La Maison de la francophonie d’Ottawa
La Maison de la francophonie d’Ottawa

La Maison de la francophonie d’Ottawa se joint à un réseau international

Jean-Simon Milette
Jean-Simon Milette
Le Droit
La Maison de la francophonie d’Ottawa se joint à une trentaine d'organismes internationaux faisant la promotion de la langue de Molière et annonce mardi la création du Réseau international des Maisons des francophonies (RIMF).

«Cette initiative citoyenne, ouverte sur le monde, vise la mutualisation des connaissances, la solidarité et l’échange de bonnes pratiques», selon le RIMF.

La Maison de la francophonie d'Ottawa se joint à six autres organismes canadiens qui font partie du réseau. Outre la France, le Canada est le pays qui compte le plus de membres dans le RIMF.

Le Carrefour francophone du savoir et de l’innovation de l’Université de l’Ontario français, le Centre francophone du Grand Toronto et l'ACFAS sont parmi les organisations canadiennes qui se sont jointes au mouvement.

Le Centre de la francophonie des Amériques, situé à Québec, ainsi que l'Alliance française et la Maison de la francophonie de Vancouver font aussi partie des nouveaux membres du réseau.

Les organisations membres sont réparties dans 16 pays à travers le monde. L'objectif du RIMF est d'étendre progressivement son réseau en valorisant «la mise en œuvre d’actions citoyennes communes qui mettront de l’avant les valeurs de la francophonie dans leurs dimensions culturelles, académiques, économiques, patrimoniales, sociales et environnementales.»

Le siège social du RIMF est situé dans les locaux de la Maison de la Francophonie de Lyon.

Rappelons que la Maison de la francophonie d'Ottawa a été inaugurée en janvier dernier et est située sur le chemin Richmond, dans l'ouest de la ville.

Une première initiative

Le RIMF profite d'ailleurs de cette annonce pour lancer une première initiative.

Le concours Ma minute francophone invite les francophones, ainsi que les francophiles, des quatre coins de la planète à s’exprimer sur leur réalité par le biais d’une courte vidéo de 60 à 90 secondes.

La gestion de ce concours a notamment été confiée à un organisme canadien, soit le Centre de la francophonie des Amériques.

Un jury sélectionnera les 16 meilleures vidéos qui recevront une bourse de 500$.