Les Servantes de Jésus-Marie entreprennent des discussions avec l'Archidiocèse de Gatineau afin de se relocaliser dans l'édifice du Centre diocésain situé au 180 Mont Bleu.

Les Servantes de Jésus-Marie demeureront en Outaouais

Les Servantes de Jésus-Marie entreprennent des discussions avec l'Archidiocèse de Gatineau afin de se relocaliser dans l'édifice du Centre diocésain situé sur le boulevard Mont-Bleu.
La congrégation et l'Archidiocèse ont publié un communiqué de presse conjoint à cet effet, mardi. L'édifice que les soeurs souhaitent intégrer est actuellement occupé par les services administratifs pastoraux et diocésains et héberge une douzaine d'organismes communautaires. 
Le porte-parole des Servantes de Jésus-Marie, René Laprise, précise que le projet de relocalisation envisagé nécessiterait la totalité du Centre diocésain et la construction d'une nouvelle aile.
« Les discussions ne font que commencer, affirme M. Laprise. Il n'y a pas encore de décision à savoir si la congrégation fera l'acquisition du Centre diocésain ou si elle sera locataire de l'endroit. »
En entamant ces pourparlers avec l'Archidiocèse, les Servantes de Jésus-Marie confirment leur choix de poursuivre leur mission dans la région de l'Outaouais, où elles sont installées depuis plus de 100 ans.
Enthousiasme
L'archevêque de Gatineau, Mgr Paul-André Durocher, affirme qu'il commence à étudier les différentes options de déménagement qui s'offrent au diocèse. « Nous sommes au début de la démarche, dit-il. Nous allons analyser nos besoins. »
Ce dernier accueille avec enthousiasme la décision des Servantes de Jésus-Marie de demeurer dans la région.
« On parle souvent de patrimoine architectural, mais cette congrégation c'est du patrimoine humain, culturel et religieux propre à Gatineau, dit-il. C'est une très bonne nouvelle que les soeurs ont décidé de continuer leur mission dans la région. »
Les Servantes de Jésus-Marie ont vendu leur couvent de la rue Laurier à la Commission de la capitale nationale le 25 novembre dernier. Une fois l'acte de vente officiellement signé, les soeurs deviendront locataires de leur couvent pour une durée maximale de trois ans, explique M. Laprise.