Marc-André Barriault originaire de Gatineau (à droite) qui habite à Québec depuis huit ans s’est incliné 28-29, 29-28 et 28-29 selon les pointages remis par les trois juges.

Barriault s’incline par décision partagée à son 2e combat en UFC

Dans un combat excessivement serré, Marc-André Barriault a subi une défaite par décision partagée face au Polonais Krzsyztif Jotka à son deuxième combat en carrière en UFC, samedi soir au Rogers Place, à Edmonton.

Le combattant originaire de Gatineau qui habite à Québec depuis huit ans s’est incliné 28-29, 29-28 et 28-29 selon les pointages remis par les trois juges. Il se battait en ouverture de la carte principale UFC 240 dont la finale opposait Frankie Edgar à Max Holloway.

Sa défaite portait ainsi sa fiche à 0-2 en UFC et de 11-3 en carrière. Jotko, qui a livré deux fois plus de combats que Barriault, voyait la sienne passer à 8-4 en UCF et à 21-4 en carrière.

«J’ai hâte de revoir le combat. J’ai été l’agresseur, j’ai fait plus de dommages, mais en même temps, je sais qu’il y a des choses que j’aurais pu faire différemment pour m’assurer de la victoire», soulignait Barriault au Soleil après le combat.

De retour dans l’octogone à peine deux mois après son premier combat en UFC qu’il avait perdu face à Andrew Sanchez, à Ottawa, Barriault était convaincu d’avoir livré une meilleure bataille qu’à son baptême de feu.

«Absolument ! J’affrontais un meilleur adversaire, je me sentais bien et confortable dans la cage. Le processus a super bien été. Il s’agit juste de faire les bons ajustements et je vais pouvoir répéter les succès que j’ai eus chez TKO», ajoutait-il à propos de celui qui avait tenté de l’intimider lors de leur première rencontre.

Même s’il n’a pas encore gagné en UFC, Barriault estimait être à sa place dans la grande ligue des combats d’arts martiaux mixtes.

«L’UFC, c’est clairement ma place. Stéphane [Patry, son agent] va parler avec Dana White ce soir [samedi] pour avoir ses impressions. J’ai vraiment hâte de retourner au gym, travailler sur ce que j’ai à travailler et montrer à la planète de quel bois se chauffe «Powerbar». J’affronte l’élite mondiale, alors je dois m’attendre à de qu’il n’y ait rien de facile. Je garde le cap pour atteindre le sommet.»

De son côté, Olivier Aubin-Mercier a perdu pas décision unanime contre Arman Tsarukyan.