Plusieurs millimètres de pluie devraient par contre tomber de mercredi après-midi jusqu’à jeudi en avant-midi, prévient le météorologue. Quant à la chaleur, celle-ci reste: le mercure devrait se tenir au-dessus des normales de saison.

Météo: une première semaine de la construction instable

S’il fait un soleil radieux depuis plusieurs jours et que l’absence prolongée de précipitations donne des maux de tête aux agriculteurs, la première semaine des vacances de la construction, elle, risque bien de ne pas être à l’image du temps des dernières semaines.

«Instable» et «convectif» sont les deux mots à retenir, indique au bout du fil le météorologue Denis Thibodeau, d’Environnement Canada, invité à décrire les prévisions météorologiques pour les prochains jours. 

«Depuis plusieurs jours, on observe une dépression au-dessus de Chicago et du lac Michigan, ainsi qu’une autre qui est passée plus au nord», avance l’expert. 

Les milliers de vacanciers québécois devront donc composer avec une semaine au temps variable... Mais pas de quoi annuler toutes les activités extérieures, poursuit M. Thibodeau. 

Surtout des averses

«On n’aura pas de pluie qui va durer toute la journée», souligne-t-il. Des averses, peut-être même des orages, ponctueront les journées de la semaine, mais le soleil pourrait percer à certains moments, mentionne-t-il. 

Plusieurs millimètres devraient par contre tomber de mercredi après-midi jusqu’à jeudi en avant-midi, prévient le météorologue. Quant à la chaleur, celle-ci reste : le mercure devrait se tenir au-dessus des normales de saison. 

«Si les gens ne sont pas flexibles dans la planification de leurs activités à l’extérieur, eh bien ils pourraient être malheureux», illustre-t-il. Morale de l’histoire : «il va falloir prendre ça au jour le jour», parce que les modèles météo deviennent rapidement imprécis lorsqu’il faut prévoir le temps à plus long terme. 

Quoi qu’il en soit, la semaine sera variable sur le plan météo, et un anticyclone devrait «peut-être» ramener le beau temps samedi prochain, conclut M. Thibodeau.