Affaires

La Caisse de dépot et de placement achète la division de batteries de véhicules de Johnson Controls

MONTRÉAL - La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) réalise un investissement majeur dans les technologies vertes en partenariat avec la firme d’investissement torontoise Brookfield Business Partners et un groupe de partenaires institutionnels de cette dernière.

Ensemble, ils se portent acquéreurs de Power Solutions, la division de la multinationale américaine Johnson Controls qui fabrique des batteries pour véhicules, pour la somme de 13,2 milliards $ US (environ 17,4 milliards $ CA).

La transaction sera financée par environ 3 milliards $ US d’équité (près de 4 milliards $ CA) et environ 10,2 milliards $ US (13,5 milliards $ CA) de dette à long terme.

Brookfield Business Partners s’engage à financer environ 30 pour cent de l’équité (900 millions $ US ou 1,2 milliard $ CA) à partir de capitaux propres. La Caisse s’engage à financer environ 30 pour cent de l’équité à la clôture et le reste de l’équité (40 pour cent) proviendra d’autres partenaires institutionnels de Brookfield.

La Caisse et Brookfield seront ainsi propriétaires en partenariat à 60 pour cent de Power Solutions. Ils estiment être désormais bien positionnés pour profiter du développement du marché des batteries pour véhicules, en particulier celles que l’on retrouve dans les voitures électriques.

Power Solutions produit des batteries pour les constructeurs automobiles, de même que pour les distributeurs et les détaillants du marché secondaire du monde entier.

L’entreprise est décrite par ses acheteurs comme étant un leader mondial dans la production de ces batteries, utilisées dans la plupart des véhicules automobiles hybrides et électriques, détenant «des parts de marché substantielles à travers le monde».

Power Solutions, qui se targue d’avoir une réputation enviable pour la «rigueur de ses normes en matière d’environnement», réalise elle-même le recyclage de ses produits en circuit fermé.

«Cette transaction nous permet d’acquérir le leader mondial dans le domaine des batteries automobiles», a déclaré par voie de communiqué le premier vice-président et chef des placements privés à la Caisse, Stéphane Etroy. Il a qualifié Power Solutions de «modèle en matière de suivi de mesures environnementales», estimant que son système de recyclage industriel était «l’un des plus efficaces de la planète.»

La clôture de la transaction demeure assujettie aux conditions de clôture habituelles, incluant les approbations des organismes de réglementation, et devrait survenir d’ici le 30 juin.

Entreprises dans ce texte: (NYSE:BAM) (TSX:BAM.A)

Affaires

Alain Bellemare n’a pas fini de réduire la taille de Bombardier

MONTRÉAL - En dépit de l’élimination de 5000 emplois, dont 2500 au Québec, ainsi que la vente d’actifs, le président et chef de la direction de Bombardier insiste sur la nécessité de continuer à réduire la taille de l’entreprise.

S’il brillait par son absence la veille à une rencontre convoquée à Montréal par le gouvernement Legault dans la foulée de la dernière restructuration de la multinationale, Alain Bellemare était à Toronto, mardi, afin d’échanger avec les investisseurs à propos de son plan de redressement qui doit culminer en 2020.

«Oui c’est difficile et plusieurs personnes n’aimeront pas cela, mais nous désirons être une organisation de classe mondiale et désirons être une référence en matière de revenu par employé», a-t-il dit, à l’occasion d’une conférence destinée aux investisseurs organisée par la Banque Scotia.

Sans aller jusqu’à dire que d’autres licenciements étaient prévus, M. Bellemare a clairement réitéré que son ménage n’était pas terminé.

L’ingénieur de formation n’a fourni aucun détail à propos des 2500 travailleurs affectés au Québec et des 500 autres qui perdront leur gagne-pain en Ontario au cours des 18 prochains mois, au moment où Bombardier se recentre davantage sur sa division ferroviaire et son secteur des jets d’affaires.

Depuis les annonces effectuées la semaine dernière, le grand patron de l’avionneur a fait l’objet de nombreuses critiques, notamment en raison de son refus d’accorder des entrevues pour expliquer ses décisions.

«Nous avons annoncé une initiative majeure (visant à améliorer la productivité) dans toute l’organisation», a lancé M. Bellemare, en référence à ce qui a été annoncé jeudi dernier, en même temps que les résultats du troisième trimestre.

Le grand patron de l’entreprise a dit avoir participé, lundi, à une réunion du conseil d’administration de la société en commandite responsable du programme A220, anciennement la C Series, contrôlé par Airbus.

Après le Q400, les CRJ?

En plus d’avoir vendu ses activités de formation de techniciens et de pilotes pour ses avions d’affaires à la multinationale québécoise CAE pour 645 millions US, Bombardier a empoché environ 300 millions $ US en cédant le programme d’avions à hélices Q400 à la britanno-colombienne Viking Air.

S’il s’est dit toujours intéressé aux jets régionaux CRJ, M. Bellemare ne s’est pas gêné pour signaler qu’il continuait d’évaluer ses options à l’égard de ce programme en plus de vouloir en réduire les coûts.

«Les CRJ demeurent de bons avions, a-t-il affirmé. J’étais avec des clients la semaine dernière. Il y a des préoccupations quant à savoir si nous allons le garder ou non.»

Interrogé, M. Bellemare dit que son intention était de conserver ce produit dans le portefeuille de l’entreprise, tout en ouvrant la porte à un partenariat avec une autre entreprise si l’occasion se présente.

Environ 1000 travailleurs situés à Mirabel - représentés par l’Association internationale des machinistes et des travailleurs de l’aérospatiale (AIMTA) - effectuent l’assemblage des CRJ. En date du 30 septembre, les différentes versions de l’appareil comptaient 56 commandes fermes.

Lundi, en marge de la rencontre à Montréal, le coordonnateur québécois du syndicat, David Chartrand, avait exprimé certaines inquiétudes.

«Je pense qu’il faut regarder dès maintenant ce que l’on peut faire pour ce programme (les CRJ) avant que l’on arrive devant un fait accompli et qu’une annonce soit effectuée», avait-il expliqué, en point de presse.

Appel au calme

Dans le cadre de son passage dans la Ville-Reine, M. Bellemare désirait rassurer les marchés après que Bombardier eut réservé une mauvaise surprise aux investisseurs pendant le troisième trimestre en pigeant davantage que prévu dans ses liquidités, en raison notamment de certains écueils rencontrés par sa division transport.

L’entreprise s’attend toujours à terminer l’exercice avec des flux de trésorerie neutres, sauf qu’elle doit maintenant comptabiliser les quelque 600 millions $ US récoltés grâce à la vente du site torontois de Downsview.

Même si le patron de Bombardier a affirmé à plus d’une reprise que les objectifs de 2020 seraient atteints, l’action de l’entreprise continuait de piquer du nez à la Bourse de Toronto, allant même jusqu’à toucher un creux annuel.

En après-midi, le titre abandonnait 20 cents, ou 8 pour cent, pour se négocier à 2,30 $.

Entreprise dans cette dépêche: (TSX:BBD.B, TSX:CAE)

Science

Oceana publie un sombre rapport sur les populations de poissons au Canada

OTTAWA - Le Canada a encore beaucoup de travail à faire pour inverser le déclin à terme de ses stocks de poisson, conclut Oceana Canada.

L’organisme a publié mardi son deuxième audit annuel des pêches, un bulletin d’évaluation plutôt sombre de la santé des stocks de poissons du Canada. Le directeur scientifique d’Oceana, Robert Rangeley, espère que l’audit sera reçu comme un «signal d’alarme» pour une meilleure gestion de la pêche.

«Ma plus grande crainte, c’est la complaisance», a déclaré M. Rangeley. «Près du tiers seulement de nos stocks de poissons sont en bonne santé, ce qui constitue une très mauvaise performance pour les 194 stocks qui sont si importants pour les communautés côtières.»

Seulement 34 pour cent des stocks de poisson du Canada sont ainsi considérés comme sains, soit un peu moins qu’en 2017, indique le rapport d’Oceana; 29 pour cent se trouvent dans une zone critique ou «de prudence». Certains poissons, comme le hareng du Pacifique à Haida Gwaii, ont glissé dans la zone critique cette année. Par ailleurs, le statut de 37,1 pour cent des stocks demeure incertain à cause de données scientifiques insuffisantes, ce qui inquiète particulièrement Oceana.

Les chiffres de l’organisme illustrent d’autre part la lenteur de la mise en oeuvre de la politique de gestion des pêches au Canada. Oceana s’attendait à voir davantage de stocks passer de la zone incertaine à l’une des autres catégories cette année, mais en réalité, les aiguilles ont à peine bougé.

Morue menacée dans la région de Québec

Par ailleurs, sur les 26 stocks considérés comme «en état critique», seuls trois bénéficient d’un plan de rétablissement. Et même lorsque ces plans sont publiés, Oceana note qu’ils reposent souvent sur des évaluations scientifiques obsolètes. 

Dans la région de Québec, les deux «stocks épuisés de façon critique», la morue franche et la merluche blanche, ne bénéficient pas de plan de rétablissement, selon Oceana - celui de la merluche a expiré en mai dernier.

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arts

Marie-Mai prépare un album en anglais [VIDÉO]

Après quatre ans d’absence, Marie-Mai revient sous les projecteurs. Nouvel album, nouvelle compagnie de disque, nouveau complice de création: le sixième bouquet de chansons de l’artiste québécoise s’est tissé sous l’enseigne du renouveau.

«Ce disque-là, c’est une page blanche sur laquelle j’ai eu envie de mettre toutes mes couleurs. C’est un repositionnement, c’est moi qui m’assume complètement et qui n’ai pas peur de montrer mes émotions, ma vulnérabilité. Je suis contente de pouvoir enfin ouvrir cette page-là de mon livre au public», résume l’auteure-compositrice-interprète qui a quitté l’écurie de Québecor et des Productions J pour faire route avec Spectra.

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Marie-Mai sans compromis

Une grosse décision, qui a été mûrement réfléchie. Et qui s’imposait, d’une certaine façon.

«Je vois ça un peu comme un déménagement. J’étais rendue là dans mon parcours, j’avais besoin de rebrasser les cartes.»

 Après sa séparation personnelle et professionnelle avec Fred St-Gelais, la chanteuse a apprivoisé une nouvelle façon de créer. Elle a trouvé en Oliver Som un allié précieux. Leur connivence musicale teinte la galette Elle et moi, qui sera peut-être suivie, avant longtemps, d’un opus en anglais.

«On est en studio présentement pour écrire de nouvelles chansons en anglais. Je vais travailler très fort pour avoir les chansons les plus solides afin de faire une bonne première impression à ce public-là qui ne me connaît pas encore.»  

Sports

L’Omnium du Canada de natation artistique à Québec, en même temps que Barcelone!

L’Omnium du Canada de natation artistique se tiendra à Québec, fin mai 2019. Mais une autre étape de la Série mondiale FINA aura lieu en même temps... à Barcelone!

Du 30 mai au 1er juin, le PEPS de l’Université Laval accueillera la plus importante compétition de nage synchronisée présentée à Québec depuis la Coupe du monde de 2014. À l’époque où le sport s’appelait encore nage synchronisée.

L’Omnium du Canada s’inscrit au calendrier de la Série mondiale de natation artistique de la Fédération internationale de natation (FINA). Tout comme sept autres étapes tenues en février, avril et mai, en France, Grèce, Russie, Japon, Chine, États-Unis et Espagne.

Par contre, la FINA a cru bon de présenter les deux dernières tranches en même temps, l’une à Québec et l’autre à Barcelone. Ce qui, inévitablement, affaiblira le niveau de compétition aux deux endroits. Les meilleures nageuses artistiques au monde ne pourront pas être sur deux continents en même temps.

En 2018, les étapes espagnole, à Madrid, et canadienne, à Surrey (C.-B.), se tenaient sur des fins de semaine consécutives. Dans deux villes quand même séparées par plus de 8000 km et neuf fuseaux horaires. Ce qui a découragé certaines équipes, dont bien sûr les Espagnoles, à faire le voyage. Ukrainiennes, Japonaises et Françaises étaient néanmoins de la partie de ce côté-ci de l’Atlantique.

L’an prochain, du 24 au 26 mai, ce se passera à Greensboro, en Caroline du Nord. La présidente-directrice générale de Natation artistique Canada prend donc le pari que les équipes préféreront profiter de deux arrêts au lieu d’un.

«Nous espérons voir de nombreuses délégations internationales tirer parti de la proximité des deux évènements pour participer aux deux étapes nord-américaines de la série», affirme Jackie Buckingham, par communiqué.

Au plan local, le club Québec Excellence Synchro organisera l’événement en collaboration avec Natation artistique Canada. Porte-parole de Québec Excellence Synchro et membre du comité organisateur, Mélanie Beaudoin parle d’«une occasion exceptionnelle pour nos jeunes nageuses de voir à l’oeuvre les athlètes d’élite de leur sport. Au cours des dernières années, nous avons vu plusieurs de nos athlètes faire le saut avec l’équipe canadienne et participer à des événements d’envergure. C’est un retour de balancier de pouvoir à notre tour recevoir l’élite internationale de la natation artistique».

L’équipe nationale senior canadienne, qui sera de nouveau réunie à Montréal en 2019, se préparera alors pour les Jeux panaméricains de 2019, prévus fin juillet au Pérou, ce qui tient lieu d’épreuve de qualification olympique pour 2020 en natation artistique.

Affaires

New York et Arlington se partageront le nouveau siège social d’Amazon

WASHINGTON - Après un an de suspense, Amazon a finalement annoncé qu’il installerait deux nouveaux sièges à New York et dans la proche banlieue de Washington, avec 50.000 emplois à la clé, mais en échange de centaines de millions de dollars d’aides financières.

Les deux localités retenues sont Long Island City dans le quartier new-yorkais du Queens, qui se trouve juste en face de Manhattan sur l’autre rive de l’East river, et un quartier d’Arlington en Virginie, aux portes de la capitale fédérale, a précisé l’entreprise dans un communiqué.

À la clé pour les deux sites, cinq milliards de dollars d’investissement du géant de la distribution par internet et la création de 25.000 emplois sur chaque emplacement.

Les deux sièges pour l’Amérique du Nord viendront s’ajouter au QG historique de l’empire de Jeff Bezos, installé à Seattle dans l’État de Washington, dans le nord-ouest des États-Unis, et lui permettent de marquer son territoire aussi bien dans la capitale financière du monde que dans le centre névralgique du pouvoir aux États-Unis.

Dès que les informations sur les deux sites retenus avaient fuité la semaine dernière, Jeff Bezos et son équipe avaient été critiqués pour avoir suscité de faux espoirs dans les nombreuses localités pressenties pour finalement porter son choix sur deux centres urbains n’ayant guère besoin de ces emplois, plutôt que de privilégier une solution moins évidente, mais plus porteuse de développement économique.

«Nous sommes très enthousiastes à l’idée de construire de nouveaux sièges à New York et en Virginie du Nord», a déclaré le fondateur d’Amazon et l’homme le plus riche du monde dans le communiqué.

«Ces deux sites vont nous permettre d’attirer des talents du monde entier qui nous permettront de continuer à inventer pour les clients dans les années à venir», a-t-il ajouté.

Un troisième site va également être installé à Nashville - la capitale de la musique country - dans le Tennessee, qui supervisera les opérations d’Amazon (commandes, transports, logistique, etc) et permettra de créer 5.000 emplois dans la région.

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Justice et faits divers

Deux adolescentes filmées à leur insu lors de relations sexuelles

Filmées à leur insu lors de relations sexuelles, deux adolescentes de Thetford Mines ont vu des vidéos de leurs ébats diffusées sur les réseaux sociaux. Un des trois suspects a été arrêté.

«Les éléments sommaires de cette enquête ont démontré que quatre vidéos avaient été filmées par les amis des partenaires sexuels des jeunes filles qui étaient présents lors des ébats. Par la suite, ces images ont été diffusées dans un groupe sur les réseaux sociaux», a indiqué mardi matin Yves Simoneau, porte-parole de la  Sûreté municipale de Thetford Mines.

Les faits allégués concernent deux Thetfordoises de 14 et 15 ans qui, en 2017, ont eu des rapports sexuels avec des hommes de 17 et 20 ans qui ne fréquentent pas la même école qu’elles.

Un des suspects, âgé de 17 au moment des événements, a été arrêté le 8 novembre à Montréal. Il a été accusé de possession et de production de pornographie juvénile et de diffusion non consensuelle d’une image intime.

Les deux autres suspects, âgés de 20 et 21 ans, sont toujours en cavale. La Sûreté municipale de Thetford dit être en contact avec d’autres services de police afin de les retrouver.

Affaires

Grève de trois jours des 5500 syndiqués de la SAQ

MONTRÉAL - Les 5500 membres du Syndicat des employés de magasin et de bureau de la Société des alcools du Québec (SAQ) tiendront à compter de vendredi prochain une grève de trois jours, à moins qu’une entente contractuelle ne survienne d’ici là entre les deux parties.

La présidente du syndicat affilié à la CSN, Katia Lelièvre, assure qu’au cours des dernières semaines, les négociateurs syndicaux ont laissé toute la place aux pourparlers; elle reproche à la partie patronale de ne pas en avoir fait de même.

La convention collective des syndiqués est échue depuis le 31 mars 2017.

Mme Lelièvre demande à la direction de la SAQ de faire son bout de chemin, notamment sur l’enjeu salarial, car ses membres n’accepteront pas de s’appauvrir avec des augmentations salariales sous l’indice des prix à la consommation.

Le 28 septembre, les syndiqués ont voté à 96 pour cent en faveur d’une banque de 18 journées de grève à être utilisées au moment jugé opportun par le syndicat.

Le 26 octobre, en après-midi, ils ont déclenché une grève-surprise qui a été tenue jusqu’en fin de journée.

Affaires

Postes Canada: grèves tournantes à Toronto et dans deux autres provinces

OTTAWA - Postes Canada annonce mardi que les membres du Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (STTP) ont déclenché un peu plus tôt en matinée des grèves à Toronto et au centre de distribution de York à Scarborough, près de la Ville-Reine.

Des grèves tournantes se poursuivent également au Centre de traitement du Pacifique, près de Vancouver, de même que dans certaines régions de la Nouvelle-Écosse, notamment à Halifax, Dartmouth, Lakeside et Tantallon.

Par contre, la grève est terminée dans la région de Gaspé, au Québec.

L’employeur affirme que depuis le 22 octobre, les grèves tournantes déclenchées par les membres du STTP ont interrompu les opérations de Postes Canada dans plus de 150 collectivités du Canada.

Pour leur part, les négociateurs syndicaux affirment qu’il n’y a guère eu de progrès au cours des deux semaines et demie d’affectation d’un médiateur spécial au conflit de Postes Canada.

La semaine dernière, le premier ministre Justin Trudeau a mis de la pression sur les négociateurs des deux parties. Il a dit que sa patience avait des limites et laissé entendre que le gouvernement pourrait intervenir si une entente n’était pas conclue sous peu alors qu’approche la période des Fêtes, très achalandée pour le service postal.

Sports

Gilles Courteau rêve d’une seule grande ligue

CHRONIQUE / Ce n’est pas un hasard si Gilles Courteau a amorcé sa tournée du 50e anniversaire à Shawinigan vendredi dernier. Les Cataractes forment la seule concession qui a résisté à l’usure du temps, et elle est même devenue un modèle pour les petits et moyens marchés de hockey junior à travers le pays.

En encensant les bénévoles qui ont tenu l’équipe à bout de bras pendant quatre décennies, puis les nouveaux actionnaires qui ont profité du Centre Gervais Auto pour la guider vers de nouveaux paramètres d’excellence, Courteau s’est permis de rêver tout haut. Le Trifluvien d’origine croit que dans cinq, 10, 15 ans, sa ligue sera encore plus solide qu’elle ne l’est actuellement. Et s’il n’en tient qu’à lui, elle se transformera en division d’une super ligue canadienne!