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Après les images étonnantes et la vidéo, la NASA partage maintenant les sons de son petit hélicoptère bourdonnant dans la mince atmosphère martienne.
Après les images étonnantes et la vidéo, la NASA partage maintenant les sons de son petit hélicoptère bourdonnant dans la mince atmosphère martienne.

La NASA partage les sons émis par son petit hélicoptère martien

Marcia Dunn
Associated Press
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Après les images étonnantes et la vidéo, la NASA partage maintenant les sons de son petit hélicoptère bourdonnant dans la mince atmosphère martienne.

Le Jet Propulsion Laboratory de la NASA, en Californie, a publié vendredi ce tout premier document audio, juste avant qu’Ingenuity ne s’élance pour son cinquième vol d’essai.

Le faible bourdonnement des pales de l’hélicoptère tournant à plus de 2 500 tours par minute est à peine audible. Cela ressemble presque à un moustique éloigné ou à un autre insecte volant.

C’est parce que l’hélicoptère de 1,8 kilogramme se trouvait à plus de 80 mètres du microphone de l’astromobile Perseverance. Les puissantes rafales ont également noyé le son de l’hélicoptère.

Les scientifiques ont isolé le son des lames vrombissantes et l’ont amplifié pour le rendre plus facile à entendre.

Le son a été enregistré lors du quatrième vol d’essai de l’hélicoptère, le 30 avril.

Ingenuity — le premier appareil propulsé à voler sur une autre planète — est arrivé sur Mars le 18 février, accroché au ventre de Perseverance. Son premier vol a eu lieu le 19 avril; la NASA a nommé la zone de décollage et d’atterrissage Wright Brothers Field en l’honneur de Wilbur et Orville, des pionniers de l’aviation. Un morceau de tissu d’aile de la taille d’un timbre de leur avion, le Wright Flyer, se trouve à bord d’Ingenuity.

La démonstration technologique de 85 millions $ était censée se terminer il y a quelques jours, mais la NASA a prolongé la mission d’au moins un mois pour obtenir plus de temps de vol.

Le vol d’essai de vendredi après-midi visait le double de l’altitude — jusqu’à 10 mètres de haut. L’hélicoptère se dirigeait également vers un nouveau point d’atterrissage.

Une fois la première phase de l’hélicoptère terminée, l’astromobile peut maintenant commencer à rechercher des roches qui pourraient contenir des signes vie microscopique ancienne. Des échantillons seront collectés en vue d’un éventuel retour sur Terre.