La STO a accordé trois contrats à la suite d’appels d’offres sur invitation pour l’aider à pourvoir des postes. Les trois entreprises ayant décroché ces contrats sont établies à Montréal.

La STO fait appel à des chasseurs de têtes

Trois contrats totalisant plus de 129 000 $ ont récemment été octroyés par la Société de transport de l’Outaouais (STO) pour obtenir de l’aide afin de recruter quatre nouveaux cadres.

La STO a accordé, ces derniers mois, trois contrats à la suite d’appels d’offres sur invitation pour l’aider à pourvoir des postes. Les trois entreprises ayant décroché ces contrats sont établies à Montréal.

Le plus lucratif des trois contrats visait à obtenir des services professionnels pour le recrutement d’un directeur et d’un directeur adjoint (planification et développement) pour la direction du développement, du marketing et des communications de la STO. Le contre d’une valeur de 58 177 $ a été décroché en août dernier par le Groupe Perspective. 

Les personnes intéressées pour les postes devaient soumettre leur candidature en envoyant leur curriculum vitae directement au Groupe Perspective. 

La firme devait aussi procéder à l’« analyse des dossiers de candidature » et à la « sélection des candidats », tout en assurant la « suite du processus de sélection ».

Le poste de directeur des opérations a aussi fait l’objet d’un contrat similaire, d’une valeur de 40 241 $, cette fois avec l’entreprise GXB Leadership. Le même scénario a été observé pour un contrat de 30 928 $ avec la firme Amrop Knightsbridge pour aider la STO à pourvoir le poste de directeur adjoint (communication, marketing et relation avec la clientèle).

La porte-parole de la STO, Céline Gauthier, affirme que le recours à des firmes externes de recrutement n’est pas nouveau au sein de l’organisation.

« On transige habituellement avec des chasseurs de têtes pour doter des postes stratégiques de cadres supérieurs, qui demandent une expertise plus pointue et un niveau d’expérience considérable », a-t-elle indiqué. Les dépenses faites par la STO dans le cadre des récents contrats — octroyés à la suite de départs à la retraite — représentent par ailleurs des « coûts normaux » dans le secteur du recrutement, souligne Mme Gauthier.

La STO profite aussi d’une « garantie de satisfaction » d’un an sur les candidats choisis par le transporteur public, précise Mme Gauthier, de sorte que « la firme devra retourner en processus de recrutement gratuitement, advenant que la STO doive mettre fin à l’emploi ou que le candidat démissionne à l’intérieur d’une année ».