Les stationnements ont permis à la Ville d’Ottawa de récolter 16 millions $, un léger recul des revenus par rapport à l’an dernier.
Les stationnements ont permis à la Ville d’Ottawa de récolter 16 millions $, un léger recul des revenus par rapport à l’an dernier.

Les stationnements rapportent 16 millions

Daniel LeBlanc
Daniel LeBlanc
Le Droit
La Ville d’Ottawa a engrangé des revenus de stationnement de 16 millions $ en 2016, un léger recul de 1,7 % par rapport à l’année précédente.

À l’heure actuelle, la capitale fédérale gère 6722 espaces de stationnement sur son territoire, lesquels ont rapporté 9 millions $ en bordure de rue et 7 millions $ dans les garages municipaux, selon un rapport annuel préparé par la Direction générale des travaux publics et de l’environnement.

Les coûts d’exploitation des stationnements se sont accrus de 34 % en un an, atteignant 12,8 millions $. Les opérations de déneigement lors de la dernière saison hivernale expliquent en grande partie cette fluctuation. 

Le tarif horaire moyen à travers la ville s’est établi à 2,89 $ pour le stationnement sur rue, une légère baisse en comparaison avec l’année 2015. La Ville explique que cette diminution s’explique par de nouveaux tarifs réduits le long du tronçon de la rue Rideau situé à l’est de l’avenue King Edward, ainsi que dans le quartier de la Petite-Italie. Hors rue, le coût horaire moyen (2,97 $) est stable. 

Signe que les temps changent, les modes de paiement aussi. Depuis deux ans, la proportion d’utilisateurs qui ont recours à l’argent comptant pour régler le paiement du stationnement est passée de 63 % à 55 %, alors que le recours à la carte de crédit a augmenté de 34 % à 40 %. Quant au système de paiement par téléphone PayByPhone, sa popularité est en hausse d’année en année, près de 5 % des gens l’ayant utilisé en 2016. 

Par ailleurs, le nombre d’appels au 311 au sujet de défectuosités liées à l’équipement des stationnements a bondi de 21 % en l’espace d’un an. 

BUDGET 2018 D'OTTAWA : ÉCOLOGIE OTTAWA SATISFAIT À MOITIÉ

Écologie Ottawa a une réaction mi-figue mi-raisin face au budget préliminaire 2018 déposé mercredi par la Ville d’Ottawa.

D’une part, il se désole d’une subvention de 500 000 $, trois fois moins que ce qui était réclamé, dans la stratégie Évolution Énergétique. Ce plan vise à aider Ottawa à sortir de sa dépendance aux combustibles fossiles en faisant la promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique et de la conservation de l’énergie.

« Ce que la Ville appelle de nouveaux fonds pour l’Évolution Energétique n’est rien d’autre qu’une toute nouvelle étiquette que l’on aurait collée pour masquer les anciennes sources de financement. Pour le moment, la Ville semble être à la traîne en matière d’investissements nécessaires pour réduire les émissions de carbone, faire des économies et créer des emplois locaux », soutient le porte-parole Anthony Garoufalis-Auger.

Selon l’organisme, seules des demi-mesures émanent de l’hôtel de ville en matière de lutte aux changements climatiques.

D’autre part, l’organisation se réjouit de l’engagement annuel de planter 125 000 arbres pour contrer les ravages de l’agrile du frêne et se dit heureuse de voir que du financement supplémentaire est prévu pour les infrastructures piétonnes et cyclables.

Écologie Ottawa est déçu que la Ville continue d’axer ses priorités autour de la voiture ».