Le calme revient après la tempête

Bryan Michaud
Le Droit
Après deux journées de cauchemar sur le réseau routier de la région, la situation devrait revenir à la normale, dès ce matin.
À Gatineau, la municipalité affirmait hier que le déneigement serait complété pour 7 h ce matin, incluant les routes locales et les rues résidentielles.
De son côté, la Société de transport de l'Outaouais (STO) s'attend également à ce que la situation revienne à la normale ce matin.
« Avec l'ouverture du pont des Chaudières et l'absence des autobus d'OC Transpo sur les routes, nous n'avons pas la même dynamique que lors des derniers jours », affirme la directrice aux communications de la STO, Renée Lafrenière.
Météo plus clémente
Selon André Cantin, météorologue pour Environnement Canada, les usagers de la route ne doivent pas craindre de nouvelles accumulations de neige prochainement.
« La région de la capitale fédérale a reçu près de 30 cm de neige, a dit M. Cantin. Un système dépressionnaire montant de la côte est américaine pourrait apporter quelques précipitations lors de la nuit de jeudi à vendredi, mais pas plus que cinq centimètres de neige. Le temps deviendra plus froid et ensoleillé au cours des prochains jours. »
Seule la grève d'OC Transpo pourrait ralentir la circulation lors des heures de pointe, aujourd'hui, du côté de la capitale fédérale.
À l'aéroport MacDonald-Cartier d'Ottawa, une douzaine de vols ont été annulés, hier matin, à la suite de la tempête de neige qui a secoué la région. Selon la porte-parole de l'aéroport, Krista Kealey, la situation n'était pas catastrophique.
Du côté de Via Rail, le trajet Ottawa-Montréal a été touché par plusieurs retards d'une trentaine de minutes.
La tempête a eu très peu d'impact sur les écoles des commissions scolaires de la région de l'Outaouais.
Toutefois, des étudiants de la Commission scolaire des Draveurs demeurant sur un chemin isolé et non déneigé à Lac-Sainte-Marie n'ont pas eu accès au transport scolaire et il y a eu un autre cas semblable à Otter Lake.
Situation difficile
La situation a été plus difficile dans l'Est ontarien, plusieurs étudiants étant touchés par la grève d'OC Transpo. Plus de 3 000 élèves du secondaire du Conseil scolaire des écoles publiques de l'est de l'Ontario (CÉPEO) ont dû trouver un moyen alternatif pour se rendre en classe hier.
Au Conseil des écoles catholiques de langue française du Centre-Est (CECLFCE), ce sont plus de 400 jeunes apprenants de programmes spécialisés qui doivent se rendre à l'école par leurs propres moyens.
Avec Patrick Duquette,
Jean-François Dugas
et Charles Thériault