La deuxième édition du Festival des jeux se poursuit pour une autre journée, au Centre Branchaud-Brière.

Nouvelles attractions pour petits

De nouvelles attractions attendaient les centaines d'enfants qui sont allés se dégourdir les jambes lors de la journée d'ouverture de la deuxième édition du Festival des jeux de Gatineau, mardi, au Centre Branchaud-Brière.
Les bouts de chou comme les plus grands couraient un peu partout dans la grande salle qui était entre autres garnie de multiples structures gonflables et d'équipement de gymnastique.
Du haut de ses quatre ans « et demi », Charline Savard sautait fièrement sur le trampoline du club Unigym, son activité préférée de la journée. Arrivée dès l'ouverture avec sa maman Claudia Voiselle, la petite Charline semblait bien heureuse, vers 14h, d'avoir troqué son habituelle sieste d'après-midi pour sauter, grimper et glisser.
Ils étaient des centaines à sourire comme elle aux quatre coins de la salle de 67 000 pieds carrés.
Organisé par Vision multisports Outaouais et ses partenaires, le Festival de jeux de Gatineau enregistrait déjà, mardi, un plus fort achalandage que l'an dernier, se réjouissait le directeur général de l'organisme, Alain Gagné.
« L'an passé, on a eu une moyenne d'environ 800 personnes par jour, et là, on doit être à environ 1500 déjà, a-t-il indiqué en milieu d'après-midi. Tous ceux qui étaient venus l'an dernier avaient hâte de recommencer, et on a fait un peu plus de publicité, entre autres à Montréal. »
Le Festival des jeux de Gatineau, qui se poursuit jusqu'à vendredi, propose cette année une trentaine de structures gonflables, comparativement à 13 l'an dernier. 
Un manège dans lequel les petits peuvent tournoyer en s'installant à l'intérieur d'une tasse de thé géante a aussi été ajouté aux attractions.
Troisième édition
Vision multisports Outaouais prévoit déjà une troisième édition en 2017, toujours entre Noël et le jour de l'An. L'organisme songe à y intégrer des kiosques pour divers exposants souhaitant rejoindre les familles, comme des camps de jour ou des garderies, a indiqué M. Gagné.