Sans fournir de données très précises, le rapport indique que 20 % des routes d'Ottawa ont entre 20 et 40 ans, et 15 % ont plus de 40 ans. Or, la durée de vie d'une chaussée est de 15 à 25 ans, selon les travaux de réfection qui y sont effectués et le type de circulation qu'elle accueille.
Sans fournir de données très précises, le rapport indique que 20 % des routes d'Ottawa ont entre 20 et 40 ans, et 15 % ont plus de 40 ans. Or, la durée de vie d'une chaussée est de 15 à 25 ans, selon les travaux de réfection qui y sont effectués et le type de circulation qu'elle accueille.

Le réseau routier d'Ottawa en piètre état

Guillaume St-Pierre
Guillaume St-Pierre
Le Droit
Environ 35 % du réseau routier d'Ottawa serait en très mauvais état, selon un rapport rendu public cette semaine par la Fédération canadienne des municipalités (FCM).
Sans fournir de données très précises, le rapport indique que 20 % des routes de la capitale ont entre 20 et 40 ans, et 15 % ont plus de 40 ans.
Or, la durée de vie d'une chaussée est de 15 à 25 ans, selon les travaux de réfection qui y sont effectués et le type de circulation qu'elle accueille.
« Lorsqu'on me demande ce que signifie une route en très mauvaise condition, je dis souvent que c'est une artère sur laquelle un automobiliste frappera deux nids de poules s'il tente d'en éviter un », image Guy Félio, chercheur principal du rapport et professeur au département d'ingénierie civil à l'Université Carleton.
Des ponts qui tombent, des cratères qui se forment dans la chaussée : les problèmes des infrastructures routières vieillissantes des grandes villes canadiennes n'ont cessé de faire les manchettes dans les dernières années.
Rappelons que les employés municipaux de la Ville d'Ottawa tentent toujours de réparer l'affaissement d'une partie de l'autoroute 174 qui a englouti une voiture sous son poids, le 4 septembre dernier.
Le tout premier Bulletin de rendement des infrastructures canadiennes conclut que pas moins de la moitié des routes municipales et le quart des réseaux d'eau usée nécessitent des réparations ou des améliorations importantes.
Comment en est-on arrivé là ? M. Félio croit que les municipalités, souvent prises à la gorge, n'ont tout simplement pas les « budgets opérationnels » nécessaires à l'entretien des infrastructures.
« On a fait moins d'investissement que nécessaire dans tout ce qui avait à faire », explique-t-il.
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