Maude Gaumont, qui organisait des activités pour financer des traitements dans des chambres hyperbares, a avoué qu’elle avait harcelé le clown Atchoum pendant une longue période.

Le père de Maude Gaumont cesse ses activités de bienfaisance

Le père de Maude Gaumont, qui a plaidé coupable de harcèlement à l’endroit de l’interprète du clown Atchoum, souhaite cesser son implication au sein de l’organisme de bienfaisance lancé l’an dernier avec sa fille.

Michel Gaumond dit avoir reçu beaucoup de messages désobligeants sur les médias sociaux depuis vendredi, après que la nouvelle du plaidoyer de culpabilité de Maude Gaumont ait été diffusée dans plusieurs médias de la région.

« C’est en train de miner ma crédibilité et je n’aime pas ça, affirme M. Gaumond. Dimanche matin, quand je me suis levé, j’ai parlé à mon épouse et j’ai pris la décision de fermer ça. Si faire du bénévolat, c’est pour me causer des situations pas l’fun comme on a vécues en fin de semaine, je n’ai pas besoin de ça dans ma vie. Je suis prêt à aider, mais pas à me faire tomber sur la tête. »

Après la tenue d’un spectacle-bénéfice pour financer des traitements dans des chambres hyperbares organisé par sa fille, Michel Gaumond décide de l’aider à redonner au suivant en créant un organisme à but non lucratif en février 2018.

Depuis, deux événements de financement ont eu lieu pour cette fondation. Au total, l’organisme dispose d’un montant d’environ 1800 $ en plus d’être propriétaire d’une chambre hyperbare.

Comme il ne souhaite plus s’impliquer au sein de l’organisation, M. Gaumond lance un appel à tous pour que les actifs de l’organisme servent pour une bonne cause. Il se dit ouvert à léguer les rênes de la fondation à une personne qui souhaiterait poursuivre la mission de financer des traitements dans des chambres hyperbares pour les enfants.

Pour le moment, Michel Gaumond espère que des membres du public lui présentent des projets via Facebook. D’abord, pour réussir à vendre la chambre hyperbare.

Idéalement, il souhaiterait vendre l’équipement à un groupe de parents dont les enfants en auraient besoin ou encore à un organisme de la région. De cette façon, la chambre hyperbare servirait à plus d’une personne.

Ensuite, le père de Maude Gaumont entend remettre les liquidités de l’organisme (1800 $) ainsi que les fonds recueillis par la vente de la chambre hyperbare à un organisme de la région qui a un projet pour venir en aide à des enfants de la région.

« Je veux que les gens me présentent un projet, qu’ils me disent ce qu’ils veulent faire avec l’argent. Si un enfant a besoin d’un équipement, une chaise roulante par exemple, et qu’ils sont en collecte de fonds, ça va me faire plaisir de leur donner l’argent.»