Les constables spéciaux intensifient leurs moyens de pression

Louis-Denis Ebacher
Louis-Denis Ebacher
Le Droit
Les constables spéciaux du palais de justice de Gatineau portent le t-shirt aux couleurs de leur syndicat,  mercredi, pour souligner leur mésentente avec le Conseil du trésor dans les négociations entourant leur nouvelle convention collective.
Les neuf constables de Gatineau portent un chandail marqué du logo du Syndicat des Constables Spéciaux du gouvernement du Québec (S.C.S.G.Q).Le S.C.S.G.Q représente près de 300 membres qui oeuvrent dans les palais de justice, aux bureaux du Premier ministre à Québec et à Montréal, à l'Assemblée nationale, et à l'édifice H, où est situé le cabinet de la présidente du Conseil du trésor, Michelle Courchesne.La question salariale est le principal point en litige. Le syndicat veut obtenir les mêmes gains que les agents correctionnels du Québec. Ces derniers étudient présentement l'entente de principe négociée avec le gouvernement.Le Conseil du trésor doit présenter une offre globale au S.C.S.G.Q cette semaine. L' offre devra satisfaire le syndicat, faute de quoi les moyens de pression s'accentueront.«Il risque d'y avoir des  moyens de pression et d'autres mesures à court terme», a dit le président du S.C.S.G.Q, Serge Lefrançois.