Un deuxième sauvetage en 24 heures a eu lieu dans le secteur des rapides Deschênes, dans la rivière des Outaouais, jeudi.
Un deuxième sauvetage en 24 heures a eu lieu dans le secteur des rapides Deschênes, dans la rivière des Outaouais, jeudi.

Un autre sauvetage aux rapides Deschênes

Louis-Denis Ebacher
Louis-Denis Ebacher
Le Droit
Un deuxième sauvetage en 24 heures est survenu jeudi matin aux rapides Deschênes.

Le Service des incendies d’Ottawa (SIO) s’est dit soulagé que personne n’ait été blessé ou n’ait perdu la vie lors de ces deux incidents nautiques.

Vers 11h, jeudi, deux jeunes ont été éjectés de leur motomarine alors que le pilote de l’engin tentait d’atteindre les ruines, à travers les remous qui se  forment autour des structures de pierre.

Les victimes ont pu remonter sur la motomarine, mais l’embarcation est restée coincée dans les rochers au milieu de la rivière agitée.

Un porte-parole des pompiers d’Ottawa a expliqué que ses collègues ont dû se frayer un chemin à travers les rapides pour atteindre les passagers, et enfin les transférer dans des bateaux de sauvetage nautique.

Un autre adulte, qui avait voyagé avec eux dans un autre bateau, a été retrouvé sain et sauf sur la rive à la plage Westboro. Toutes les personnes portaient leurs vestes de flottaison, ce qui a aidé les secouristes dans leur travail.

«C’est la deuxième fois en 24 heures que le SIO sauve des personnes sur cette section de la rivière», a dit le porte-parole du SIO, Carson Tharris. Nous aimerions rappeler aux résidents que la rivière des Outaouais possède de nombreux et puissants rapides qui changent au cours de la saison en fonction des différents niveaux d’eau. Assurez-vous d’avoir des cartes et des informations à jour sur les rapides et restez loin des barrages, des rapides et des zones peu profondes.»

Mercredi, vers 19h30 les pompiers ont sorti des mêmes eaux deux personnes qui avaient chaviré lors d’une excursion en canot pneumatique. Les deux victimes portaient aussi leur veste de flottaison. «S’ils n’avaient pas porté leur VFI lorsque le bateau a chaviré, la fin aurait pu être très différente», a rappelé le porte-parole.