Le Floridien Jason Derülo, qui a offert ici sa seule prestation en sol canadien de l'année, a rapidement fait remonter le mercure, chantant, dansant, sautant à gauche, à droite, voire dans les airs, laissant tomber la veste, puis la camisole, en cours de soirée jeudi.
Le Floridien Jason Derülo, qui a offert ici sa seule prestation en sol canadien de l'année, a rapidement fait remonter le mercure, chantant, dansant, sautant à gauche, à droite, voire dans les airs, laissant tomber la veste, puis la camisole, en cours de soirée jeudi.

La grande fête prend son envol

Julien Paquette
Julien Paquette
Le Droit
Le Festival de montgolfières de Gatineau (FMG) est officiellement en marche depuis hier soir et l'organisation s'attend à un week-end qui saura répondre aux attentes de la population gatinoise.
D'entrée de jeu, la soirée d'hier a été ajoutée à la programmation pour satisfaire les demandes répétées pour la tenue d'un second spectacle avec des artistes internationaux, selon le président du FMG, Guy Leblanc. « La cinquième journée vient du fait qu'on voulait quand même donner la scène à des artistes québécois », explique-t-il.
Plutôt que de retirer un spectacle de musiciens d'ici, la solution logique était d'ajouter une soirée, ajoute M. Leblanc. Ainsi, Michel Rivard, Patrick Norman, Paul Piché et Zachary Richard prendront la scène Loto-Québec, vendredi soir, suivis notamment par Marc Dupré et la Gatinoise Renée Wilkin, dimanche, et Kaïn lundi. Samedi, c'est l'Américain Phillip Phillips qui offrira son spectacle.
Le président du FMG met également l'accent sur la scène Hydro-Québec - une nouveauté cette année - où des artistes connus du grand public comme Martine St-Clair et Michel Pagliaro, Martin Deschamps et le Gatinois Ricky Paquette se produiront en après-midi, au courant de la fin de semaine.
Le facteur dame Nature
Si les prévisions météorologiques semblaient idéales en début de semaine, c'est de plus en plus incertain au fur et à mesure qu'on s'approche du week-end. Or, le FMG se doit d'être dans les bonnes grâces de dame Nature, possiblement plus que tout autre festival.
L'une des attractions principales de l'événement, l'envolée des ballons, est grandement dépendante de la bonne température.
D'ailleurs, hier, la première envolée du festival n'a pu avoir lieu en raison des conditions météo.
Le directeur de vol du FMG, André Boucher, se dit toutefois confiant de pouvoir autoriser un bon nombre de décollages dans les prochains jours. « On annonce peut-être de la pluie samedi et dimanche, mais c'est environ 30 % à 40 % de probabilités. Ça ne veut pas dire qu'il va pleuvoir toute la journée. »
Si le souhait des organisateurs est exaucé, huit envolées auront lieu au cours du week-end, en plus des illuminations nocturnes de vendredi et dimanche soir. Les visiteurs du parc de la Baie pourront également voir huit montgolfières « spéciales », jamais vues à Gatineau, affirme Guy Leblanc.
M. Boucher ajoute que les envolées pourront être vues d'encore plus près cette année par environ 300 chanceux.
Un « sentier » sera aménagé au centre de l'aire de décollage. « Ça cadre bien avec le rapprochement que fait le festival chaque année entre les spectateurs et les ballons ».