Ottawa

Une destination locale et nationale

L’endroit était connu depuis quelques semaines, mais c’est maintenant officiel. La future Bibliothèque centrale d’Ottawa sera érigée à l’extrémité des plaines LeBreton, à l’angle des rues Albert et Commissioner.

Le maire d’Ottawa, Jim Watson, était notamment accompagné de la ministre et députée fédérale d’Ottawa-Centre, Catherine McKenna, lundi après-midi, devant un parterre d’enfants, pour procéder au dévoilement du site qui accueillera l’installation qui sera partagée avec Bibliothèque et Archives Canada.

Ottawa

La réglementation sur l'arrosage à Ottawa

Contrairement à Gatineau, la Ville d’Ottawa n’interdit généralement pas l’arrosage à l’extérieur.

On se fie à la présence de compteurs d’eau pour éviter que les citoyens abusent des réserves d’eau potable de la municipalité.

Un arrosage abusif ferait gonfler de façon importante la facture du résident fautif.

Cependant, le directeur adjoint aux opérations municipales peut, lorsque nécessaire, interdire l’utilisation d’eau à l’extérieur dans certains secteurs de la ville.

Lorsque cette interdiction est en vigueur, personne « ne peut utiliser de l’eau, y compris celle du réseau d’eau potable, en permettre l’utilisation ou faire en sorte qu’elle soit utilisée », selon l’article 71 du règlement sur l’eau de la Ville d’Ottawa.

On ne précise toutefois pas dans ce règlement si des amendes peuvent être imposées aux contrevenants.

Ottawa

La station Blair, première construite

Autre rappel que le lancement du train léger approche à grands pas, la Ville d’Ottawa a présenté la station Blair aux médias vendredi, la première dont la construction a été complétée.

Il s’agit de la première station de la Confédération à obtenir un permis d’occupation de la municipalité, bien que certains travaux de finition doivent toujours être effectués avant le lancement de l’infrastructure attendue de transport en commun.

Ottawa

Une tour de 65 étages à Ottawa

Ottawa devrait bientôt avoir un nouveau point culminant.

Le promoteur TIP Albert GP inc. souhaite inclure une tour de 65 étages dans son projet de développement immobilier au 900, rue Albert. Le comité de l’urbanisme a donné son aval au projet mardi matin. Le conseil municipal a donné le sceau final à la proposition, mercredi.

Ottawa

La Ville accorde un privilège au promoteur qui construira l’entrepôt d’Amazon

L’entreprise Broccolini aura droit à un délai d’un an pour s’acquitter de ses redevances d’aménagement pour la construction du nouvel entrepôt d’Amazon dans l’est d’Ottawa.

Le conseil municipal a adopté une entente avec le promoteur pour lui permettre de payer ces frais, évalués à 8 millions $, un an plus tard que prévu, sans pénalité. La Ville d’Ottawa renonce ainsi à environ 80 000 $ en intérêts accumulés.

Le maire d’Ottawa, Jim Watson, croit que le jeu en vaut la chandelle. Il soutient que cette entente a contribué à attirer Amazon et les 600 emplois à temps plein que compte créer l’entreprise.

Par ailleurs, Broccolini — qui a été mandaté par le géant du commerce en ligne pour construire son nouveau complexe — paiera entièrement de sa poche la mise à niveau d’infrastructures publiques en vue de l’arrivée de l’entrepôt d’Amazon sur le chemin Boundary.

Le promoteur dépensera environ 9 millions $ pour améliorer les services d’hydroélectricité et d’aqueduc en plus du resurfaçage de certaines rues. Selon M. Watson, le tout se fera sans frais pour la municipalité.

Les conseillers Tobi Nussbaum, Catherine McKenney et Jeff Leiper ont refusé de voter en faveur de la proposition, mercredi. Durant la séance du conseil municipal, leur collègue Tim Tierney s’est dit déçu que l’entente ne reçoive pas un appui unanime.

« C’est un bon projet pour l’est de la ville. C’est un bon projet pour Ottawa, a soutenu avec ferveur M. Tierney. Le départ de la Défense nationale a laissé un vide à Orléans et dans l’est de la ville. Amazon va contribuer à remplir ce vide. »

Le maire Watson a ajouté, peu après, que le ratio emplois-population est peu reluisant dans l’est de la capitale.

« Plusieurs ont promis de ramener des emplois à Orléans, a indiqué Jim Watson. C’est la première fois, à mon souvenir, qu’un geste significatif est posé afin de corriger la situation. »

Questionnée après la séance du conseil municipal, la conseillère Catherine McKenney indique s’être opposée puisqu’elle n’a pas été convaincue de la nécessité d’accorder ce privilège à Broccolini. « Un enjeu de procédures », affirme l’élue.

Ottawa

Fermeture de l’hôtel de ville d’Ottawa en fin de semaine

L’hôtel de ville d’Ottawa sera fermé du vendredi 13 juillet à 23 h jusqu’au lundi 16 juillet à 6 h, puisque des travaux d’entretien du système électrique seront réalisés dans l’édifice.

Le garage et les places de stationnements pour vélos seront aussi inaccessibles. 

La Ville d’Ottawa invite les résidents à se stationner dans les parcs de stationnement municipaux du marché By et du Glebe.

Ottawa

Des invités boudent la fête du 4 juillet à Ottawa

Une fête plus modeste qu’à l’habitude a eu lieu à l’occasion du 4 juillet à la résidence de l’ambassadeur des États-Unis à Ottawa, mercredi soir — et la décision de certains de ne pas y participer en a fait un rassemblement plus restreint que ce qui était anticipé.

Ces dernières années, la fête de la proclamation de l’indépendance américaine était l’événement à ne pas manquer, avec une liste d’invités ayant gonflé pour inclure plus de 4000 personnes sous l’ex-ambassadeur Bruce Heyman, désigné par Barack Obama. 

Néanmoins, sous la gouverne de sa successeure Kelly Craft — nommée dans ces fonctions par le président Donald Trump —, la liste d’invités a été réduite à environ 1000 personnes. 

Le début de la fête a aussi été repoussé pour en faire davantage un «cocktail» qu’un «pique-nique», a affirmé Sarah Goldfeder, ancienne assistante spéciale de deux ambassadeurs des États-Unis. 

Bien que certains dans le circuit social à Ottawa regrettent de ne pas avoir été invités, d’autres qui se trouvaient sur la liste ont dit avoir l’intention de ne pas participer à la fête par principe.

Ottawa

Aucune garantie que le train léger sera prêt à temps

Le directeur des Services du transport en commun à la Ville d’Ottawa n’est pas en mesure de confirmer si les travaux du train léger seront terminés pour le 2 novembre, un peu moins de quatre mois avant la date prévue.

John Manconi a déclaré aux membres du Comité des finances et du développement économique, mardi, qu’il a encore besoin de temps avant d’atteindre «le niveau de confiance ultime» pour affirmer que le projet sera terminé dans les temps. «On y va au jour le jour et semaine par semaine. Au fur et à mesure que les tests avanceront pendant l’été, nous aurons une meilleure idée. Je sais que tout le monde aimerait que je puisse garantir que la construction sera terminée le 2 novembre, mais ce n’est pas possible pour l’instant», confie M. Manconi.

Ce dernier assure qu’il n’attendra pas à la dernière minute pour aviser les élus si les 13 stations du corridor ne sont pas prêtes dans les temps.

La conseillère Diane Deans a émis certaines craintes au directeur des Services du transport en commun. Seize semaines pour remettre les clefs d’un projet d’une telle envergure «ça me semble monumental», a-t-elle déclaré.

M. Manconi a confirmé que chaque jour compte d’ici le 2 novembre. Au cours des quatre prochains mois, les efforts seront concentrés sur la construction, les tests de mise en service et la certification des systèmes. 

De son côté, le consortium Groupe de transport Rideau (RTG) est confiant de pouvoir respecter le calendrier et remettre les clefs à la Ville le 2 novembre prochain. Rappelons que le projet de 2,13 milliards$ accuse un retard de six mois et que la construction devait être complétée le 24 mai dernier.

L’avancement des travaux dans la station Rideau est particulièrement important pour respecter l’échéancier. Les ouvriers y sont à l’œuvre 24 heures sur 24, sept jours sur sept depuis plus d’un mois. L’affaissement d’une portion de la rue Rideau en juin 2016 a occasionné du retard dans les travaux. 

Parmi les activités à surveiller, on compte les essais de wagons d’un bout à l’autre du corridor de 12,5 km entre les stations Blair et Pré Tunney en mode automatique. 

La prochaine mise à jour sur la Ligne de la Confédération aura lieu le 7 août à cause de la pause estivale. Entre temps, les conseillers recevront des notes de service pour les tenir informés.

LE TRAIN LÉGER EN CHIFFRES

  • 34 véhicules sur rail
  • 60 ascenseurs
  • 41 escaliers roulants
  • 883 caméras en circuit fermé
  • 1912 haut-parleurs pour les annonces aux passagers
  • 49 panneaux indicateurs
  • 133 portillons d’accès
  • 54 distributrices de billets
  • 6,6 millions d’heures de travail

Source : Ville d’Ottawa

Ottawa

Ligne anti-fraude: trois employés congédiés

Trois employés de la Ville d’Ottawa ont été congédiés l’an dernier, un a démissionné et un autre a pris sa retraite à la suite de signalements à la ligne directe de fraude et d’abus.

Ces situations font suite à des histoires de vol, d’utilisation non autorisée de biens municipaux, d’infractions ou de falsifications.

Dans un cas, un employé donnait des renseignements confidentiels à des collègues et à des amis pour les aider à réussir des examens provinciaux. Il a été congédié. Un autre employé, qui a aussi été congédié, quittait le travail plus tôt que prévu et soumettait des rapports de données falsifiées. Dans un autre cas, un employé a omis de fournir de la documentation à l’appui d’un congé de maladie sans certificat médical. Il a donné sa démission et la Ville a pu recouvrir les heures qui lui avaient été avancées. Un employé a volé les médicaments d’un patient pendant ses heures de travail et un autre vendait des vêtements aux couleurs de la ville pour son propre profit.

Sur les 193 dossiers fermés en 2017, 39 constituaient un méfait, révèle le rapport du bureau du vérificateur général. Les autres cas ne comprenaient pas suffisamment d’informations, étaient inexacts ou ne relevaient pas des compétences du vérificateur général (VG).

Le nombre de signalements à la ligne anti-fraude est en baisse de 33 % comparativement à 2016.

« Nous avons 17 000 employés et seulement trois ont perdu leur emploi. Je pense que ça en dit beaucoup sur notre organisation », soutient le conseiller et président du Comité de la vérification Allan Hubley.

Par ailleurs, le bureau du vérificateur a présenté un rapport qui examine les pratiques de la municipalité pour l’acquisition de véhicules commerciaux.

Le vérificateur général Ken Hughes estime que la Ville n’a pas justifié l’achat de 71 fourgons Mercedes Sprinter de sorte qu’elle a payé certains véhicules plus chers qu’elle aurait dû. 

« Selon nous, c’est nécessaire de préparer une analyse chaque fois pour s’assurer qu’on achète un véhicule qui correspond aux besoins du service en questionnant les coûts et toutes les autres choses avec le véhicule », mentionne M. Hughes. 

La Ville a acheté 71 Sprinter et en a loué un entre 2011 et 2015. Les véhicules ont été achetés pour des sommes variant entre 46 000 $ et 64 000 $. Dans sa vérification, l’équipe de M. Hughes a pu constater que sept fourgonnettes Mercedes ont été achetées en 2015 alors que la Ville aurait pu économiser pas moins de 167 000 $ en optant pour le modèle Transit de Ford.

M. Hughes recommande entre autres à la Ville de renforcer le processus d’acquisition en prévoyant une analyse du rapport qualité-prix et en mettant en place un système d’appel d’offres qui tient compte de toutes les marques de véhicules.

Ottawa

Les Marchés d’Ottawa doivent «améliorer la situation»

Le délai pour fournir des documents en français par la Société de services municipaux des marchés d’Ottawa est inacceptable selon des élus d’Ottawa.

L’organisation des Marchés d’Ottawa a été formée en janvier dernier pour prendre en charge la gestion des marchés By et Parkdale qui sont la propriété de la Ville.