La météo clémente a fait souffrir les différents sites du Bal de neige, hier. Au parc de la Confédération, les visiteurs étaient rares et les oeuvres de glace avaient mauvaise mine.
La météo clémente a fait souffrir les différents sites du Bal de neige, hier. Au parc de la Confédération, les visiteurs étaient rares et les oeuvres de glace avaient mauvaise mine.

Les pieds dans l'eau au Bal de neige

Simon Cremer
Simon Cremer
Le Droit
Le Bal de neige vit au rythme de la météo. Quand celle-ci ne collabore pas, comme hier, la Commission de la capitale nationale (CCN) n'a d'autre choix que de fermer ses sites. Mais en dépit de ce contretemps et du mercure encore élevé pour le dernier week-end du festival d'hiver, les organisateurs ne désespèrent pas.
Le parc de la Confédération d'Ottawa a été fermé au public, hier après-midi, pour des raisons de sécurité liées aux effets de la météo. La patinoire du canal Rideau était déjà fermée, tout comme le parc Jacques-Cartier de Gatineau, pour les mêmes raisons.
« On vit avec, on n'a pas vraiment de contrôle sur ces choses-là », note Charles Cardinal, porte-parole de la CCN.
Mais tout n'est pas gris pour Bal de neige. « Le parc de la Confédération sera rouvert (aujourd'hui) », affirme M. Cardinal. Déjà jeudi, le parc ne comptait que quelques visiteurs, et les oeuvres de glace avaient mauvaise mine - tout comme les sentiers du parc.
En début de soirée, hier, des employés tentaient de protéger les sculptures avec des couvertures spécialisées. Selon la CCN, des sculpteurs professionnels seront à l'oeuvre pour créer de nouvelles sculptures, afin de remplacer celles qui ont fondu.
Le canal Rideau est toujours fermé aux patineurs. Cependant, cette année, une belle alternative s'offre au public devant l'hôtel de ville d'Ottawa. Ouverte au public, la Patinoire de rêves est réfrigérée et devrait donc rester ouverte indépendamment de la météo.
Le parc Jacques-Cartier, où est situé le Domaine des flocons, demeure fermé jusqu'à nouvel ordre. La CCN doit transporter de la neige pour rouvrir les glissades.
Plus de détails dans LeDroit du 18 février ou sur ledroitsurmonordi.ca