Ces alertes permettent d’avertir la population de menaces imminentes, notamment en cas d’incendies, de tornades, d’inondations.

Les tests d’alerte sur les appareils mobiles ont connu des ratés

Le test pour les nouvelles alertes publiques diffusées sur les appareils mobiles, lundi matin, n’a pas fonctionné comme prévu au Québec, indique le CRTC.

Selon Patricia Valladao, porte-parole du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), le problème n’est pas attribuable aux fournisseurs de services téléphoniques.

Le pépin technique semble plutôt provenir d’un imbroglio entre la direction des mesures d’urgence au Québec et l’entreprise Pelmorex Weather Networks, qui exploite le Système d’agrégation et de dissémination national d’alertes.

Un test d’alerte a été transmis aux appareils compatibles branchés à un réseau sans fil LTE, à la télévision et à la radio à 9h55 au Québec. Des tests similaires étaient prévus à 13h55 lundi en Ontario, et à 18h55 mercredi au Nouveau-Brunswick.

Familiarisation

De tels tests d’alerte publique permettent aux Canadiens de se familiariser avec la façon dont les messages d’alerte seront envoyés à leurs appareils mobiles en cas d’urgence, notamment la tonalité et le rythme de la vibration qui permettront de les différencier des messages textes ordinaires.

Ces alertes permettent d’avertir la population de menaces imminentes, notamment en cas d’incendies, de tornades, d’inondations, de contamination de l’eau et d’alertes AMBER.

Les tests permettent aussi de vérifier le bon fonctionnement du système d’alerte. Mme Valladao se console d’ailleurs du fait que les ennuis techniques de lundi au Québec pendant le test permettront de corriger le tir.

Les messages sont transmis par les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ainsi que par les responsables de la gestion des urgences.