La Sûreté du Québec a prêté main-forte aux employés de la station de ski dans l’évacuation des cabines en après-midi. Sur les 32 personnes qui étaient à bord de la remontée au moment de l’arrêt brusque, une personne a été évacuée par ambulance. L’accident n’a fait aucun blessé majeur, selon la SQ.

Les télécabines du Mont-Sainte-Anne évacuées après un autre incident

Un autre incident avec la remontée mécanique de la station de ski Mont-Sainte-Anne a forcé l’évacuation des télécabines mercredi. Quelques skieurs ont subi des blessures légères.

La Sûreté du Québec a prêté main-forte aux employés de la station de ski dans l’évacuation des cabines en après-midi. Sur les 32 personnes qui étaient à bord de la remontée au moment de l’arrêt brusque, une personne a été évacuée par ambulance. L’accident n’a fait aucun blessé majeur, selon la SQ.

Mercredi soir, Maxime Cretin, vice-président et directeur général du Mont-Sainte-Anne, a exprimé son étonnement devant l’incident. 

«Nous sommes abasourdis par cet arrêt brusque de la télécabine, a-t-il déclaré dans un communiqué. Ce deuxième incident est surprenant considérant que toutes les inspections réalisées par les experts du manufacturier, sous la supervision des autorités concernées, avaient conclu que la télécabine était sécuritaire et conforme, et que sa réouverture le 1er mars avait été autorisée. Nous sommes sincèrement navrés auprès des 32 personnes qui se trouvaient dans les télécabines au moment de l’incident.»

Pour la deuxième fois en trois semaine, les télécabines du Mont-Sainte-Anne ont dû être évacuées après un incident.

Le Mont-Saint-Anne tente toujours de déterminer la cause exacte de ce second incident, a indiqué M. Cretin.

Mercredi après-midi, un enquêteur de SQ est demeuré sur les lieux afin d’éclaircir les circonstances de l’incident et s’assurer qu’il n’y ait pas d’éléments criminels en cause.

Même si sa télécabine sera fermée pour une durée illimitée, le mont Sainte-Anne maintiendra ses opérations.

Arrêt brusque

Le 21 février, il y a un peu moins de trois semaines, un arrêt brusque de la remontée mécanique avait fait 21 blessés, quelques vitres des cabines s’étaient notamment brisées. 

Après une semaine d’investigation et de tests, la station de ski avait conclu que «l’accident n’a pas été causé par un bris d’équipement, une intervention humaine ou une erreur opérationnelle, mais par un événement indépendant, extérieur et imprévisible».

La Régie du bâtiment du Québec avait autorisé la réouverture des télécabines juste avant le début de la semaine de relâche.

L’accident avait entraîné le frein d’urgence afin de mettre à l’arrêt les télécabines, une «variation de tension sur l’alimentation électrique en amont de la station qui a généré une décélération du moteur et une oscillation anormale du câble de la remontée».

Le 2 mars, un homme de Gatineau a demandé la permission d’exercer une action collective pour faire indemniser tous les skieurs victimes de cet arrêt d’urgence des télécabines.

Mercredi soir, le Mont-Sainte-Anne a indiqué qu’il maintient ses opérations malgré la fermeture de la télécabine pour une durée indéterminée.