Justice et faits divers

Le journaliste David Vachon n'est plus

Le journaliste David Vachon, de Radio-Canada Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, est décédé dans la nuit de lundi à mardi à Sherbrooke, des suites d’une longue maladie. Il était âgé de 51 ans.

Il avait passé la plus grande partie de sa carrière en Gaspésie, travaillant à CHAU-TVA de 1989 à 2000, puis à Radio-Canada Gaspésie-les-Îles depuis 2007. Il avait travaillé pour LCN et RDI à Montréal de 2000 à 2007. 

Originaire de Lac-Mégantic, David Vachon était un amateur de chasse en forêt et d’observation des baleines. Il s’était souvent servi de ces champs d’intérêt pour réaliser quelques-uns de ses meilleurs reportages. 

Il aura également été un excellent animateur, lorsqu’appelé à prendre la relève de collègues en vacances. Il laisse dans le deuil plusieurs parents et amis.

Affaires

Salon de Farnborough: l’industrie aéronautique québécoise plus active

MONTRÉAL — Au deuxième jour du Salon international de l’aéronautique de Farnborough, au Royaume-Uni, mardi, l’industrie québécoise a été plus active, notamment grâce à Héroux-Devtek, qui a décroché un contrat militaire auprès de Boeing.

Présente au plus important rendez-vous du secteur cette année, l’entreprise de Longueuil a indiqué mardi avoir été retenue par le géant américain pour la fabrication du train d’atterrissage principal des avions de chasse Super Hornet F18 et du EA-18G Growler.

La valeur de l’entente n’a pas été précisée, mais Héroux-Devtek sera également responsable de la fabrication de pièces de rechange destinées aux nouveaux appareils ainsi qu’aux quelque 700 avions F18 de la flotte de l’armée américaine.

«Nous sommes ravis d’avoir été choisis, a indiqué le président et chef de la direction de la société québécoise, Gilles Labbé. Ceci confirme nos liens de plus en plus étroits avec Boeing et représente une avancée importante pour nos activités du secteur de la défense.»

Les premières livraisons doivent débuter à compter du troisième trimestre de 2020.

Héroux-Devtek fait déjà affaire avec Boeing dans le cadre d’un important contrat pour la fabrication des trains d’atterrissage des avions de ligne 777 et 777X — en plus d’être responsable de la fabrication de pièces de rechange — ainsi que ceux de l’hélicoptère militaire Chinook.

L’analyste Benoît Poirier, de Desjardins Marchés des capitaux, a souligné que cette nouvelle entente démontrait que Héroux-Devtek était capable d’élargir ses liens d’affaires avec le géant américain.

«L’annonce confirme également, selon nous, que Boeing demeure engagée à l’égard du Canada en dépit de la récente dispute commerciale entre l’entreprise et Bombardier [à propos de la C Series]», a-t-il écrit, dans une note.

Derek Spronck, de RBC Marchés des capitaux, a pour sa part estimé que ce nouveau contrat venait paver la voie à une croissance significative des revenus de la société d’ici 2020.

À la Bourse de Toronto, le titre de Héroux-Devtek a bondi en début de séance, se rapprochant temporairement de son sommet annuel de 16,75 $. En après-midi, le titre se négociait à 15,50 $, en hausse de 20 cents par rapport à son cours de clôture de lundi.

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D’autres annonces effectuées par la délégation québécoise présente à Farnborough:

- La société française spécialisée dans les services techniques et industriels Groupe NSE et Drakkar, un fournisseur canadien de services d’impartition, vont créer plus de 100 emplois à Montréal sur trois ans dans le cadre de la mise sur pied d’une entreprise de services techniques et logistiques.

- Le gouvernement Couillard prêtera 11,5 millions $ sans intérêt à Esterline CMC Électronique, qui modernisera son usine montréalaise au coût de 24,4 millions $, notamment afin de consolider 93 emplois.

- Safran Systèmes d’atterrissage Canada, qui fait partie du groupe industriel français Safran, reçoit une aide de 2 millions $ de Québec afin de moderniser son usine de Mirabel. Ce projet est évalué à 11,8 millions $.

- Aéro Montréal et Aerospace Wales Forum, la grappe aérospatiale du Pays de Galles, ont convenu d’un rapprochement afin de simplifier l’accès aux entreprises québécoises et galloises aux maîtres d’oeuvre et à leurs chaînes d’approvisionnement.

- Le Consortium de recherche et d’innovation en aérospatiale au Québec, le Consortium en aérospatiale pour la recherche et l’innovation au Canada le Hamburg’s Center of Applied Aeronautical Research ont signé une entente de coopération entourant la recherche collaborative.

Entreprise dans cette dépêche: (TSX:HRX)

Course automobile

Raphaël Lessard vainqueur en Indiana

Raphaël Lessard a remporté l’épreuve de stock-car de 400 tours de la série ARCA/CRA livrée lundi soir à Anderson, en Indiana.

Le pilote de 17 ans de Saint-Joseph-de-Beauce a pris le départ en 12e position. Se hissant parmi les trois bolides de tête dès le 53e tour, Lessard est parvenu à prendre les commandes après 283 tours. Sa Toyota Camry numéro 51 de l’écurie Kyle Busch Motorsports a détenu jusqu’à une seconde d’avance sur ses plus proches poursuivants.

Mais une dernière relance à quatre tours de la fin, après une neutralisation sur drapeau jaune, a rendu les choses excitantes.

Il s’agit d’une deuxième victoire cette saison pour le jeune Beauceron.

Tennis

Félix Auger-Aliassime part du bon pied en Croatie

Félix Auger-Aliassime a remporté son premier match à l’Omnium de tennis de Croatie, mardi, 6-4 et 6-3 aux dépens du Slovaque Andrej Martin.

Pour son entrée en scène sur la terre battue de ce tournoi des séries 250 de l’ATP, à Umag, la raquette de 17 ans de L’Ancienne-Lorette a soumis son adversaire en 1h37 en remportant 70 % (26/37) de ses premiers services réussis.

Auger-Aliassime apparaît au 144e rang mondial et Martin, 28 ans, au 157e. Le Québécois aura ensuite tout un défi en deuxième ronde contre le 35e au monde, Andrey Rublev. Le Russe de 20 ans est quatrième favori du tournoi et a profité d’un laissez-passer en ronde initiale.

Affaires

Le fondateur de JetBlue opte pour le A220 afin de lancer un transporteur

MONTRÉAL - Un des fondateurs des transporteurs aériens JetBlue et WestJet a décidé d’opter pour les avions A220 - anciennement appelés C Series - d’Airbus pour une nouvelle compagnie qu’il souhaite mettre sur pied aux États-Unis.

Au Salon aéronautique de Farnborough, mardi, au Royaume-Uni, l’avionneur européen a annoncé un engagement pour 60 appareils A220-300, les anciens CS300, de la part d’un groupe d’investisseurs mené par David Neeleman.

Cette nouvelle compagnie aérienne porterait le nom de Moxy.

«Après des années de consolidation des compagnies aériennes américaines, les conditions s’améliorent et favorisent l’arrivée d’une nouvelle génération de compagnies aériennes américaines, axées sur les services aux passagers et la satisfaction de la clientèle», a indiqué M. Neeleman, par voie de communiqué.

Cet engagement est le deuxième depuis qu’Airbus a officiellement pris le contrôle de la C Series, le 1er juillet. La semaine dernière, JetBlue a passé une commande ferme pour 60 A220 assortie de 60 autres options.

Selon certains reportages publiés le mois dernier, M. Neeleman considérait déjà l’avion développé par Bombardier alors qu’il tablait sur son projet de nouvelle compagnie.

Si l’engagement de l’homme d’affaires se concrétise en commande ferme, les livraisons des avions, qui peuvent transporter jusqu’à 150 passagers, devraient s’amorcer à compter de 2021. Étant donné qu’il s’agit d’une compagnie aérienne américaine, celle-ci recevrait ses appareils depuis la chaîne de montage de l’A220 qui doit être construite aux installations d’Airbus à Mobile, en Alabama.

«Cet engagement confirme le rôle important qu’occupe maintenant l’appareil A220 dans le portfolio de monocouloirs d’Airbus», a pour sa part souligné le chef de la direction commerciale de l’avionneur, Eric Schulz.

Réductions généreuses?

Selon les prix catalogues, la valeur d’une commande ferme pour 60 A220 est estimée à 5,4 milliards $ US, mais les transporteurs aériens bénéficient généralement de généreux rabais de la part des constructeurs.

D’ailleurs, d’après un rapport publié la semaine dernière par l’analyste de l’agence de notation Moody’s Jonathan Root, JetBlue aurait bénéficié d’une réduction d’environ 70 pour cent de la part d’Airbus.

«Nous estimons que l’investissement total (de JetBlue) pourrait varier entre 1,4 milliard $ US et 1,7 milliard $ US, ou de 23 millions $ US à 28 millions $ US par avion», a-t-il écrit dans son analyse de six pages.

Néanmoins, selon Walter Spracklin, de RBC Marchés des capitaux, la commande de JetBlue et l’engagement pris par M. Neeleman devraient contribuer à accélérer l’élan du programme A220.

«Nous nous attendons à ce que ce partenariat continue de décrocher des commandes d’envergures, ce qui, à long terme, devrait bonifier la valeur de la participation de 34 pour cent détenue par Bombardier», a écrit l’analyste dans une note.

Québec détient environ 16% dans la société en commandite. Plusieurs s'attendent à ce qu'Airbus prenne le contrôle complet du programme au cours des sept prochaines années en rachetant ses partenaires.

Marchés secondaires

M. Neeleman est également un investisseur de la compagnie aérienne nationale du Portugal TAP et d’Azul au Brésil.

La compagnie que souhaite lancer l’homme d’affaires miserait sur les A220 pour desservir des aéroports secondaires comme Providence, dans la région de Boston; Fort Worth, au Texas; ainsi que Burbank, en Californie.

À son avis, l’A220 permettra à la compagnie de «desservir des liaisons moins fréquentées, sans faire de compromis sur les coûts, particulièrement lors des vols de plus longue durée».

Grâce à sa nouvelle acquisition, Airbus croit être en mesure de capturer au moins la moitié du marché des appareils de 100 à 150 places au cours des prochaines années, ce qui pourrait représenter environ 3000 nouvelles unités.

Entreprises dans cette dépêche: (TSX:WJA, TSX:BBD.B)

Affaires

Des négos au ralenti malgré la grève

Seulement 73 succursales de la Société des alcools du Québec (SAQ) étaient ouvertes mardi, en raison d’une première journée de grève des employés. Comme les négociations n’ont «pas beaucoup avancé», selon le syndicat, d’autres journées de débrayage sont à venir, mais les magasins seront ouverts mercredi à moins d’un revirement de situation.

Après des semaines de négociations, les employés de magasins et de bureaux de la SAQ (SEMB-SAQ) ont quitté leur poste dans les 404 succursales du Québec, vers 10h.

La direction avait toutefois un plan en prévision de ce moyen de pression. Rappelons que les travailleurs sont sans convention collective depuis le 31 mars 2017.

«Une soixantaine de succursales rouvriront leurs portes grâce à son personnel-cadre pour desservir ses clients de la meilleure façon possible, dans les circonstances», a indiqué dans un communiqué la SAQ.

Le syndicat a dit trouver «déplorable» que la société d’État maintienne des commerces ouverts malgré la grève. «Mais on n’est pas surpris de la part de notre employeur», a commenté Katia Lelièvre, présidente du SEMB-SAQ, en fin de journée.

En juin dernier, après 16 mois de négociations, les 5500 membres du SEMB-SAQ avaient voté à 91 % pour un mandat de six jours de grève.

La séance de négociations qui a eu lieu mardi n’a pas porté de fruits.

«Ça n’a pas beaucoup avancé. On va travailler là-dessus encore jeudi en espérant que ça va avancer plus», a fait valoir Mme Lelièvre. Malgré 18 mois de négociations, elle estime que les parties en sont encore pratiquement au même point.

«On dirait que l’employeur ne nous prend pas au sérieux, et ce, malgré le vote massif des membres en faveur de la grève», avait-elle déploré plus tôt, par communiqué.

«Il est encore en demande pour modifier les horaires et couper des heures. Aujourd’hui, notre message est on ne peut plus clair : nous n’accepterons aucun recul sur nos conditions de travail. Si la SAQ veut régler, qu’elle retire ses demandes sur nos planchers de postes et d’horaires», poursuit-elle.

Le syndicat indique avoir choisi de faire la grève un mardi pour ne pas déranger trop la clientèle, mais ébranler l’approvisionnement.

«On voulait surtout déranger les vans, les réceptions, les livraisons.» Cent soixante magasins devaient recevoir des livraisons mardi.

Flexibilité

Du côté de la SAQ, on affirme souhaiter obtenir plus de flexibilité et de souplesse dans l’attribution des horaires pour bien servir les clients. La semaine dernière, les deux parties avaient participé à deux séances de négociations, soit les 12 et 13 juillet.

La société d’État réclame, entre autres, un déplacement des heures de l’horaire de travail des employés permanents vers la fin de semaine. Au total, elle souhaiterait abolir 221 000 heures. Cette mesure aurait un impact sur 700 travailleurs, estime le syndicat.

La SAQ souhaite aussi pouvoir dorénavant affecter dans ses succursales les employés à temps partiel en fonction de leurs heures travaillées et non de leur ancienneté.

Selon le syndicat, environ 700 travailleurs de la SAQ ne travaillent pas chaque semaine. Et 70 % de ses membres sont confinés au temps partiel. Le temps avant d’obtenir un poste régulier à la SAQ est d’environ 15 ans.

Rappelons que le rapport en 2016 de la vérificatrice générale Guylaine Leclerc recommandait à la société d’État d’évaluer la possibilité de maximiser l’utilisation de ses effectifs dans les succursales en tenant compte de l’achalandage.

«Il y a un déséquilibre entre l’achalandage dans les succursales de la SAQ et les heures travaillées par les ETC [nombre d’équivalents temps complet]. La prise en compte de l’achalandage par rapport aux heures travaillées pourrait diminuer les coûts et augmenter les ventes», peut-on lire dans le document.

Au cours des derniers mois, afin de faire pression sur la direction, les employés de la SAQ ont notamment collé des étiquettes dans les fenêtres des succursales et ils ont boudé les vêtements traditionnels.

Musique

Hubert Lenoir finaliste pour le prix Polaris

Hubert Lenoir continue de faire des vagues avec son album «Darlène», paru en début d’année. L’auteur-compositeur-interprète de Beauport se retrouve parmi les 10 aspirants au prestigieux prix Polaris, remis chaque année au meilleur album canadien selon un panel de critiques.

Les Québécois Pierre Kwenders (pour l’album MAKANDA at the End of Space, the Beggining of Time) et Jean-Michel Blais (Dans ma main) figurent également sur la courte liste, complétée par Alvvays (Antisocialites), Daniel Caesar (Freudian), Jeremy Dutcher (Wolastoqiyik Lintuwakonawa), Partner (In Search of Lost Time), Snotty Nose Rez Kids (The Average Savage), U.S. Girls (In a Poem Unlimited) et Weaves (Wide Open).

Les débuts en solo d’Hubert Lenoir — qu’on a d’abord connu au micro de la formation The Seasons — ne sont pas passés inaperçus. Décrit par son auteur comme un «opéra post-moderne» sur le passage à l’âge adulte, l’album Darlène lui a valu le prix Félix-Leclerc le mois dernier aux Francos de Montréal et le prix Espoir-FEQ du Festival d’été de Québec. Il a d’ailleurs fait déborder place d’Youville lors de prestation aussi attendue que remarquée le 11 juillet dernier, en première partie de Klô Pelgag.

La présence de Darlène sur la courte liste du prix Polaris se démarque également à cause du fait qu’il est plutôt rare que des albums en français se taillent une place parmi les 10 finalistes à la prestigieuse récompense. Il faut remonter à 2011 pour trouver le dernier prétendant francophone (Tigre et diesel de Galaxie). L’année précédente, le prix avait été remis à Karkwa pour Les chemins de verre.

Arcade Fire, Loud, Lydia Képinski, Milk & Bone, Pierre Lapointe, Philippe Brach et The Barr Brothers figuraient sur la longue liste de 40 finalistes dévoilée le mois dernier, mais ne sont pas passés à la prochaine étape. Le prix Polaris sera remis le 17 septembre.

Cirque du Soleil

Une beauté singulière et inattendue

TROIS-RIVIÈRES — Le Cirque du Soleil a levé un tout petit pan du voile qui recouvre de secret son spectacle Juste une p’tite nuite lundi soir en permettant à la presse régionale de voir un numéro dans le cadre d’une des répétitions générales du spectacle dont la première aura leu mercredi soir.

Comme un bonbon qu’on mange en se régalant mais qui nous laisse immédiatement consommé avec l’envie d’en manger d’autres, l’exercice est autant une torture qu’un cadeau avec des allures de révélation.

Affaires

Comment partir en vacances sans se fatiguer

Vos vacances s’en viennent. Mais avant de vous prélasser au soleil, êtes-vous en panique à l’idée de tout finir à temps avant de partir? Serez-vous réellement capable de décrocher, ou garderez-vous un pied (virtuel) au bureau, comme deux travailleurs sur cinq? Angoissez-vous à l’idée de votre retour, avec toutes les tâches qui se seront accumulées? Voici quelques conseils pour ne pas trop «payer» pour ce moment répit...

Selon des données diffusées par l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés en 2015, les plus récentes qu’il détient, deux travailleurs sur cinq avaient indiqué qu’ils restaient en contact avec le travail pendant leurs vacances.

«Sans surprise, les résultats du sondage démontrent que ceux qui adoptent ce comportement sont davantage stressés à leur retour au bureau que les autres. L’intérêt personnel en est majoritairement la cause (61 %). L’impossibilité de déléguer (27 %), la culture d’entreprise (14 %) et la pression du supérieur immédiat (9 %) sont d’autres raisons évoquées», peut-on lire sur son site Internet. Par ailleurs, 18 % des travailleurs reviennent au travail plus stressés qu’ils ne l’étaient avant de partir.

«Ce qui était étonnant c’est le pourcentage de gens qui restent connectés», constate Manon Poirier, directrice générale de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés. Elle note toutefois qu’au moins, ce n’est pas une exigence de l’entreprise dans la majorité des cas.

Justice

André L'Espérance subit son enquête préliminaire

SHERBROOKE - L'homme d'affaires André L'Espérance subit son enquête préliminaire à la suite du dépôt d'une poursuite privée sur des accusations de vol et de fraude envers la compagnie Service d'entretien Piervan lors des travaux de construction du bateau de croisière le Grand Cru.

C'est le juge Maurice Galarneau de la Cour du Québec qui entend l'enquête préliminaire au palais de justice de Sherbrooke qui a ordonné la non-publication des faits.

Lire aussi: André l’Espérance demande une enquête préliminaire

André L’Espérance soutient n’avoir commis aucune faute envers Piervan

La plainte privée pour le dépôt des accusations criminelles a été autorisée le 20 décembre 2017 par le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec. Il s'agit d'accusations privées de vol de plus de 5000 $ à l'endroit de la filiale Service d'entretien Piervan du Groupe Yvan Frappier de Windsor, entre le 1er avril et le 31 mai 2011.

Une accusation de fraude de plus de 5000 $ avait aussi été déposée contre l'homme d'affaires André L'Espérance en février dernier.

Me Patrice Paré entend convoquer trois témoins devant le tribunal pour l'examen volontaire.

C'est Me Jean-Pierre Rancourt qui pilote la plainte privée.