La région en bref

Les événements du jour, en quelques mots.
Un homme accusé d'homicide involontaire
Un homme de 29 ans a comparu jeudi pour répondre à des accusations d'homicide involontaire et de voie de fait grave, en lien avec la mort d'un Ottavien de 19 ans, en début de semaine. Les faits se sont produits sur la rue MacLaren, tard lundi soir. La victime est Ahmad Afrah. Ce dernier aurait fait une chute de plusieurs étages d'un bâtiment situé dans le pâté de maisons des 400, MacLaren. Le suspect dans cette affaire est Liban Gure.
Présence policière
Les automobilistes sont invités à la prudence, lors de la longue fin de semaine qui s'amorce. La Sûreté du Québec, à l'instar des autres corps policiers de la région, intensifiera ses interventions sur les routes. Les chantiers de construction se multiplient, et avec eux, les travailleurs exposés à la circulation. Les policiers seront attentifs au port de la ceinture de sécurité, à la vitesse excessive, ainsi qu'aux drogues, à l'alcool et au cellulaire au volant.
Campagne pour restaurer deux murales
Le Muséoparc Vanier a lancé appel, jeudi, pour que les murales « SOS Montfort » et « Quartier Vanier » soient restaurées et réinstallées à l'angle de la promenade Vanier et de l'avenue McArthur. Les deux murales ont été déplacées et entreposées le 24 avril dernier, en raison des travaux de réfection qui doivent être effectués sur le muret. Elles nécessitent maintenant « des travaux majeurs de restauration avant de pouvoir être affichées à nouveau. » Le Muséoparc a lancé une campagne de socio-financement pour obtenir les fonds nécessaires à la restauration des deux murales et invite les résidents à faire un don en ligne, ou en téléchargeant le formulaire de don, sur http://museoparc.ca. « Notre patrimoine franco-ontarien est menacé, aidez-nous à le préserver ! », a indiqué l'organisme, par voie de communiqué.
Circulation perturbée sur la 50
La circulation pourrait être légèrement plus difficile qu'à l'habitude pendant plusieurs jours à l'heure de pointe matinale, à Gatineau. Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a indiqué jeudi que les voies ont dû être légèrement déviées vers la droite en direction ouest, à la hauteur du pont des Draveurs, après une inspection de la chaussée réalisée mercredi. « On a fait des tests de charge [mercredi] à l'endroit où on avait dû fermer l'autoroute en raison des inondations [...] pour voir si la chaussée se comportait bien et on a noté que dans la voie de gauche, la charge portante n'est pas très bonne », a expliqué une porte-parole du MTQ, Karine Sauvé. « En résumé, on ne pourrait pas laisser passer des camions lourds sur la moitié de la voie de gauche », ajoute Mme Sauvé. Selon la porte-parole du MTQ, cette faiblesse dans la chaussée pourrait être due à la présence importante d'eau sous la chaussée, notamment dans les puisards. Le MTQ pourrait être forcé d'attendre que le niveau d'eau baisse encore avant de procéder aux travaux nécessaires pour régler la situation. « C'est difficile de voir exactement c'est quoi le problème quand l'eau est aussi haute dans les puisards. [...] On parle de plusieurs jours à trois voies déviées. » Aucune voie n'est fermée pour le moment, la circulation s'effectue comme à l'habitude à l'exception d'une réduction de la largeur des voies.
Prudence près des cours d'eau
Malgré les températures à la hausse, la Ville d'Ottawa avertit les citoyens de ne pas s'aventurer immédiatement sur les plages et de faire preuve de prudence près de tous les cours d'eau. Les niveaux d'eau élevés cette année font en sorte que les plages sont en contact direct avec les eaux de crue provenant des lacs et rivières, explique la municipalité, qui précise que la situation a aussi entraîné le déversement du trop-plein d'égouts pluviaux et d'égouts unitaires dans les eaux, sans compter les pathogènes habituels issus des débris de l'hiver. Malgré tout, la majorité des bactéries ne peuvent survivre que quelques jours et les forts débits d'eau vont graduellement diluer les pathogènes. Santé publique Ottawa prévoit effectuer son opération annuelle d'analyse de l'eau des plages en juin.