Jonathan B. Roy ne se considère pas comme un aventurier. Pas dans le sens de découvrir les sites enchanteurs les plus reculés de la planète, du moins.
Jonathan B. Roy ne se considère pas comme un aventurier. Pas dans le sens de découvrir les sites enchanteurs les plus reculés de la planète, du moins.

Jonathan Roy : à la rencontre du « bon monde » 

Jean-François Dugas
Jean-François Dugas
Le Droit
Jonathan B. Roy ne se considère pas comme un aventurier. Pas dans le sens de découvrir les sites enchanteurs les plus reculés de la planète, du moins. Ce qui pique plutôt sa « curiosité insatiable », c’est de partir à la découverte du « bon monde » et d’y découvrir leur réalité dans leur coin de pays. Au départ, sans véritable expérience en cyclotourisme. Pendant quatre ans. Dans 40 pays. Sur 40 000 km. Tout seul. Bref, juste ça.