Un ex-client qui avait provoqué une certaine commotion en exhibant une arme dans le Vieux-Hull, en 2018, évite la prison en échange d’une promesse de se reprendre en main.
Un ex-client qui avait provoqué une certaine commotion en exhibant une arme dans le Vieux-Hull, en 2018, évite la prison en échange d’une promesse de se reprendre en main.

Une mauvaise idée d’exhiber son arme à air comprimé

Un ex-client qui avait provoqué une certaine commotion en exhibant une arme dans le Vieux-Hull, en 2018, évite la prison en échange d’une promesse de se reprendre en main.

Les clients ignoraient que l’arme de poing était une arme à air comprimé. Mais l’allure de l’engin a fait craindre le pire pour les clients et le personnel du bar sportif Le Pêle-Mêle, le soir du 28 décembre 2018.

L’alcool avait coulé à flots pour le client, Raymond Janvier, 30 ans. Ce dernier a dû quitter l’endroit après avoir été impliqué dans une altercation avec un autre groupe de clients. Afin d’avoir le dernier mot, il aurait montré une arme de poing cachée sous son chandail.

Sans plus de brouhaha, il est sorti du bar, mais est revenu sur ses pas. Un employé lui a clairement montré la porte.

Résident à proximité du bar, il est sorti sur son balcon, cette fois en étant vêtu d’une veste pare-balle, de vêtements de camouflage, et d’une arme longue.


« [Mon client] est un individu ‘hyper tranquille’ qui a eu une mauvaise ‘passe’. »
Vincent Castonguay

Plusieurs passants inquiets ont appelé la police.

Selon l’avocat de la défense, Me Vincent Castonguay, les nombreuses armes en possession de M. Janvier servaient à jouer au paintball. Plusieurs armes à air comprimé, mais aussi un bâton télescopique et une arbalète, ont été saisies dans son appartement lors de l’intervention de la police de Gatineau.

«Mon client n’avait aucun antécédent, a dit cette semaine Me Castonguay. C’est un individu ‘hyper tranquille’ qui a eu une mauvaise ‘passe’» à cette époque.»

Selon l’entente conclue avec la Couronne le 3 juin, l’accusé a reçu une sentence avec sursis et s’est vu imposer une période de probation de 18 mois. Il a accepté de faire 200 heures de travaux communautaires, s’est engagé à ne pas retourner au Pêle-Mêle et a promis de ne pas communiquer avec les témoins et victimes.