Un jeune homme est décédé alors qu’il disputait une partie de hockey dans un gymnase du Cégep de Granby, mardi.

Un jeune de 20 ans perd la vie au gymnase du Cégep

Un jeune homme est décédé alors qu’il disputait une partie de hockey dans un gymnase du Cégep de Granby, mardi soir.

Selon des informations reçues par La Voix de l’Est, Alexis Marquis, 20 ans, se serait effondré pendant la partie. Il avait réservé un plateau sportif pour disputer un match amical avec des amis, a-t-on appris.

«Nous avons reçu un appel tout juste avant 19h, réclamant notre assistance auprès des ambulanciers pour porter secours à un homme inconscient», confirme Daniel Tanguay, porte-parole du Service de police de la Ville de Granby.

Les services d’urgence sont arrivés sur les lieux peu de temps après.

Alexis Marquis, 20 ans, se serait effondré pendant qu’il disputait une partie de hockey.

L’étudiant en éducation spécialisée a été transporté au Centre hospitalier de Granby, où son décès aurait été constaté après plusieurs tentatives de réanimation.

«Nous avons du personnel formé en tout temps pour intervenir et nous sommes équipés de défibrillateurs, explique Michel Bélanger, directeur des affaires étudiantes et services à la communauté au Cégep. Nous avons réagi immédiatement et les responsables sur place ont entamé des manoeuvres de réanimation jusqu’à l’arrivée des ambulanciers, qui ont pris le relais. Malgré tout, nous avons eu la tristesse d’apprendre son décès.»

Il y aura enquête afin de faire la lumière sur les circonstances du décès, vu l’âge de la victime, nous a également confirmé le service des communications du Bureau du coroner du Québec.

Soutien

La page Facebook du jeune homme, bien connu pour son amour du sport, a été inondée de messages de sympathies de la part de ses proches, qui peinent encore à expliquer son décès soudain. Plusieurs ont souligné sa joie de vivre et son altruisme.

Une cellule de crise sera mise sur pied à la rentrée scolaire. «Quand nous sommes confrontés à une situation dramatique, nous avons un système prêt à être mis en place, explique Michel Bélanger. Dès le premier jour de cours, une intervention va être faite pour informer nos étudiants des ressources qui sont à leur disposition s’ils vivent mal ce qui s’est passé.»