L'unité tactique d'intervention a investi le domicile peu après 18h, samedi.

Une opération policière prend fin après 14h de siège à Gatineau

Un homme et une femme ont été arrêtés peu après 18h, samedi, après s’être barricadés pendant 14 heures dans un condominium du boulevard d’Europe dans le quartier du Plateau à Gatineau.

Des membres de l’unité tactique d’intervention (SWAT) ont investi le domicile à 18h07, ordonnant aux locataires de se rendre. 

L’intervention policière était en lien avec un vol qualifié commis vers 22 h, vendredi, dans un commerce de la rue Fortier.

Lorsque les policiers sont entrés dans le condominium, trois chiens sont sortis à la course. Quelques minutes plus tard, un policier escortait une femme à qui l’on avait passé les menottes. Un homme a par la suite été escorté à l’extérieur, lui aussi menotté.

Selon des résidents du quartier, les policiers auraient effectué des recherches dans un terrain vague situé à l’angle du boulevard de l’Europe et de la rue de Londres, vers 23 h, vendredi, avant d’être dirigés vers le condominium vers 4h du matin, samedi.

L’inspecteur Steve Dessureault du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) a indiqué que les policiers ont perdu puis retrouvé la piste des suspects à quelques reprises au fil de l’opération policière, jusqu’à ce qu’ils obtiennent l’information voulant qu’ils s’étaient réfugiés dans le condominium. 

Une autre femme, la résidente du logement, se trouvait au domicile à l’arrivée des premiers policiers. Celle-ci a été évacuée en début d’intervention. Elle connaît les suspects qui étaient en visite chez elle.

Le SPVG n’était pas en mesure de divulguer l’âge et l’identité des suspects en début de soirée, samedi. Il s’agit toutefois d’un jeune couple. Il y a eu des communications par messages texte entre les suspects et la police, mais l’homme et la femme refusaient de confirmer leur présence dans le condo.

La police a établi un vaste périmètre de sécurité sur le boulevard d’Europe durant l’opération policière.

Plusieurs voisins ont été forcés d’évacuer leur domicile.