Les grandes entrevue

Trente-cinq ans de passion

CHRONIQUE LES GRANDES ENTREVUES / Il était le visage et l’âme de La Revue de Gatineau. De jeune journaliste affecté à la nouvelle dans la Petite-Nation à directeur de l’information de cet hebdomadaire, Sylvain Dupras aura consacré 35 années de sa vie à informer les gens.

Passionné de son métier et journaliste jusque dans ses tripes, il aura raconté à sa façon l’histoire de Gatineau et de l’Outaouais pendant plus de trois décennies.

Denis Gratton

Eva Avila suit sa « voix »

CHRONIQUE — LES GRANDES ENTREVUES / Il y a 12 ans, son nom était sur toutes les lèvres. La Gatinoise Eva Gougeon-Avila – « la Hulloise du secteur Mont-Bleu », précisera-t-elle – remportait la finale de la populaire émission de télé-réalité Canadian Idol du réseau CTV, la propulsant instantanément au top des palmarès de la chanson anglophone, et l’entraînant dans un tourbillon qui allait durer quatre années durant lesquelles elle a enregistré deux albums et donné d’innombrables spectacles au Canada et aux quatre coins de l’Amérique du Nord.

À l’âge de 19 ans, Eva Avila, de son nom de scène, vivait son rêve de devenir chanteuse. Ce rêve qu’elle caressait depuis l’âge de trois ans alors qu’elle chantait avec son père dans le marché By d’Ottawa au grand plaisir des touristes et des passants.

Denis Gratton

L’inébranlable Michel Picard

CHRONIQUE — LES GRANDES ENTREVUES / Michel Picard est un peu comme le lapin Energizer. Il poursuit sa carrière d’animateur et de journaliste droit devant et droit comme un chêne, sans s’arrêter et sans broncher, entraînant dans son sillage les innombrables auditeurs et téléspectateurs qui lui sont fidèles depuis plus de quatre décennies.

On croyait bien que l’heure de la retraite avait sonné lorsqu’il a quitté Radio-Canada Ottawa-Gatineau en 2014 à l’âge de 63 ans, après plus de 40 années de services, et là où il a été chef d’antenne du bulletin de nouvelles de 18 h pendant 16 ans. Mais c’était bien mal le connaître. Parce que l’homme de parole qu’il est – dans tous les sens du terme – n’avait pas dit son dernier mot.

Denis Gratton

«Je suis une amie des Franco-Ontariens»

CHRONIQUE / Sa nomination à titre de ministre déléguée aux Affaires francophones de l’Ontario n’a surpris personne. D’abord, parce que Caroline Mulroney est l’une des rares membres du caucus du premier ministre Doug Ford qui parlent français. Mais surtout parce qu’elle connaît la réalité et les défis de la communauté franco-ontarienne. Comme son père, l’ancien premier ministre du Canada, Brian Mulroney, qui était sensible aux questions touchant la minorité linguistique de l’Ontario.

«Je suis une amie des Franco-Ontariens, dit-elle. Je suis d’origine québécoise et mon père est Québécois. Et, comme vous le savez, nous sommes déménagés à Ottawa quand j’étais jeune (où elle a vécu de l’âge de 10 à 19 ans et fréquenté des écoles de langue française). J’ai grandi à Ottawa, une grande ville où l’on compte beaucoup de francophones. J’ai beaucoup d’amis franco-ontariens et franco-ontariennes. Donc je suis certainement une grande amie des francophones de l’Ontario et je pense que c’est pour cette raison que je peux bien servir la communauté franco-ontarienne et travailler de façon étroite avec elle.»