Nicolas Zotos a plaidé coupable vendredi au Palais de justice de Chicoutimi.

Il pénètre une jeune femme endormie

Un jeune homme a admis, vendredi devant le juge Pierre Simard, avoir eu une relation sexuelle avec une jeune femme qui était endormie, lors d’un party, il y a deux ans. Nicolas Zotos a plaidé coupable à une accusation d’agression sexuelle, avant de fondre en larmes devant le juge.

Les événements reprochés à Nicolas Zotos remontent à 2017, lors d’un party organisé à Jonquière. Selon ses propres dires, l’accusé avait consommé du GHB. Durant la soirée, la victime, qui était en état d’ébriété, était allée s’étendre pour dormir ou pour se reposer, dans une chambre. À un certain moment, elle a senti un doigt s’insérer dans son vagin. Initialement, elle a pensé que c’était son amoureux, mais elle a compris qu’il s’agissait de Zotos. L’accusé a immédiatement cessé son manège, mais un peu plus tard, cette même jeune femme, toujours couchée, a senti « quelque chose de plus volumineux s’insérer en elle ». C’était Zotos, qui avait recommencé, mais cette fois en la pénétrant. La jeune femme l’a repoussé et les événements ont créé un certain émoi durant le party.

Les invités ont quitté la soirée, de même que Zotos, mais la jeune femme a porté plainte à la police dans les jours suivants. Des prélèvements vaginaux ont également été effectués sur la jeune femme et l’ADN qui s’y trouvait correspondait à celle de l’individu.

Le lendemain de l’agression, l’accusé avait également texté la victime pour s’excuser, qu’il ne savait pas ce qu’il avait fait et qu’il regrettait. Il disait ne plus se souvenir de la soirée.

Il a finalement été accusé d’agression sexuelle. Nicolas Zotos devait initialement subir son procès lundi dernier, mais la cause avait été remise à vendredi. Les prélèvements ADN faisaient évidemment partie de la preuve de la poursuite.

Le jeune homme a finalement accepté de plaider coupable et d’admettre les faits devant le juge Simard. Nicolas Zotos a fondu en larmes en admettant son crime.

Les observations sur la peine auront lieu en avril prochain. L’individu, qui n’a pas d’antécédents judiciaires, reste en liberté.