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Tout comme l’année dernière, certaines consignes sanitaires doivent être respectées par les golfeurs en raison du contexte pandémique.
Tout comme l’année dernière, certaines consignes sanitaires doivent être respectées par les golfeurs en raison du contexte pandémique.

Les golfeurs prennent d’assaut les terrains de Gatineau

Julien Coderre
Julien Coderre
Le Droit
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De nombreux golfeurs de la grande région de la capitale nationale ont donné le coup d’envoi à leur saison de golf au cours du long congé de Pâques.

Ouvert à la population depuis dimanche, le club de golf Tecumseh, dans le secteur Gatineau, affichait complètement plein, lundi, lors du passage du Droit.

«Tous les temps de départ sont utilisés, de l’ouverture, à la fermeture », a lancé d’entrée de jeu le directeur général de la place, Hugues Fournier.

Tout comme l’année dernière, certaines consignes sanitaires doivent être respectées par les golfeurs en raison du contexte pandémique dans lequel nous sommes plongés. Cependant, il est possible de venir jouer en groupe de quatre sans avoir à respecter la fameuse bulle familiale.

«On va même jumeler les gens dans certains cas, souligne M. Fournier. Tout ce qu’on demande, c’est que les gens arrivent un maximum de 20 minutes avant leur départ. On a aussi espacé les temps de départ aux 10 minutes afin de créer moins d’achalandage entre les trous. On conseille aussi aux gens qui se promènent entre le stationnement et le départ du trou #1 de conserver le masque, jusqu’à ce qu’ils aient débuté leur partie. Ensuite, tenant compte des grands espaces qu’il y a sur un terrain de golf, il n’y a plus de raison pour qu’il y ait de la proximité ou des contacts entre les golfeurs.»

Les râteaux ont également été retirés des trappes de sable et un mécanisme de coupe renversée a été mis en place pour permettre aux golfeurs de récupérer leur balle dans le trou, sans avoir à toucher et retirer le drapeau.

Questionné à savoir s’il anticipait que la croissance de la popularité du golf se poursuive cette année, M. Fournier répond que «oui».

«L’année dernière, il y a énormément de jeunes qui se sont initiés au golf parce qu’il n’y avait pas de hockey d’été, pas de ligues de balles et pas de gym, dit-il. Je pense que plusieurs ont découvert ce sport et ont réalisé que pour une activité qui dure entre 4h30 et 5h, ce n’était pas si cher que ça. Beaucoup ont acheté de l’équipement et ça, c’est un signe que ça va durer et que ces jeunes-là ont l’intention de jouer à long terme.»

«Je suis persuadé que le golf va continuer de grandir en popularité cette année, ajoute pour sa part Philippe Lamothe, un golfeur d’Ottawa rencontré par Le Droit au club de golf Champlain, à Aylmer. Il n’y a rien d’autre à faire avec la pandémie et c’est toujours le fun d’aller à l’extérieur, marcher un peu, se dégourdir les jambes et frapper des balles.»

Lundi, le propriétaire du club de golf Champlain n’était pas disponible pour s’entretenir avec Le Droit, en raison du fort achalandage sur le terrain.

Notons par ailleurs que le Groupe Fortin vise une ouverture du club de golf Manderley on the Green, situé à Ottawa, dès cette semaine. Quant au golf du Mont-Cascades, il faudra toutefois se montrer encore un petit peu patient étant donné qu’il est situé en terrain montagneux.

«Certains trous sont à l’ombre, donc il prend un peu plus de temps à sécher que les autres», explique Hugues Fournier.