Pandémie oblige, les festivités de la Journée des Franco-Ontariens ont une teneur particulière cette année.
Pandémie oblige, les festivités de la Journée des Franco-Ontariens ont une teneur particulière cette année.

La journée des Franco-Ontariens en chiffres

Sébastien Pierroz
Sébastien Pierroz
ONFR+ / Collaboration spéciale
Pandémie oblige, les festivités de la Journée des Franco-Ontariens ont une teneur particulière cette année. Retour en chiffres sur ce 25 septembre qui, chaque année, prend un peu plus d’ampleur.

10

Dix comme le nombre d’années qui se sont écoulées depuis le 25 septembre 2010, date de la première Journée des Franco-Ontariens. Occasion de célébrer la « communauté francophone de l’Ontario », et son histoire, la Journée des Franco-Ontariens a depuis gagné en popularité dans les écoles, mais aussi parmi les élus.

À Queen’s Park ou devant les municipalités, plusieurs d’entre eux sont présents pour lever le drapeau, symbole de la fierté franco-ontarienne.

45

Quarante-cinq années ont passé depuis le premier lever de drapeau franco-ontarien, le 25 septembre 1975, à l’Université de Sudbury. Gaétan Gervais, professeur à l’Université de Sudbury, et Michel Dupuis, élève à cette même université, sont reconnus comme les créateurs de ce drapeau. Depuis le lys blanc et le trille vert sont visibles à des centaines d’endroits de la province.

En 45 ans, le drapeau a gagné ses lettres de noblesse. En 2001, Queen’s Park l’a reconnu comme emblème des Franco-Ontariens grâce à un projet de loi de Jean-Marc Lalonde. Ces derniers jours, le drapeau est devenu l’un des huit emblèmes de la province, sous l’impulsion de la députée Natalia Kusendova.

12

En raison de la COVID-19, la très grande majorité des festivités seront virtuelles pour cette 11eédition de la Journée des Franco-Ontariens. Depuis lundi dernier, du contenu en ligne est diffusé à cet effet. On retrouve 12 émissions sur la force des régions de l’Ontario français intitulées «  Capsules hystériques  » de L’écho.

« Chaque émission correspond à une personnalité franco-ontarienne inspirante, et aussi un coup de cœur régional », expliquait à cet effet Félix Saint-Denis, l’un des chefs d’orchestre de ces capsules, en entrevue pour ONFR+, en début de semaine.

Pour lire le texte dans son intégralité, rendez-vous sur le site web d'ONFR+.