Les champs de foin, de luzerne, de maïs, de blé et d'orge de la région sont pratiquement brûlés par la sécheresse et les producteurs bovins doivent utiliser le foin récemment coupé pour nourrir leurs bêtes, explique la députée de Pontiac, Charlotte L'Écuyer.
Les champs de foin, de luzerne, de maïs, de blé et d'orge de la région sont pratiquement brûlés par la sécheresse et les producteurs bovins doivent utiliser le foin récemment coupé pour nourrir leurs bêtes, explique la députée de Pontiac, Charlotte L'Écuyer.

La sécheresse fait craindre la catastrophe dans le Pontiac

Charles Thériault
Charles Thériault
Le Droit
Les agriculteurs du Pontiac crient famine en raison de la sécheresse actuelle qui est en train de causer une véritable catastrophe.
À un point tel qu'une importante rencontre se tiendra demain, à Bryson, et qui réunira des producteurs, des représentants gouvernementaux, l'Union des producteurs agricoles (UPA) et la Financière agricole, en vue de faire le point sur la situation.
Les champs de foin, de luzerne, de maïs, de blé et d'orge de la région sont pratiquement brûlés par la sécheresse et les producteurs bovins doivent utiliser le foin récemment coupé pour nourrir leurs bêtes, explique la députée de Pontiac, Charlotte L'Écuyer.
Les animaux qui devraient normalement brouter dans les champs n'ont rien à manger ; on doit leur donner le foin qui aurait dû servir l'hiver prochain.
« Toutes les récoltes sont perdues ! » s'inquiète Mme L'Écuyer. « Dans les champs de grandes cultures, tout est brûlé. Et il en va de même des pâturages. De plus, la première récolte de foin est faite et on croit qu'il n'y en aura pas de deuxième. Les producteurs vont manquer de foin pour nourrir leurs animaux et ils vont avoir besoin d'aide. Il y a quelques années, les producteurs du Pontiac avaient envoyé trois conteneurs de foin à des agriculteurs de l'Ouest canadien qui vivaient une sécheresse semblable. Il est peut-être temps qu'ils demandent de l'aide à leur tour », fait remarquer la députée.
Plus de détails dans LeDroit du 24 juillet ou sur ledroitsurmonordi.ca