Jean Rousseau, de Trois-Rivières, et Steve Lajoie, de Mirabel, ont remporté le volet professionnel en kayak.
Jean Rousseau, de Trois-Rivières, et Steve Lajoie, de Mirabel, ont remporté le volet professionnel en kayak.

La descente de la rivière Gatineau gagne en popularité

Catherine Lamontagne
Catherine Lamontagne
Le Droit
Pour sa deuxième édition, le Festival de la Grande Descente de Gatineau souhaitait attirer davantage de participant qu'en 2007. Ce souhait est devenu réalité samedi alors qu'environ 150 embarcations non-motorisées ont descendu la rivière Gatineau, soit deux fois plus que l'an dernier.
«Nous sommes très contents, le festival fonctionne vraiment bien. Il y a du monde de partout cette année et nous sommes confiants pour les années à venir», a indiqué la vice-présidente de l'événement, Michelle Lacroix.   À l'instar de l'édition précédente, les kayakistes de niveau professionnel et amateur devaient parcourir un trajet de 30 km, au départ de Wakefield jusqu'au barrage Chelsea à Cantley. Une surprise de taille attendait toutefois les participants de niveau professionnel. Après avoir pagayé près de deux heures, ceux-ci devaient contourner à cinq reprises des bouées placées à plusieurs mètres de distance. Cet obstacle n'a toutefois pas empêché le Trifluvien Jean Rousseau et le Mirabelois Steve Lajoie de remporter la compétition. «Nous sommes habitués à des courses de plus de 15 heures alors pour nous deux heures ce n'est pas beaucoup. Toutefois la course ici est agréable et la rivière est vraiment magnifique», mentionne Steve Lajoie. Des kayakistes de niveau amateur ont aussi relevé le défi. C'est le cas de Richard Germain qui l'a emporté dans la catégorie kayak de type Surfski. «J'ai fait une trentaine de compétitions et la descente à Gatineau est intéressante car l'eau est très calme», explique M. Germain. L'an prochain, les organisateurs du festival désirent mettre l'emphase sur le volet course de l'événement et peut-être aussi créer un partenariat avec les écoles de la région. «Nous voulons ramener la popularité qu'avaient le canot et le kayak il y a quelques années. Nous avons l'emplacement idéal pour pratiquer ce sport et notre but est d'assurer une relève pour que le festival ne cesse de grandir», confie Mme Lacroix. De plus, d'ici trois ans, le Festival de la Grande Descente de Gatineau pourrait être d'une durée de trois jours au lieu d'une seule afin de présenter davantage d'activité. clamontagne@ledroit.com