François Legault a déclaré vendredi matin qu’il n’était « pas question que le gouvernement du Québec embarque là-dedans », malgré les difficultés apparentes du projet GNL Québec.
François Legault a déclaré vendredi matin qu’il n’était « pas question que le gouvernement du Québec embarque là-dedans », malgré les difficultés apparentes du projet GNL Québec.

Québec ne s’impliquera pas dans GNL Québec

La Presse Canadienne
CHIBOUGAMAU — Le premier ministre du Québec, François Legault, a fermé la porte à impliquer le gouvernement dans le projet d’usine de liquéfaction de GNL Québec, au Saguenay.

« Il est pas question que le gouvernement du Québec embarque là-dedans », a-t-il tranché lors d’un point de presse à Chibougamau, vendredi matin. 

Selon les informations du Quotidien à Saguenay, quatre postes ont été abolis.

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La direction aurait toutefois rejeté l’idée d’abandonner le projet à court terme. 

François Legault a souvent répété qu’il était ouvert à ce projet énergétique, qui selon lui est bon pour l’environnement et l’économie. 

M. Legault a réitéré vendredi qu’il méritait tout de même d’être considéré « à long terme ». 

Cette décision de M. Legault fera probablement pousser un soupir de soulagement à Québec solidaire, qui réclame la tête du projet depuis belle lurette. 

Plus tôt dans la journée, le porte-parole de Québec solidaire Gabriel Nadeau-Dubois avait exhorté le premier ministre à tourner le dos au projet et à proposer une alternative de développement économique pour la région. 

« On n’a pas besoin en pleine crise économique d’une nouvelle catastrophe économique. On vient de vivre Bombardier, on vient de vivre le Cirque du Soleil, c’est pas le temps d’engager le Québec dans une autre catastrophe annoncée », a-t-il déclaré en point de presse à l’Assemblée nationale.