Des propriétaires d’écoles de danse de la région déplorent que « la communauté de danse en Outaouais est en train de se faire détruire » par les mesures restrictives liées à la propagation de la COVID-19 en zone rouge.
Des propriétaires d’écoles de danse de la région déplorent que « la communauté de danse en Outaouais est en train de se faire détruire » par les mesures restrictives liées à la propagation de la COVID-19 en zone rouge.

Les écoles de danse de l’Outaouais font front commun

Jean-Simon Milette
Jean-Simon Milette
Le Droit
Des propriétaires d’écoles de danse de la région déplorent que « la communauté de danse en Outaouais est en train de se faire détruire » par les mesures restrictives liées à la propagation de la COVID-19 en zone rouge.

Les écoles de danse de l’Outaouais font front commun pour lancer un message au gouvernement Legault et exiger la réouverture de leurs établissements.

Une nouvelle coalition a été créée au cours des dernières semaines par des propriétaires de studios de danse de la région. Le mouvement Besoin de danser regroupe la vaste majorité des écoles de l’Outaouais

« On se met tous ensemble pour faire entendre la voix des enfants. On est 16 écoles de danse en ce moment », l’une des porte-parole du mouvement, Tanya Kelley.

« Ça affecte beaucoup les élèves. Notre communauté de danse en Outaouais est en train de se faire détruire parce les jeunes vont vers Ottawa. »

Une trentaine d’artisans du mouvement Besoin de danser se sont donné rendez-vous samedi devant la Maison du citoyen afin de démontrer au gouvernement québécois qu’il est possible de pratiquer la danse tout en respectant les obligations sanitaires.

« On veut leur montrer que même en groupe, la danse est une activité qui peut se faire en respectant les règles de distanciations. »

« Il y a des écoles de karaté qui sont ouvertes parce que c’est perçu comme une activité individuelle. La danse n’est pas différente », poursuit Mme Kelley.

Cette dernière affirme que le mouvement continuera ses pressions jusqu’à ce que le gouvernement du Québec décide de permettre la réouverture des écoles de danse en zone rouge.