La région en bref

Les événements du jour, en quelques mots.

La Ville obtient un délai pour le pont Prince-de-Galles

La Ville d’Ottawa obtient un délai dans le dossier de la voie ferroviaire sur le pont Prince-de-Galles.

En mars dernier, la Ville avait annoncé qu’elle n’entendait pas se soumettre à la décision de l’Office des transports du Canada (OTC). Ce dernier exigeait que la municipalité restaure une section des rails menant au pont. L’OTC sommait la Ville de choisir entre deux options d’ici le 30 avril. 

Étant donné qu’Ottawa a enclenché un processus pour faire appel de la décision devant la Cour d’appel fédéral, l’OTC donne un sursis à l’administration municipale, soit 30 jours après que la décision de la cour sera rendue. 

La Ville avait le choix de restaurer la portion de 250 mètres de rails de la Ligne de la rivière des Outaouais, qui avait été démantelée en raison de la construction de la station Bayvieu du train léger et qu’elle la remette en service dans les 12 mois suivants l’octroi des droits d’exploitation à une autre compagnie de chemin de fer ; ou de procéder à la discontinuation des rails et d’en cesser l’exploitation.

Le maire avait écrit une lettre au ministre des Transports, Marc Garneau.

Plus de lits pour les aînés franco-ontariens

Les aînés francophones d’Ottawa auront accès à 128 nouveaux lits de soins de longue durée. 

Le foyer Revera, géré en partenariat avec l’Hôpital Montfort, pourra étendre son offre de service à plus de patients francophones. 

« On a 128 lits ici à Revera et on a une liste d’attente d’environ 200 demandes pour des lits francophones. L’ajout annoncé aujourd’hui répond à un besoin réel dans la région », soutient Dr Bernard Leduc, pdg de l’Hôpital Montfort. 

L’annonce du gouvernement libéral facilitera l’accès aux services de santé dans la langue de Molière. À l’échelle de la province, les Franco-Ontariens auront droit à 500 nouveaux lits d’ici 2022. 

« On est capable d’aller commander un repas au restaurant dans une autre langue, mais quand il faut exprimer des émotions ou parler de nos symptômes ça ne veut pas nécessairement dire que le vocabulaire est le même, illustre Dr Leduc. Le fait que les patients puissent s’exprimer dans leur culture, leur langue, ça diminue de beaucoup les chances d’interprétation et ça améliore la qualité des soins. »

De plus, l’Ontario investira 300 millions $ sur trois ans afin d’embaucher une infirmière autorisée supplémentaire dans chaque foyer de soins de longue durée. Cette mesure permettra d’offrir une moyenne de quatre heures de soins par résident.

Jour de deuil national

Les drapeaux de toutes les installations de la Ville d’Ottawa seront mis en berne, de lever au coucher du soleil, samedi.

La mesure vise à souligner le Jour de deuil national pour les personnes tuées ou blessées au travail.

Cette journée a été reconnue par le gouvernement fédéral en 1991 et est observée dans 80 pays.

Une casserole oubliée cause un incendie

Un incendie causé par une casserole d’huile oubliée sur une cuisinière a entraîné d’importants dégâts à un logement de Gatineau en fin d’après-midi, vendredi.

Quelque 35 pompiers du Service de sécurité incendie de Gatineau ont été dépêchés au 176, rue Garnier, dans l’est de la ville, pour combattre l’élément destructeur.

À l’arrivée des pompiers à 17 h 20, une épaisse fumée s’échappait des fenêtres et de la toiture de l’immeuble de deux étages. Le feu a été déclaré sous contrôle à 18 h 06. Une personne a été prise en charge par la Croix-Rouge.

Le montant approximatif des dommages s’élève à 62 000 $, selon les pompiers de Gatineau. 

Rectificatif sur la bibliothèque Aurélien-Doucet

Des inexactitudes se sont glissées dans le texte Un premier pas vers une relance concernant la réouverture de la bibliothèque Aurélien-Doucet, publié en page 5 de notre édition de vendredi.

La cérémonie s’est déroulée en présence de quatre des six filles de l’ancien conseiller municipal de Hull. La présence de son épouse a été soulignée par erreur. Nos excuses.

Erratum

Une erreur s’est glissée en page 8 de notre édition du vendredi 27 avril 2018.

La photo qui accompagnait l’article « Un bâtiment patrimonial revit » ne montrait pas le bon édifice.

Contrairement à ce qui était indiqué dans nos pages, l’infrastructure sur la photo n’était pas le Bâtiment 6 « construit par l’entreprise E.B. Eddy à la fin du 19e siècle » et qui bénéficie de la plus importante protection patrimoniale. Il s’agissait plutôt des bâtiments 1, 2 et 3 situés à quelques mètres de l’édifice dont il était question dans l’article. Toutes nos excuses pour cette erreur.