Les services de chirurgie, d’endoscopie, de cancérologie et d’imagerie médicale, entre autres, reprendront un rythme un peu plus soutenu dans les hôpitaux de l'Outaouais.
Les services de chirurgie, d’endoscopie, de cancérologie et d’imagerie médicale, entre autres, reprendront un rythme un peu plus soutenu dans les hôpitaux de l'Outaouais.

Le CISSSO augmente la cadence de ses activités ambulatoires

Mathieu Bélanger
Mathieu Bélanger
Le Droit
Le rythme des activités médicales ambulatoires dans les hôpitaux de l’Outaouais augmentera graduellement au cours des prochains jours.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO) a annoncé, jeudi matin, que les services de chirurgie, d’endoscopie, de cancérologie et d’imagerie médicale reprendront un rythme un peu plus soutenu. 

Les différentes cliniques ambulatoires comme, entre autres, les consultations externes, l’orthopédie, la physiothérapie, l’audiologie, la pédiatrie et le centre d’expertise en maladies chroniques vont aussi accélérer la cadence de leurs activités après des mois de fonctionnement au ralenti en raison de la pandémie de COVID-19. 

Le CISSSO précise que la pause des activités pendant le confinement a causé une augmentation des délais dans les différents secteurs d’activités. 

De fait, les activités en clinique de physiothérapie ont été maintenues à 35% et à 40% en chirurgie. Ce taux atteignait 55% pour les rendez-vous d’imagerie médicale. «Les activités sont en augmentation depuis la fin mai et les cibles sont de revenir à 70% des activités pour l’été, indique Marie-Pier Després, porte-parole du CISSSO. Nous atteignons déjà cette cible pour la majorité des secteurs.»


« Les activités sont en augmentation depuis la fin mai et les cibles sont de revenir à 70% des activités pour l’été. »
Marie-Pier Després

Le CISSSO encourage donc la population à aller à ses rendez-vous et à faire ses suivis auprès des professionnels de la santé. Plusieurs mesures d’hygiène et de sécurité suivant les directives de la santé publique ont d’ailleurs été déployées pour assurer la sécurité de tous.

Ainsi, l’aménagement des salles d’attente, des salles d’examen et de thérapie a été révisé. Des corridors de sécurité et des ascenseurs dédiés éliminant le contact entre les usagers porteurs ou à risque et les autres usagers ont été mis en place. Le nettoyage des locaux et du matériel sera accru entre chaque usager.

Différentes modalités ont aussi été mises en place pour permettre au réseau d’accélérer la cadence de ses interventions auprès de la clientèle ambulatoire.

Des consultations à distance par télésanté se poursuivront. La nécessité d’un rendez-vous en présentiel sera déterminée par le médecin. Un questionnaire de dépistage en lien avec la COVID-19 devra être réalisé par téléphone avant le rendez-vous. Un autre questionnaire sera fait à l’entrée des hôpitaux. Le lavage des mains sera obligatoire, mais le port du masque demeure pour l’instant «fortement encouragé». Le CISSSO explique ne pas rendre le port du masque obligatoire parce que le ministère de la Santé et des Services sociaux n’en fait pas une exigence.

Un patient qui serait porteur de la COVID-19, ou à risque de l’être, aura un accompagnement individuel afin de s’assurer que toutes les règles de santé publique soient suivies durant sa visite à l’hôpital et un masque de procédure lui sera offert.