Vers 14h, les policiers et les paramédicaux sont intervenus au 35, rue du Sénégal. Sur place, un homme grièvement blessé au dos se trouvait à l’intérieur d’un abri d’auto.

Un meurtre dans Beauport

Son corps était allongé dans l’entrée de la maison de sa grand-mère, sous l’abri d’auto. Battu sauvagement, Jordan Tremblay, 26 ans, était entre la vie et la mort — qui a eu le dernier mot à l’hôpital.

Le deuxième meurtre de l’année à Québec est survenu lundi après-midi, dans un coin tranquille de l’arrondissement Beauport. Les deux suspects ont pris la fuite après l’agression dans une voiture foncée. Au moment d’écrire ces lignes, le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) ne les avait pas arrêtés. 

Vers 14h, les policiers et les paramédicaux sont intervenus au 35, rue du Sénégal. Sur place, un homme grièvement blessé au dos se trouvait à l’intérieur d’un abri d’auto. 

M. Tremblay était conscient au moment de son transport en ambulance. Mais il est mort au centre hospitalier, indique Étienne Doyon, porte-parole du SPVQ. 

Tout porte à croire que la victime aurait été tuée dans le stationnement de la maison de sa grand-mère, à qui Jordan Tremblay aurait rendu visite avec sa conjointe, mercredi après-midi. 

Les paramédicaux ont soigné l’homme de 26 ans sur une mince bande de gazon qui avait résisté à l’hiver, sous l’abri d’auto. 

Selon les informations obtenues par Le Soleil, M. Tremblay aurait été frappé à coups de barres de fer. L’homme connaîtrait au moins un des deux suspects. Il s’agirait possiblement d’un règlement de compte lié à la drogue. 

La conjointe de la victime a été rencontrée par les policiers après le meurtre. On ignore si elle en a été témoin. 

Un voisin croisé par Le Soleil affirme avoir vu la voiture des suspects sur la rue du Sénégal quelques heures avant l’homicide. 

Une scène de crime a été établie et le poste de commandement mobile du SPVQ a été déployé sur les lieux du meurtre.

Des maîtres-chiens ont inspecté les terrains à proximité pour retrouver d’éventuelles armes.  Les enquêteurs du module des crimes majeurs poursuivent leur enquête.