accès 417/174. Depuis 4 ans, ils ont fait preuve de patience exemplaire face au détour mis en place », souligne M. Luloff.

Le conseiller de Cumberland parle ni plus ni moins d’un soulagement pour les automobilistes de l’est d’Ottawa, de l’élimination d’une source de stress.

« Si tu l’utilises chaque jour, tu sais que c’est fermé. Si tu l’utilises seulement de façon occasionnelle, tu oublies et rendu à la sortie, tu dois changer de direction très rapidement pour retourner au bon trajet. C’est un inconvénient et c’est un stress. »

Pendant la fermeture, les usagers de la route devaient explorer d’importants détours pour se rendre à destination : par le chemin Innes, accéder à la 174 à partir du chemin Blair, ou bien se rendre jusqu’à la promenade Sir George-Étienne-Cartier.

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Café pour emporter... dans le train !

La Ville d’Ottawa annonce que les amateurs de caféine pourront bientôt s’approvisionner en route vers le travail, dans le train léger.

L’entreprise ottavienne Happy Goat Coffee a remporté l’appel d’offres pour établir des concessions à l’intérieur de quatre stations de la Ligne de la Confédération.

Les points de vente seront situés dans les stations Tunney’s Pasture, Rideau, Hurdman et Blair.

Grâce à ce partenariat d’une durée de cinq ans, Happy Goat Coffee va presque doubler son nombre de points de vente alors que l’entreprise opère actuellement cinq locaux à travers la ville.

« Je suis ravi que la Ville d’Ottawa entreprenne ce partenariat mutuellement avantageux avec une entreprise locale offrant un produit de qualité », souligne le maire d’Ottawa, Jim Watson, dans une déclaration écrite.

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Conduite inappropriée: d'autres témoignages contre le conseiller Chiarelli à Ottawa

Les témoignages relatant les présumés comportements inappropriés du conseiller municipal Rick Chiarelli s’additionnent, selon la CBC.

Dans un nouveau reportage de la société d’État, une ex-employée du bureau de M. Chiarelli parle à visage découvert et raconte notamment que l’élu a régulièrement acheté des tenues légères pour elle, l’invitant fortement à les porter durant certains événements dans le cadre de leur travail.

Cette femme soutient également que Rick Chiarelli l’a envoyé à plusieurs reprises dans des bars d’effeuilleuses de la région pour «espionner un autre conseiller municipal qui se trouvait supposément sur les lieux».

En plus de cette ex-employée, la CBC a parlé à cinq autres femmes qui ont obtenu des entrevues pour un poste au bureau de M. Chiarelli. Une d’entre elles a également travaillé pour le conseiller dans le passé.

Dans un premier reportage, la CBC s’entretenait notamment avec une femme qui avait obtenu une entrevue pour un emploi avec Rick Chiarelli. Elle alléguait notamment que l’élu lui a posé des questions inappropriées, comme si elle se sentait à l’aise de venir au travail sans soutien-gorge. Les nouveaux témoignages viennent supporter ces allégations puisqu’il aurait fait à plusieurs reprises des commentaires sur le port de ce sous-vêtement chez ses employées.

Rappelons que M. Chiarelli fait l’objet d’une enquête par le commissaire à l’intégrité de la Ville d’Ottawa, après que la femme interviewée dans le premier reportage de la CBC ait porté plainte.

Le conseiller est en congé au moins jusqu’au 9 octobre. Il souhaitait obtenir un congé de maladie afin de pouvoir s’absenter pendant une période prolongée. Même s’il clamait avoir été hospitalisé d’urgence, ses collègues du conseil municipal ont refusé de se prononcer sur cette demande mercredi. Selon un autre reportage de la CBC, il se serait rendu en République tchèque quelques jours après qu’il ait formulé sa demande de congé de maladie.

«Il n’y a pas de mots»

Dans une déclaration commune, le maire d’Ottawa, Jim Watson, et la conseillère Theresa Kavanagh — agente de liaison du Conseil pour la condition féminine et l’équité des genres — se disent «troublés par les récentes allégations qui pèsent contre le conseiller Chiarelli».

«Il n’y a pas de mots qui puissent exprimer notre déception, soulignent M. Watson et Mme Kavanagh. Nos premières pensées vont aux femmes qui ont eu le courage de raconter leur expérience. [...] Nous espérons que ces femmes partageront aussi leur expérience avec le commissaire à l’intégrité afin que ces incidents puissent faire l’objet d’une enquête indépendante et sérieuse.»

Les conseillers Jeff Leiper, Catherine McKenney et Shawn Menard vont plus loin dans une autre déclaration. «Le conseil municipal a le pouvoir de suspendre un conseiller pendant 90 jours. Par contre, il devrait démissionner et présenter ses excuses immédiatement s’il sait que ces témoignages sont véridiques».

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Watson siégera à la Commission de services policiers

Le maire Jim Watson occupera dorénavant un siège à la Commission de services policiers d’Ottawa, à la suite d’un vote du conseil municipal.

Ce dernier prendra la relève du conseiller Keith Egli, qui a décidé de céder sa place et de se délester de certaines tâches pour des raisons médicales dont la nature n’a pas été précisée.

C’est M. Egli qui a proposé au maire d’occuper son siège.

«J’ai accepté l’offre, car j’ai acquis de l’expérience au sein de cette Commission lors de mon premier mandat et on a un nouveau chef (Peter Sloly, qui entrera en fonction le 28 octobre). Je pense que cette sorte de continuité pourrait aider au cours de la prochaine année», de dire M. Watson.

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Vote unanime pour le congé de Diane Deans

Le conseil municipal d’Ottawa a voté à l’unanimité mercredi pour accorder un congé à la conseillère municipale du quartier Gloucester-Southgate, Diane Deans, qui a annoncé lundi qu’elle était atteinte d’un cancer de l’ovaire.

Étant donné que la loi ontarienne prévoit qu’un élu peut s’absenter pour une durée maximale de trois mois, il fallait que les élus se prononcent pour donner le feu vert à une absence sur une plus longue période.

La femme de 61 ans, qui siège à la table du conseil depuis 1994, sera en congé de maladie minimalement pour les six prochains mois.

Ce sont les conseillers Riley Brockington et Carol Anne Meehan qui prendront temporairement sa relève au sujet de certains dossiers dans son quartier. Les premiers traitements de Mme Deans ont débuté mardi à l’hôpital.

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Les élus ne statuent pas sur le congé de Chiarelli

Le conseiller municipal du quartier Collège, Rick Chiarelli, sera absent de l’hôtel de ville d’Ottawa au moins jusqu’au 9 octobre.

Visé par une enquête du commissaire à l’intégrité pour des commentaires inappropriés qu’il aurait tenus à l’endroit d’une femme qui avait obtenu une entrevue pour œuvrer au sein de son bureau, l’élu avait demandé un congé de maladie. Or, ses collègues ont préféré ne pas se prononcer sur la question mercredi lorsque la motion a été présentée au conseil.

Pour l’instant, il a simplement été statué que pour les deux semaines à venir, les conseillers Allan Hubley et Scott Moffatt pourront prendre sa relève pour certains dossiers au sujet de son quartier.