Le Droit
Les premières semaines de la crise sanitaire ont été particulièrement anxiogènes pour les dirigeants de l’organisme d’habitation Mon Chez Nous, notamment dans ses deux maisons de chambres où les résidents n’ont pas accès à des toilettes privées et où les repas se prennent tous à la cafétéria.
Les premières semaines de la crise sanitaire ont été particulièrement anxiogènes pour les dirigeants de l’organisme d’habitation Mon Chez Nous, notamment dans ses deux maisons de chambres où les résidents n’ont pas accès à des toilettes privées et où les repas se prennent tous à la cafétéria.

«On a deux boîtes de masques et c’est tout»

Mathieu Bélanger
Mathieu Bélanger
Le Droit
Les premières semaines de la crise sanitaire ont été particulièrement anxiogènes pour les dirigeants de l’organisme d’habitation Mon Chez Nous, notamment dans ses deux maisons de chambres où les résidents n’ont pas accès à des toilettes privées et où les repas se prennent tous à la cafétéria. Sans indication ou protocole clairs à mettre en place en cas d’infection parmi les résidents, l’organisme a été contraint d’avancer à tâtons pendant quelque temps en espérant être épargné par le coronavirus.