Marie-Mai

Marie-Mai prépare un album en anglais [VIDÉO]

Après quatre ans d’absence, Marie-Mai revient sous les projecteurs. Nouvel album, nouvelle compagnie de disque, nouveau complice de création: le sixième bouquet de chansons de l’artiste québécoise s’est tissé sous l’enseigne du renouveau.

«Ce disque-là, c’est une page blanche sur laquelle j’ai eu envie de mettre toutes mes couleurs. C’est un repositionnement, c’est moi qui m’assume complètement et qui n’ai pas peur de montrer mes émotions, ma vulnérabilité. Je suis contente de pouvoir enfin ouvrir cette page-là de mon livre au public», résume l’auteure-compositrice-interprète qui a quitté l’écurie de Québecor et des Productions J pour faire route avec Spectra.

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Marie-Mai sans compromis

Une grosse décision, qui a été mûrement réfléchie. Et qui s’imposait, d’une certaine façon.

«Je vois ça un peu comme un déménagement. J’étais rendue là dans mon parcours, j’avais besoin de rebrasser les cartes.»

 Après sa séparation personnelle et professionnelle avec Fred St-Gelais, la chanteuse a apprivoisé une nouvelle façon de créer. Elle a trouvé en Oliver Som un allié précieux. Leur connivence musicale teinte la galette Elle et moi, qui sera peut-être suivie, avant longtemps, d’un opus en anglais.

«On est en studio présentement pour écrire de nouvelles chansons en anglais. Je vais travailler très fort pour avoir les chansons les plus solides afin de faire une bonne première impression à ce public-là qui ne me connaît pas encore.»  

Il faut préciser ici que ce public-là la découvrira davantage en janvier, puisque Marie-Mai sera mentor à l’émission anglophone The Launch, diffusée à CTV et à VRAK (en version sous-titrée en français).

«C’est quelque chose qui est arrivé par surprise. De la télé, c’est quelque chose que j’avais déjà fait. Je me suis posé des questions avant de replonger, mais quand on m’a expliqué le concept, quand on m’a dit que c’est un show qui est basé sur la création et l’enregistrement de chansons, un show qui met les auteurs et compositeurs de l’avant, je me suis vraiment intéressée au projet. Ça me rejoignait. Ça m’a donné l’opportunité de connaître Scott Borchetta, qui a entre autres découvert Taylor Swift à 14 ans et qui travaille encore avec elle aujourd’hui. Ils ont une compagnie de disque ensemble, la plus grosse compagnie de disque indépendante au monde. J’ai aussi côtoyé des grosses pointures de l’industrie musicale, Bryan Adams, Sarah McLachlan, Nile Rodgers, des réalisateurs de renom. C’est certain que c’est une porte d’entrée sur le marché anglophone canadien, un marché que je ne connais pas du tout. Je ne sais pas ce que ça va donner, mais je trouve ça l’fun d’aller voir les possibilités», exprime celle qui amorcera une nouvelle tournée en février. Elle sera d’ailleurs en spectacle à Sherbrooke le 7 juin.