Les faits divers en bref

Les faits divers du jour, en quelques mots.

Atterrissage forcé sur Carling

Le pilote d’un petit avion a eu toute une frousse mardi après-midi lorsqu’il a été dans l’obligation de poser d’urgence son appareil sur une artère dans un secteur rural de l’ouest d’Ottawa. 

Heureusement, le pilote, qui était seul à bord du monomoteur, n’a pas été blessé, a précisé le Service des incendies d’Ottawa. 

Une aile de l’appareil a été lourdement abîmée lors de l’atterrissage forcé.

L’incident est survenu vers 14 h sur le chemin Rifle. Les pompiers ont été dépêchés sur les lieux pour stabiliser l’appareil au sol et pour s’assurer d’éviter le déversement de carburant au sol. 

La tour de contrôle de l’aéroport international d’Ottawa avait reçu un message d’urgence venant de l’appareil, un Beechcraft. 

Une aile de l’appareil a été lourdement abîmée lors de l’atterrissage forcé. Selon Transports Canada, l’avion a comme base l’aéroport d’Ottawa. 

Le Bureau de la sécurité des transports (BST) du Canada recueille de l’information dans ce dossier et pourrait ouvrir une enquête.


Accident à la suite d’un délit de fuite

Un fuyard a provoqué un accident à l’intersection de la montée Paiement et du boulevard St-René Ouest, à Gatineau, mardi matin. 

Le conducteur fautif avait auparavant été intercepté par un policier qui effectuait une opération radar dans la zone scolaire de l’école de l’Odyssée-St-René-Goupil située sur le boulevard St-René Ouest. 

Le policier a indiqué au conducteur de s’immobiliser. Cependant, le chauffard a pris la fuite avant que le policier sorte de son véhicule pour vérifier son identité. 

La collision s’est produite moins d’une minute plus tard à l’intersection de la montée Paiement et du boulevard St-René Ouest. 

Le suspect aurait tenté de traverser l’intersection alors que le feu de circulation était rouge. La collision a impliqué quatre véhicules et fait cinq blessés mineurs. 

Le suspect a été arrêté et doit comparaître en cour mercredi pour faire face à une kyrielle d’accusations, dont conduite dangereuse causant des lésions et refus de s’immobiliser. 

Le suspect faisait d’ailleurs l’objet d’un mandat d’arrestation par la police d’Ottawa pour diverses infractions.


Femme heurtée par une camionnette

Une femme happée par un véhicule, mardi matin, repose dans un état critique à l’hôpital d’Ottawa.

La victime a été heurtée par une camionnette à l’intersection du boulevard Saint-Laurent et du chemin Belfast vers 7h.

La femme dans la cinquantaine a subi de nombreuses fractures aux côtes, à une jambe et a perdu beaucoup de sang.


15 mois de prison pour un ex-employé de l’UQO

Une peine de 15 mois a été imposée à un ancien employé de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) accusé de possession de centaines de milliers de fichiers de pornographie juvénile.

La juge de la Cour du Québec, Rosemarie Millar, a entériné la proposition conjointe de la défense et de la Couronne, mardi, au palais de justice de Gatineau.

Keith Baribeau, 58 ans, est aujourd’hui retraité. Il a plaidé coupable à deux chefs d’accusation de possession et de distribution de pornographie juvénile, en septembre dernier.

Le ministère public a laissé tomber le troisième chef de production du même matériel illégal.

En liberté en attendant sa sentence, M. Baribeau a calmement pris le chemin du box des accusés, puis de la prison, en fin d’après-midi.

En octobre 2015, les policiers de la Sûreté du Québec et son unité de lutte à la cybercriminalité sont chez le résident de Cantley, dans le cadre d’une frappe majeure à l’échelle provinciale.

M. Baribeau travaillait en tant que technicien en télécommunications informatiques à L’UQO.

L’Équipe d’enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet regroupe des policiers de la Sûreté du Québec et de la Gendarmerie royale du Canada.

La distribution de fichiers illégaux s’est produite à deux reprises.

Selon l’avocat de M. Baribeau, Me Gérard Larocque, l’accusé a complété sa thérapie au Centre d’intervention en abus sexuels pour la famille (CIASF) de l’Outaouais.

Une période de probation de trois ans débutera dès sa sortie de prison. Il devra fournir un échantillon d’ADN et son nom sera inscrit sur la liste des délinquants sexuels.