La police d’Ottawa a saisi cette arme à feu semi-automatique de calibre 7.62 mm ainsi que deux chargeurs à haute capacité.

Opération anti-drogue payante

Onze personnes ont été arrêtées dans le cadre d’une opération antidrogue conjointe des corps policiers de Gatineau et d’Ottawa ayant permis la saisie d’un fusil d’assaut semi-automatique et d’une importante quantité de stupéfiants.

Des membres de l’Unité des armes à feu et des bandes de rue du Service de police d’Ottawa (SPO) et de l’Unité antigang du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) ont procédé simultanément, jeudi à 5 h, à trois perquisitions.

Les policiers ont investi deux domiciles du chemin de la Savane à Gatineau et une résidence de la rue Ontario, à Ottawa.

Du côté d’Ottawa, où l’arme d’assaut a été saisie, sept personnes furent arrêtées lors de l’opération policière. 

Un suspect, Ali Ahmed, 24 ans, d’Ottawa, fait face à de nombreuses accusations. Les six autres personnes furent relâchées sans condition.

Ahmed a été inculpé d’usage, de maniement ou d’entreposage négligent d’une arme à feu, de port d’arme dans un dessein dangereux, de possession non autorisée d’une arme à feu non enregistrée et de possession non autorisée d’une arme prohibée ou à autorisation restreinte, notamment.

Quatre individus, deux hommes et deux femmes dans la vingtaine ont été arrêtés du côté de Gatineau. Des accusations de possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic, de possession simple de stupéfiants et de possession de biens criminellement obtenus seront entre autres déposées contre ces quatre individus.

Un seul d’entre eux, un homme de 23 ans, est demeuré détenu afin de comparaître devant la Cour du Québec, vendredi. Les trois autres individus ont été libérés sur promesse de comparaître. 

Plus de 11 grammes de crack, plus de 22 grammes de cocaïne, 490 grammes de marijuana, 7,16 grammes de méthamphétamine en poudre, 184 comprimés d’oxycodone, deux chargeurs, des munitions et 6965 $ en devises canadiennes ont aussi été saisis.

L’enquête policière a débuté à la suite d’une information en provenance du public, et visait à mettre fin à un réseau de trafic de stupéfiants.

L’enquête a duré près d’un mois et a permis de déterminer que la drogue était destinée au marché local de Gatineau et d’Ottawa.