Pascal Montembeault lors de son arrestation en septembre 2017.

Au moins 50 nouvelles accusations contre Pascal Montembeault

Le prédateur sexuel Pascal Montembeault de Trois-Rivières n’est pas au bout de ses peines en matière de leurre informatique de personnes mineures.

Plusieurs dizaines d’accusations concernant de nombreuses  autres victimes de moins de 18 ans doivent être déposées fin janvier contre lui à Sherbrooke.

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Montembeault, détenu depuis le début des procédures à l’été 2017, a reconnu en janvier dernier une agression sexuelle sur une adolescente de Sherbrooke rencontrée sur les médias sociaux.

Il collabore avec les autorités policières depuis son arrestation dans cette affaire.

L’ampleur du dossier retarde le dépôt des nouvelles accusations concernant de nombreuses victimes depuis près d’une année.

Montembeault est détenu au centre de détention de Sorel en attendant la suite de son dossier.

Devant la juge Claire Desgens de la Cour du Québec, jeudi, la procureure aux poursuites criminelles Me Marie-Line Ducharme a indiqué que de nouvelles accusations seront déposées au retour du dossier devant le tribunal.

Au minimum, une cinquantaine de nouvelles accusations  devraient être portées contre Pascal Montembeault.

De nombreuses accusations se sont ajoutées tout au long de l’année tant et si bien que des accusations ont été autorisées concernant une douzaine de victimes mineures.

Son dossier n’a pas fini de s’alourdir concernant des accusations liées principalement au leurre informatique, à la production de pornographie juvénile, à l’incitation à des contacts sexuels et d’avoir rendu accessible du matériel sexuellement explicite.

Pour le moment, les accusations qui pèsent contre lui concernent des gestes qui auraient été commis entre juillet 2015 et juin 2017.

Les victimes alléguées sont situées un peu partout au Québec, dont la Mauricie et le Lac-Saint-Jean. Montembeault a même fait des victimes en France. Plusieurs de ces accusations sont passibles de peines minimales de prison ferme.

C’est Me Guy Plourde qui assure la défense de Pascal Montembeault.

En janvier 2018, Montembeault avait plaidé coupable aux gestes commis en août 2017, soit une agression sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de leurre informatique.