La région en bref

Les événements du jour, en quelques mots.

Un pas de plus vers un train léger

Une étape symbolique a été franchie en vue de la tant attendue mise en service du train léger d’Ottawa, mercredi.

Les nouveaux portillons d’accès et les nouvelles distributrices de billets d’OC Transpo ont été activés à la station Carling en présence du maire Jim Watson et du président de la Commission du transport en commun, Stephen Blais, qui se sont prêtés au jeu alors qu’ont débuté les essais pour les usagers.

Dans les jours à venir, les essais s’amorceront dans trois autres stations de la Ligne Trillium de l’O-Train, soit Carleton (3 novembre), Confédération (6 novembre) et Greenboro (8 novembre). 

Stephen Blais et Jim Watson

Pour accéder aux quais de ces stations, de même qu’aux quais d’autobus à la station Greenboro, les usagers devront entrer par un portillon d’accès en balayant devant un lecteur leur carte à puce ou encore leur titre de correspondance ou leur billet acheté à la station.

Rappelons que la mise en service du train léger est prévue en mai 2018 si l’échéancier actuel est respecté.


La limite de vitesse uniformisée à 50 km/h sur Sussex

Que les automobilistes se le tiennent pour dit, la limite de vitesse sera bientôt fixée à 50 km/h sur toute la longueur de la promenade Sussex.

Une telle limite était déjà en vigueur sur le tronçon compris entre les rues Rideau et Boteler, mais celle-ci était de 60 km/h pour la portion comprise entre la rue Boteler et la porte Rideau, tout juste devant Rideau Hall.

Le Comité des transports de la Ville d’Ottawa recommande d’abaisser la limite à 50 km/h sur ce tronçon d’un peu plus de deux kilomètres.


Observatoire pour les services en santé en français

En marge du coup d’envoi du Rendez-vous Santé en français mercredi, la députée d’Ottawa-Vanier Mona Fortier a annoncé au nom de la ministre de la Santé Ginette Petitpas Taylor l’octroi d’une subvention de 100 000$ pour la mise sur pied d’un observatoire en ligne de données sur la santé dans les communautés francophones hors Québec.

Mona Fortier

L’étude, financée par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), sera menée par la professeure de sociologie et d’anthropologie à l’Université d’Ottawa, Dre Louise Bouchard.

Les statistiques porteront entre autres sur l’état de santé des résidents ainsi que la fréquence de la demande et de l’offre de services de santé dans la langue de Molière. Une fois recueillies, elles seront analysées puis présentées au gouvernement.


Surveillance accrue aux feux rouges

Si vous avez tendance à griller les feux rouges et à ne pas respecter les panneaux d’arrêt aux intersections, votre portefeuille risque d’être dégarni de précieux billets de banque à l’approche des Fêtes.

Les corps policiers de Gatineau et d’Ottawa ont annoncé mercredi qu’ils surveilleront étroitement les automobilistes en novembre concernant ces infractions au Code de la route dans le cadre du Programme d’application sélective en matière de circulation (PASC).

La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) signale que brûler un feu rouge ou faire un stop «à l’américain» entraîne la perte de trois points d’inaptitude, une amende variant entre 100 et 200 $ ainsi qu’une augmentation du prix du permis de conduire. Selon Sécurité des routes Ottawa, ces infractions ont provoqué plusieurs milliers de collisions de 2011 à 2015, causant de nombreuses blessures et des décès.


SPVG : mise en garde sur les macarons lumineux

Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) désire prévenir la population concernant certains risques associés aux macarons lumineux arborant le logo du SPVG qui ont été distribués le soir de l’Halloween, l’année dernière et cette année.

Ces macarons sont alimentés par deux piles au lithium détachables situées dans un compartiment qui peut être facilement dévissé par un enfant. La mise en garde est émise à la suite d’un appel d’une citoyenne dont l’enfant de deux ans a réussi à ouvrir le caisson en jouant avec l’article lumineux. Le bambin n’a subi aucune blessure.

Près de 14 000 de ces articles ont été distribués. Il s’agissait du premier événement du genre rapporté aux policiers.

Le macaron est un article promotionnel pour sensibiliser la population à la sécurité routière et à l’importance d’être visible le soir de l’Halloween ou lors de promenades nocturnes. Il ne doit donc pas être considéré comme un jouet et ne doit pas être laissé dans les mains d’un enfant sans surveillance, précise le SPVG dans un communiqué. L’épingle pour fixer le macaron aux vêtements peut aussi constituer un risque.

Le SPVG procédera à la révision des processus d’acquisition avec la Ville afin de s’assurer que la situation soit corrigée.


Pornographie juvénile : nouvelles accusations déposées 

Un examen approfondi d’équipements informatiques lors d’une enquête sur la pornographie juvénile a permis aux policiers d’ajouter de nouvelles accusations criminelles contre un Ottavien qui avait déjà été inculpé de deux infractions en la matière l’été dernier.

Le 6 juillet dernier, des enquêteurs des unités contre l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la police d’Ottawa et de la police provinciale de l’Ontario ont effectué une perquisition dans l’ouest de la capitale. L’opération policière a mené à l’arrestation de Beau Breakey, 49 ans, d’Ottawa.

L’homme avait été accusé de possession et de distribution de pornographie juvénile.

La police d’Ottawa a annoncé mercredi que d’autres accusations du même type, ainsi que des accusations de production de pornographie juvénile, de leurre d’une personne de moins de 16 ans, d’incitation à des contacts sexuels et de rendre accessible du matériel sexuellement explicite à une personne mineure se sont aussi ajoutées à son dossier.