En cas de grève, plusieurs établissements et sites seraient touchés : dont le Manoir Montmorency et le Parc de la Chute-Montmorency.

Menace de grève à la Sépaq: rencontre de négociation mercredi

La direction de la Sépaq et le syndicat qui représente les quelque 2000 syndiqués des parcs, campings et réserves fauniques du Québec se rencontreront mercredi pour négocier sur les questions pécuniaires — une importante séance de négociation dans l’espoir d’éviter la grève.

Les 2000 à 2500 travailleurs, membres du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec, se sont déjà dotés, en mai dernier, d’un mandat de grève générale à déclencher au moment opportun. Il avait été question qu’ils débraient dès le congé de la Fête nationale — ce qui n’a pas été fait. 

Mais la menace plane toujours d’ici les vacances de la construction à la fin de juillet. En cas de grève, plusieurs établissements et sites seraient touchés : le Manoir Montmorency, le Parc de la Chute-Montmorency, la Station touristique Duchesnay, les campings des Voltigeurs, les centres touristiques du Lac-Kénogami et du Lac-Simon, le Gîte du Mont-Albert, l’Auberge de montagne des Chic-Chocs, l’Auberge de Port-Menier, l’Aquarium du Québec, les parcs nationaux, les réserves fauniques et le siège social de la Sépaq. Ces travailleurs de la Sépaq sont pour la plupart des employés saisonniers. Plusieurs gagnent de 14 $ à 18 $ l’heure.