Ottawa

Caméras aux feux rouges: les Québécois pourront se faire épingler

Les automobilistes québécois recevront des contraventions lorsqu’ils brûleront un feu rouge muni d’une caméra à Ottawa dès la fin du mois de juin. La Ville estime que 4500 contrevenants de la Belle Province n’ont pu recevoir l’amende de 325 $ l’an dernier.

Selon les données fournies par la Ville, 24 286 constats d’infraction ont été distribués l’an dernier dans le cadre du programme d’appareils photo reliés aux feux rouges ce qui représente 5,1 millions $. Ces chiffres ne comprennent pas les 4500 automobilistes québécois qui ont été photographiés à ces intersections. 

En date du 31 mars 2018, la Ville a délivré 5723 contraventions ce qui représente des recettes de 2 millions $.

La Ville d’Ottawa et le Conseil canadien des administrateurs en transport motorisé (CCATM) ont signé une entente sur l’accès au réseau d’échange interprovincial de dossiers le 25 avril dernier. En vertu de cette entente, le Québec, la Saskatchewan et le Yukon ont accepté de fournir leurs données sur la propriété de la plaque d’immatriculation. « C’est une entente vraiment significative, estime le maire Jim Watson. Nous devions nous priver des revenus de plusieurs de ces tickets à moins que les gens les paient volontairement, ce qui n’était pas souvent le cas. Nous sommes venus à une entente qui va nous permettre de partager les informations. »

Depuis l’installation des premières caméras aux feux rouges en 2000, les voitures immatriculées au Québec bénéficiaient d’une période de grâce puisque l’administration municipale n’avait pas accès aux données.

54 caméras aux feux rouges

Par ailleurs, la Ville d’Ottawa a dévoilé mardi le 20e appareil photo installé au cours du présent mandat du conseil. L’outil se situe à l’angle des rues Lyon et Slater. Il s’agit du 54e appareil du genre installé depuis 2000. 

L’objectif est d’améliorer la sécurité aux intersections en réduisant le nombre de passage au feu rouge. Des panneaux avertissent les conducteurs de la présence d’un appareil photo. Ce dernier prend deux photos du véhicule fautif en montrant seulement la plaque d’immatriculation. 

Aux intersections dotées d’une caméra, la Ville dénombrait 569 collisions dangereuses à angle droit en 2016.

« Depuis l’installation des caméras, on observe une diminution de plus de 50 % des collisions à angle droit. C’est un bon bénéfice », souligne Phil Landry, directeur du service de circulation.

Ottawa

14 millions $ de plus à OC Transpo

Le retard de six mois pour l’ouverture du train léger sur rail (TLR) fait en sorte que le budget de fonctionnement d’OC Transpo augmente de 14 millions $. La Commission du transport en commun a approuvé, mercredi, l’ajustement budgétaire.

Dans sa présentation devant les membres du Comité, le personnel municipal affirme que des économies ont été faites afin de couvrir l’augmentation.

Ottawa

De l’équipement pour la sécurité des chauffeurs d'OC Transpo

De nouveaux équipements pour assurer la sécurité des chauffeurs seront installés dans les autobus d’OC Transpo.

Au cours des prochains mois, une barrière pour restreindre l’accès des passagers à l’espace du chauffeur sera installée dans certains autobus de la flotte. OC Transpo avait mené une étude préliminaire sur ces «boucliers» il y a une dizaine d’années.

Ottawa

Ottawa s'attaque aux matières recyclables contaminées

Utiliser correctement les bacs de recyclage dans les parcs municipaux est une tâche ardue, selon les observations de la Ville d’Ottawa. Un nouveau projet pilote permettra d’installer des bacs bleus dans 50 parcs cet été afin d’encourager le recyclage.

« Les propriétaires de maison font de l’excellent travail lorsque vient le temps d’utiliser le bon bac pour les déchets, mais la situation est différente dans les parcs », observe Marilyn Journeaux, directrice des services de gestion des déchets à la Ville d’Ottawa.

Ottawa

Les bâtiments verts poussent à Ottawa

La Ville continue de promouvoir la construction de bâtiments verts et de plus en plus d’édifices respectueux de l’environnement poussent à Ottawa. À ce jour, on compte 27 édifices certifiés LEED sur le territoire d’Ottawa.

« Pour ce qui est des gros bâtiments, on progresse très bien. L’an dernier, je crois qu’on était en tête à côté de Calgary. On est cinq villes au pays qui poussent vraiment et c’est bien de voir qu’Ottawa est parmi les meilleures », soutient le président du Comité de l’environnement et de la protection climatique, David Chernushenko.

Ottawa

Ottawa présente sa nouvelle unité d’élite

La Chambre de commerce d’Ottawa réunissait pour la première fois devant public, mardi après-midi, les 12 membres de son nouveau groupe de travail dévolu au développement et à l’épanouissement de la capitale nationale, baptisé le Capital Build Task Force.

Cette initiative vise à réunir des leaders des secteurs privé et public pour qu’ils travaillent ensemble et interpellent la communauté d’affaires des deux rives pour la responsabiliser quant au développement en commun de la région de la capitale fédérale.

Ottawa

Trois agents sur quatre en mesure de parler français

Le Service de police d’Ottawa (SPO) a beau ne pas être assujetti au projet de loi sur le bilinguisme dans la capitale adopté en décembre à Queen’s Park, le chef Charles Bordeleau assure que tous les efforts sont faits pour que le plus d’agents possible soient en mesure de s’exprimer dans la langue de Molière.

« On continue toujours de regarder la langue quand on fait nos embauches. On s’assure le plus possible que les personnes soient en mesure de parler en français et en anglais. On continue aussi de s’assurer que le service en français soit offert quand quelqu’un en fait la demande, mais il n’y a pas de gros changements au point de vue politique à prévoir au Service de police d’Ottawa », soutient le chef de police en poste depuis six ans.

Ottawa

Armée du Salut: l’inquiétude ne diminue pas dans Vanier

Le refus de la chef du territoire canadien de l’Armée du Salut, Susan McMillan, de rencontrer des représentants locaux du secteur Vanier au sujet du projet de mégarefuge et centre multifonctionnel sur le chemin Montréal est qualifié d’«inquiétant» par trois élus.

Le conseiller municipal de Rideau-Vanier, Mathieu Fleury, la députée fédérale d’Ottawa-Vanier, Mona Fortier, et la députée provinciale d’Ottawa-Vanier, Nathalie Des Rosiers, ont cosigné une lettre envoyée la semaine dernière à la commissaire McMillan dans laquelle ils demandent à nouveau qu’elle porte personnellement attention à la situation. 

« Quoi que nous appréciions votre offre d’organiser une rencontre avec vos représentants locaux au sujet du projet de l’Armée du Salut à Ottawa, nous croyons fortement que cette situation mérite votre intervention et celle des hauts responsables de l’Armée du Salut », ont suggéré les cosignataires, qui ont profité de la missive pour déplorer le manque de consultation significative des délégués régionaux de l’Armée du Salut avec les leaders des communautés autochtones, les associations communautaires, les refuges pour femmes, les intervenants en santé et services sociaux et la zone d’amélioration commerciale.

« Tel que discuté dans notre dernière lettre, la situation présente est intolérable pour tous les partis et cause une instabilité dans les quartiers de Vanier et du marché By », ont écrit les élus, rappelant qu’ils n’appuient pas le projet dans sa forme actuelle.

L’Armée du Salut a obtenu l’aval de la Ville d’Ottawa pour construire un centre multifonctionnel au 333, chemin Montréal comprenant quelque 350 lits pour des personnes vulnérables.

Ottawa

Cannabis: des outils pour les parents francophones

Quatre soirées d’information sur le cannabis seront offertes aux parents francophones d’Ottawa.

Santé publique Ottawa (SPO), en collaboration avec le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) et le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE), proposent des séances d’information qui aborderont les mythes entourant la marijuana. Les intervenants parleront de l’évolution de la loi en matière de consommation de cannabis et donneront un aperçu sur la façon d’en parler avec son enfant.

Cette discussion était rendue nécessaire dans le contexte où cette drogue doit être légalisée par le gouvernement fédéral au courant de l’été. Selon les données de Santé publique Ottawa, 35 % des jeunes en 11e et 12e année à Ottawa affirment avoir consommé du cannabis. 

« Les élèves ont accès à ça même si ce n’est pas légal et même quand la loi va passer, ce sera illégal pour eux, rappelle Jean-François Thibodeau, directeur responsable de la sécurité et du bien-être des élèves au CEPEO. Là où on veut mettre l’accent, c’est sur la question de la banalisation. Les parents auront l’occasion de s’actualiser sur la réalité des jeunes et les risques entourant les drogues. Le but c’est de s’informer et de s’éduquer. »

Des séances ont eu lieu au cours des dernières semaines dans des écoles anglophones. Plusieurs questions ont été soulevées lors des rencontres. La majorité des parents y ont assisté afin d’obtenir des outils pour savoir comment parler de ce sujet avec leur enfant.

« On va leur donner les vérités sur le cannabis. C’est important de comprendre comment ils devraient gérer ça avec leurs enfants. C’est important d’en parler et d’être ouvert. Il ne faut pas réagir négativement quand notre enfant nous en parle », soutient Marino Francispillai, gestionnaire de programme de l’unité en santé en milieu scolaire, santé mentale et prévention de la consommation de drogue pour SPO.

La première soirée aura lieu le 17 mai à l’école secondaire publique De La Salle. Ensuite, les parents pourront assister aux séances d’information prévues le 22 mai à l’école secondaire catholique Garneau, le 23 mai, à l’école secondaire publique Gisèle-Lalonde, et le 29 mai à l’école secondaire catholique Pierre-Savard. Les séances d’informations présentées les 23 et 29 mai seront disponibles en Facebook Live sur la page de SPO.

Ottawa

Le centre d’injection de la rue Clarence devient permanent

Le site d’injection supervisée de la rue Clarence obtient une exemption et pourra poursuivre ses activités.

Santé Canada a écrit jeudi sur Twitter que le site a «obtenu une exemption pour continuer ses activités comme site permanent». 

«L’ajout d’une aire de suivi et l’introduction d’un travailleur social permettront d’aider plus de clients et de fournir des interventions plus  soutenues», peut-on lire dans le rapport soumis par Santé publique Ottawa (SPO), qui supervise les opérations du site.

Le centre a ouvert ses portes le 26 septembre dernier, afin de pallier au controversé centre d’injection supervisée illégal qui s’était installée la fin de l’été dans le parc Raphaël-Brunet.

Au départ, le site d’injection de la rue Clarence avait obtenu une autorisation temporaire de 120 jours de Santé Canada et devait donc fermer ses portes le 31 mai prochain.

Selon les données publiées sur le site de SPO, entre 600 et 940 personnes par mois ont utilisé les services du centre d’injection entre octobre et avril et 41 lors des quelques jours d’ouverture en septembre. Une injection a été effectuée au cours de 99% des visites entre les mois de septembre et décembre. Huit appels au 9-1-1 ont été effectués pour une surdose de drogue et du naloxone a été administré dans six cas, toujours selon les données de SPO.